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Actualités

fleche La Newsletter de juillet disponible

Au sommaire notamment ce mois-ci : l’édito de Brigitte Henriques, nouvelle présidente du Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF), un bilan des Conférences régionales du Sport, la méthode ORfèvre, les élections au Comité National Olympique et Sportif Français et au Comité Paralympique et Sportif Français, ou encore les porte-drapeaux aux Jeux Olympiques de Tokyo 2020.

Pour en savoir plus, -* consultez la lettre d’information #14

Edité le 23 juillet 2021
fleche APPEL A PROJETS NATIONAL AISANCE AQUATIQUE 2021 - Volet "Formations à l’enseignement de l’Aisance aquatique"

L’Agence nationale du Sport lance son appel à projets 2021 consacré à la "formation à l’enseignement de l’Aisance aquatique" dans le cadre du plan de prévention des noyades et du développement de l’Aisance aquatique.

L’enquête « Noyades » menée au cours de l’été 2018 par Santé Publique France a relevé, par rapport à la dernière enquête menée en 2015, une augmentation du nombre des noyades accidentelles (1 649 en 2018 contre 1 266 en 2015), en particulier chez les 0-6 ans pour lesquels les noyades ont augmenté de 96% de manière globale et de 132% au sein de piscines privées familiales. Dans le cadre des nouvelles orientations souhaitées par la Ministre déléguée aux Sports, Roxana Maracineanu, le ministère s’est mobilisé pour lutter contre les noyades en déployant diverses actions portées dans le cadre de la réforme prioritaire portée par le ministère chargé des sports, pour « Prévenir les noyades et développer l’Aisance aquatique ». Ce plan interministériel, ambitieux et global, élaboré en lien avec les ministères de l’Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports, de l’Intérieur et de la Santé, vise la mise en œuvre de mesures concrètes parmi lesquelles une rénovation des enseignements de la natation à destination des plus jeunes enfants.

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Enjeux et objectifs

Le présent appel à projet national, doté d’une enveloppe de 700 K€, concerne uniquement le volet « formations à l’enseignement de l’Aisance aquatique ». Le financement de formations dédiées permettra d’accompagner le déploiement du dispositif sur l’ensemble du territoire, dans l’Hexagone comme en Outre-mer.

Deux types de formation pourront être soutenus :

    • Formations d’« Encadrants de l’Aisance aquatique » : formation à l’encadrement des activités « Aisance aquatique » à destination des enseignants, MNS, cadres de l’éducation nationale (PE, CPC, CPD, etc.), parents etc. soit tout acteur organisant ou encadrant des « classes bleues / stages bleus ».
    • Formations d’« Instructeur Aisance aquatique » : formation à destination des « encadrants de l’Aisance aquatique » qui souhaitent devenir instructeurs et transmettre leur expertise sur leur territoire ou dans leur réseau.

Qui peut déposer ?

Cet appel à projets s’adresse aux fédérations sportives agréées intervenant dans le domaine des activités aquatiques et nautiques, dont les fédérations multisports/affinitaires, handisport et sport adapté, aux établissements publics sous tutelle du ministère des sports (CREPS et GIP), aux collectivités territoriales en partenariat avec les structures précitées. Les projets déposés peuvent être transdisciplinaires.
Les porteurs de projets devront observer une approche en synergie, à savoir l’organisation de « classes bleues / stages bleus » adossées à leurs formations, conçus en partenariat avec des collectivités et/ou le mouvement sportif, et en association avec les acteurs locaux de l’éducation nationale. Les structures qui ne seraient pas éligibles au titre de cet appel à projets peuvent cependant être partenaires des projets déposés, tout comme les organismes de formation habilités pour la formation BP JEPS AAN, DE natation et DE Triathlon.

Calendrier

La date limite de dépôt des dossiers de candidature est fixée au dimanche 19 septembre 2021 à minuit (heure de Paris).

Modalités de dépôt

Pour déposer votre dossier par mail (formulaire complet et pièces justificatives) : agence-inno@agencedusport.fr
Télécharger le cahier des charges complet de l’appel à projets "formation à l’enseignement de l’Aisance aquatique"
Télécharger le formulaire de dépôt du dossier
Télécharger l’annexe synthèse de projet

Pour toute information complémentaire : agence-inno@agencedusport.fr

Edité le 23 juillet 2021
fleche L’Agence pleinement mobilisée pour les Jeux olympiques et paralympiques de Tokyo

Autour de Frédéric Sanaur, Directeur Général de l’Agence nationale du Sport et de Claude Onesta, Manager général de la Haute Performance, l’Agence nationale du Sport a communiqué ce jeudi 24 juin, sur l’ensemble des dispositifs mis en place en vue de la prochaine échéance olympique et paralympique de Tokyo. Au cœur du projet Ambition Bleue : l’accompagnement des athlètes, des fédérations et des encadrements.

À 28 jours de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Tokyo, les athlètes entrent dans leur préparation finale. A l’instar de tous les sportifs, l’Agence nationale du Sport prépare, elle aussi, cette olympiade depuis de longs mois. « Le projet que nous avons défini dans le cadre du plan Ambition Bleue veille à porter la vision d’une transformation du modèle sportif français, notamment en matière de sport de haut niveau et de haute performance, rappelle Claude Onesta. Nous sommes fidèles à l’axe et au bilan que nous avions faits à l’époque de sa mise en place, à savoir réduire l’éparpillement des moyens et essayer de mieux les cibler et les évaluer, tout comme les investissements en matière de sport de haut niveau. Depuis, des actes forts ont marqué cette nouvelle politique. La création du Cercle Haute Performance a permis d’identifier, dans le périmètre des 5000 sportifs de haut niveau, 404 athlètes à proximité des médailles olympiques et paralympiques, c’est-à-dire notre élite sportive. Nous avons décidé de nous attacher à mieux travailler avec eux et de permettre, à travers des services singuliers et individualisés, de les aider à mieux réaliser les performances espérées. Ce même travail a été réalisé en direction des fédérations.  »

Frédéric Sanaur, Directeur Général de l’Agence : « Créée il y a maintenant plus de deux années, l’Agence fonctionne à plein régime avec des objectifs ambitieux et des moyens significatifs, encore renforcés en 2021 avec la mise en place du plan de relance engagé par l’Etat. La rénovation du modèle sportif français engagée s’installe progressivement et commence à démontrer son efficacité aussi bien sur le haut niveau que sur le développement des pratiques. Plus de dialogue avec l’ensemble des parties prenantes, une définition précise des priorités, un impact territorial renforcé et des décisions claires guident notre action. Avec un budget de plus de 380 M€, l’Agence nationale du Sport est un acteur majeur de l’écosystème sportif français. Les échéances à Tokyo, Pékin puis Paris rythment notre engagement aux côtés des athlètes, des staffs techniques et des dirigeants. Dès cet été, nous serons toutes et tous derrière notre équipe de France olympique et paralympique pour faire briller notre pays et symboliser l’envie de sport de millions de Françaises et de Français favorisant ainsi une forte reprise de la pratique sportive dans les clubs dès la rentrée de septembre.  »

SOUTIEN FORT AUX ATHLÈTES ET AUX FÉDÉRATIONS

Renforcement du soutien aux fédérations

   Maintien, a minima, du soutien à chaque fédération en 2021, malgré l’absence de compétitions, stages etc., même pour les disciplines reconnues de haut niveau qui ne contribuent pas à l’amélioration des médailles aux JOP.
   Augmentation du soutien aux fédérations olympiques et paralympiques : les contrats de performance fédéraux sont passés de 51M€ à 66 M€ depuis la création de l’Agence.
   Évaluation des fédérations sur leurs capacités à obtenir des médailles aux JOP avec classification en 4 catégories, susceptible d’induire les investissements prioritaires de l’Agence.

Frank Bignet, Conseiller Expert en charge du Soutien aux Fédérations : « L’objectif est de prioriser le soutien financier aux fédérations contributives à l’amélioration du rang de la France au tableau des médailles olympiques et paralympiques. »

L’accompagnement de tous les athlètes, une priorité

Le dispositif suivi socioprofessionnel est prioritairement destiné aux athlètes du Cercle HP mais il bénéficie principalement aux Sportifs de Haut Niveau.
En 2020 :
• 2505 athlètes SHN ont bénéficié d’Aides Personnalisées (7,7% sont des athlètes du Cercle HP)
• 500 athlètes SHN bénéficient d’un contrat d’insertion professionnelle (25,2 % sont des athlètes du Cercle HP)

Maguy Nestoret-Ontanon, Conseillère Experte en charge de l’accompagnement aux athlètes : « A travers le Cercle HP, nous sommes au plus près des acteurs, au plus près des disciplines sportives, sans pour autant diminuer l’aide sur l’ensemble des autres acteurs. Nous sommes dans une politique complémentaire à celle qui était jusque-là menée. Cette action est financée sur des budgets nouveaux. Le traitement de cette élite ne se fait pas au détriment du reste de la pratique du haut niveau.  »

Un seuil de ressources annuelles de 40K€ pour les aides personnalisées pour les athlètes du Cercle HP.
Claude Onesta : « Nous voulons garantir à la population du Cercle HP un seuil de ressources minimum pour qu’elle puisse se dédier pleinement à l’exercice de sa pratique. Nous nous assurons que tous les athlètes du Cercle HP bénéficient d’un cumul de ressources de 40 K€ brut annuel, dès lors que ces derniers intègrent le Cercle HP. Si ce n’est pas le cas, nous activons les dispositifs dédiés pour leur garantir d’atteindre ce seuil. »

SOUTIEN FORT À LA DÉLÉGATION TRICOLORE

Aide exceptionnelle de 4.000€ aux athlètes sélectionnés (hors Cercle Haute Performance avec des revenus inférieurs à 40.000 €)
Claude Onesta : «  Nous avons souhaité accompagner ceux qui n’ont pas intégré le Cercle HP car leurs résultats restent encore trop éloignés de la haute performance mondiale, mais qui ont réussi à obtenir leur sélection pour les JOP de Tokyo. Nous allons doter chaque athlète sélectionné ayant des ressources annuelles inférieures à 40.000€, d’une prime de sélection à hauteur de 4000 euros. »

Prime à l’encadrement des athlètes médaillés à Tokyo

Claude Onesta : « En complément de la prime d’état versée à l’encadrement des sportifs médaillés, nous mettons en place une prime pour que les entraîneurs des athlètes médaillés soient récompensés de manière conséquente et qu’ils soient enfin associés à la réussite de leurs athlètes. Nous voulons montrer un signe clair pour la valorisation du travail de l’encadrement. Il faut consacrer la réussite des entraîneurs quand elle est pleinement associée à la réussite de leurs athlètes. Les montants de la prime Agence seront de 35 000 € pour une médaille d’Or, 15 000 € pour l’Argent et 8 000 € pour le Bronze.  »

Optimisation de la performance des athlètes, coachs et fédérations pour Tokyo : Mise en place de nombreuses actions d’accompagnement individualisées via la méthode ORfèvre (programme d’accompagnement destiné à aider les staffs et athlètes olympiques et paralympiques à aligner l’ensemble des acteurs autour d’un projet de performance formalisé), déployées auprès des athlètes du Cercle HP pour renforcer leur préparation aux JOP de Tokyo 2020.
• 22 fédérations accompagnées
• 80 staffs rencontrés

   Actions Tokyo :
- Diagnostics sur les facteurs de risques à sécuriser pour les JOP ;
- Renforcement des stratégies d’acclimatation à la chaleur ;
- Renforcement des stratégies d’optimisations des paramètres physiologiques et physiques ;
- Identification des stratégies d’anticipation des risques et de gestion de crise aux JOP ;
- Aide à la gestion de l’incertitude COVID ;
- Aide à la gestion managériale du collectif staff avant et pendant les JOP ;
- Aide à la construction de stratégies de gestion du stress de l’encadrement et des athlètes aux JOP ;
- Aide à la construction de stratégies d’entraînement à la pression ;
- Aide à la construction de stratégies de cohésion.

Professionnalisation et pérennisation d’une délégation des sports paralympiques compétitive à travers une approche sur mesure

Arnaud Litou, conseiller Expert en charge du Paralympisme : « Nous sommes de plus en plus précis auprès des athlètes et de l’encadrement. L’effort sur le projet paralympique a été très conséquent puisqu’en deux ans nous avons plus que doublé les moyens à destination du paralympique, que ce soit ceux attribués aux fédérations ou ceux destinés aux athlètes et à l’encadrement. »

Investissement fort de l’Agence sur les équipements et matériels de haute performance (1,1M€ en 2021 en lien direct avec Tokyo/6M€ en tout en 2021).

L’AGENCE SUR LE FRONT À TOKYO

Manager général de la Haute Performance, Claude Onesta sera présent au sein de la délégation tricolore lors des Jeux olympiques et paralympiques de Tokyo. Il sera accompagné du Conseiller Expert Patrice Menon, au sein du village, d’Arnaud Litou, Conseiller Expert paralympique, et de Pauline Lambertini, en charge des relations médias et en relais informations de l’Agence. Le reste de l’équipe Haute Performance assurera depuis Paris les statistiques, les remontées d’informations, le suivi et l’analyse des données etc.

L’observation et l’identification d’éventuels problèmes de fonctionnement seront essentielles en termes d’apprentissage en vue de Pékin 2022 et Paris 2024. Dans un deuxième temps, l’analyse détaillée des résultats permettra de mieux cibler le travail à réaliser en vue de Paris 2024.

Claude Onesta : « Dans un contexte de crise sanitaire, tous les pronostics pour Tokyo sont encore plus aléatoires que d’ordinaire car nous avons peu de regard sur des compétitions de référence et peu d’analyse de la concurrence. Nos athlètes ont continué à travailler malgré ces difficultés qui ont touché les athlètes du monde entier. Il appartiendra aux Français d’apporter la part d’enthousiasme et de détermination qui leur permettra de réussir. Mais quel que soit le résultat, ce sera une photographie très réaliste de notre niveau et un indicateur sur l’accélération nécessaire au regard des trois années qui nous resteront à franchir avant Paris. Nous avons peu de droit à l’erreur et surtout nous n’avons pas le droit de perdre du temps en route. »

Edité le 24 juin 2021
fleche Conférence régionale du Sport : " Jouer un rôle d’accompagnant et de facilitateur "

Thierry Peridy, délégué régional académique à la jeunesse à l’engagement et aux sports des Pays de la Loire, dans l’Académie de Nantes, revient sur les débuts et les particularités de la Conférence régionale du Sport en Pays de la Loire.

En quoi consiste votre fonction ?

C’est un nouveau service créé depuis le 1er janvier 2021, donc tout récent, qui est sous l’autorité du recteur d’Académie de Nantes et qui décline dans la région des Pays de la Loire les priorités nationales en matière de jeunesse, d’engagement et de sport sous l’autorité de Jean-Michel Blanquer, Ministre de l’Éducation Nationale, de la Jeunesse et des Sports, et, en ce qui concerne le sport, en liaison évidemment avec Roxana Maracineanu, Ministre Déléguée. Nous déclinons toutes les politiques ministérielles sur la région.

L’Agence nationale du Sport a instauré depuis quelques temps les Conférences régionales du Sport, comment avez-vous contribué à cette mise en place et quel a été votre rôle ?

C’est un rôle moteur puisqu’en plus d’être sous l’autorité du recteur, il y a une particularité au titre des missions sportives, notamment celles qui sont portées par l’Agence nationale du Sport : elles sont mises en place dans chaque région sous l’autorité du Préfet de région qui est le délégué territorial de l’Agence et qui a, à ses côtés pour l’appuyer, un délégué territorial adjoint, que je suis, en tant que DRAJES.

Nous avons eu le travail de préparation à la mise en place de cette Conférence, avec une originalité dans la région des Pays de la Loire. Nous avions en effet depuis 2006 une Conférence régionale consultative du Sport qui était co-présidée par l’État, le mouvement sportif et le Conseil Régional. Nous nous sommes appuyés sur cette expertise, ce travail collaboratif depuis maintenant une quinzaine d’années, pour préparer la mise en place de la Conférence régionale du Sport. Nous avions, dans mes anciennes fonctions de directeur régional de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale, associé le secteur économique, qui est le 4e acteur de la nouvelle gouvernance du sport, dès 2019. Nous avons pu depuis deux ans cheminer et préparer l’installation de la Conférence régionale du Sport. Nous avions organisé en septembre 2020 un séminaire avec tous les acteurs pour préparer la nouvelle organisation, sensibiliser ceux qui rentrent aujourd’hui dans la nouvelle gouvernance sur ses enjeux, son organisation et son fonctionnement. Nous avons eu un rôle d’accompagnement et un rôle facilitateur par rapport à l’historique partenarial dans cette région.

Justement, cette installation est vraiment spécifique à cette région : avez-vous travaillé depuis longtemps là-dessus ou est-ce que dans d’autres régions, il se passe la même chose ?

Oui, nous sommes évidemment en lien avec tous nos collègues, en réseau avec les collègues qui sont DRAJES dans toutes les régions. On va dire qu’il y a eu plusieurs rythmes dans la préparation. Il y avait 3 ou 4 régions qui avaient déjà depuis de nombreuses années, comme nous, des instances consultatives entre l’État, les collectivités et le mouvement sportif. Il a fallu rajouter évidemment le secteur économique, donc ça a été sans doute plus facile pour ces régions d’installer ces instances. Mais toutes aujourd’hui, à l’exception d’une ou deux régions, ont installé ces Conférences depuis maintenant cinq mois et ont pu préparer les travaux avec tous les acteurs qui aujourd’hui nous ont rejoints dans cette nouvelle organisation. En région des Pays de la Loire, la présidence est assurée par le premier vice-président du Conseil Régional. On voit bien qu’il y a deux grands scénarios en fonction des régions. Une majorité des conférences est présidée, comme ici, par des élus, notamment des élus de la région. Et quelques autres Conférences sont présidées par des présidents de CROS. Dans les Pays de la Loire, il y a eu une candidature à l’unanimité avec un représentant d’une collectivité de la région en tant que président. Les deux vice-présidences sont assurées par la présidente du Comité Régional Olympique et Sportif et par un représentant du MEDEF donc on a l’équilibre tel qu’il était prévu de longue date dans cette région. Enfin, les services de la DRAJES assurent la liaison avec la région comme secrétariat de cette instance.

Vous l’avez dit, la Conférence des Pays de la Loire s’est installée le 27 janvier dernier : comment a-t-elle été accueillie dans les Pays de la Loire ?

Un peu en écho avec ce que je disais tout à l’heure, elle était forcément attendue. Nous l’avions anticipée dans l’organisation de notre ancienne Conférence Régionale Consultative. En décembre 2019, Frédéric Sanaur, le directeur général de l’Agence nationale du Sport, est venu avec la Ministre pour participer à notre conférence régionale dont le thème était la mise en place de la nouvelle gouvernance et la mise en place des futures Conférences régionales du Sport. Nous avions dans cette instance consultative près de 200 acteurs du sport dans la région qui étaient présents : collectivités dans leur diversité, mouvements sportifs, secteurs économiques, tous les services de l’État. En un sens nous étions prêts. Il y avait une attente voire peut-être même un regret que nous n’ayons pas pu aller plus vite. Mais en tout cas nous avons été les 2e, après le Centre-Val de Loire, à installer cette Conférence et elle s’est déjà réunie une deuxième fois le 15 mars dernier, ce qui prouve une certaine maturité dans l’organisation et dans les attentes des acteurs. Et puis nous avons eu, je crois, l’ambition partagée d’être le plus réactif possible par rapport aux enjeux, certes de la nouvelle gouvernance mais aussi ceux liés à la crise économique, afin d’adapter notre modèle pour être le plus réactif pour accompagner les nombreux projets en fonction des priorités de l’Agence et des autres partenaires. C’est aussi une originalité dans les complémentarités de financement entre les acteurs qui pré-existaient et qui ont été confortées cette année.

Quels sont les projets qui sont mis en place à court terme et à plus long terme ? Et avez-vous pu en mettre déjà en place ?

Il y a vraiment du très court terme : la priorité a été, outre l’installation de la Conférence régionale du Sport, de se mettre en situation, d’avoir une instance qui préfigure sans doute la future Conférence des Financeurs. Nous avons installé un Collège qui est composé des 4 Collèges de la Conférence, avec les collectivités, le mouvement sportif, l’État et le secteur économique, qui s’est réuni le 2 juin dernier, donc tout récemment, et qui a procédé à l’analyse de tous les projets qui étaient soumis cette année en matière d’aide à la création d’emplois sur la base des priorités de l’Agence et qui ont fait l’objet d’avis systématiques des autres acteurs. Sur le très court terme c’est accompagner les projets de création d’emplois. Il y en aura plus de 250 qui seront aidés cette année, c’est très important. Comme tous les ans il y a vraiment une dynamique forte dans cette région.

Le court / moyen terme, on l’a installé également : on a choisi un prestataire pour nous accompagner dans l’élaboration de projets sportifs de territoire. C’est une alliance de partenaires : Audencia, l’école de commerce, avec le Think Thank Sport et Citoyenneté, qui ont répondu à un appel à projet, qui ont déjà travaillé et qui ont pour objectif de présenter en janvier 2022 les grandes orientations du futur projet sportif de territoire de la région. Il sera acté par la future conférence en début d’année prochaine et guidera évidemment tous les travaux que nous allons conduire en début d’année prochaine. On a fixé un cadre, une perspective temporelle en janvier / février. D’ici-là, des réunions au niveau régional et dans chaque département seront organisées, afin de permettre la sollicitation de tous les acteurs pour mettre en avant les spécificités de la région des Pays de la Loire et de ses ambitions par rapport aux grandes thématiques qui sont prévues dans le cadre juridique dans chaque Conférence. Je ne peux pas dire quels sont les choix qui seront retenus puisque c’est le travail de concertation qui sera opéré mais il y aura forcément la volonté d’être ambitieux.

La région des Pays de la Loire est la région la plus sportive de France en nombre de licenciés par rapport à la population. Nous avons évidemment l’ambition partagée de rester en tête du peloton. Nous avons bien mis en évidence les enjeux de la reprise sportive avec la crise sanitaire que nous connaissons. C’est un secteur économique à part entière. La région et tous les acteurs sont très moteurs pour accompagner toutes les initiatives dans une logique de développement économique et de développement des territoires puisque le sport est un vecteur de développement économique, un vecteur de développement social et un vecteur de développement territorial. C’est dans cet esprit-là qu’on va essayer d’articuler nos travaux durant les prochaines semaines.

Il faut aussi mettre en regard Paris 2024. La région sera site d’accueil pour le football, un an après la Coupe du monde de rugby dont cinq matches auront lieu à Nantes. Il y a une culture d’accueil des grand événements en Pays de la Loire, et je crois que chaque acteur a envie d’y contribuer à sa façon. La dernière singularité de la région, c’est que nous sommes la seule en France qui disposera d’un nouveau CREPS, qui est en cours de finalisation et dont la livraison est prévue en septembre prochain. Celui-ci pourra être base arrière de délégations dans le cadre de la perspective des Jeux. Il pourra également rayonner sur l’ensemble des régions des Pays de la Loire, puisque nous avons un fonctionnement en réseau entre le CREPS qui est sur la métropole nantaise et les autres départements. Et nous profiterons forcément de cette occasion d’accueillir ces Jeux Olympiques et Paralympiques 2024 pour se donner des ambitions dans le cadre de ce projet.

Justement vous avez anticipé ma question concernant l’état du sport en Pays de la Loire, notamment en vue des JO 2024.

C’est vrai que c’est une région qui a deux caractéristiques. La première : c’est une région dont les caractéristiques socio-économiques sont plutôt favorables. C’est une région avec une histoire forte en matière de vie associative, il y a une très forte implication de la culture sportive dans la région en culture de masse (en nombre de licenciés) mais aussi de haut niveau. On a quelques grands clubs phares dans les grands sports collectifs. C’est une région où à la fois en football, en basket, en handball ou en volley, on a des têtes d’affiches au plus haut niveau, en sport féminin et masculin. C’est l’une des autres particularités de notre région.

Nous organisons aussi quelques grands événements évidemment : les 24H du Mans, le Vendée Globe. Nous sommes souvent un site d’accueil du tour de France, parce que le vélo est un sport important dans la région. Nous disposons d’une dynamique forte, d’une capacité à accueillir de grands événements comme en équitation. Je pense notamment au CSE de la Baule qui a lieu dans quelques jours. Il y a une vraie culture du haut niveau et de l’accueil.

Dans le cadre de la future conférence du sport, on aura à en tirer un certain nombre d’enseignements et de projets pour que demain il y ait encore plus d’accompagnement des acteurs sur les projets structurants et avec des compléments d’interventions entre l’État via l’Agence et puis les collectivités locales, le mouvement sportif et le secteur économique.

Edité le 17 juin 2021
fleche Consultez le rapport d’activités 2020

Le rapport d’activités 2020 de l’Agence est en ligne : consultez-le dès maintenant.

Retrouvez dans ce document toutes les actions réalisées en 2020, en terme de développement des pratiques et de haute performance notamment.


2020








Edité le 17 juin 2021
fleche L’Agence, en plein élan !

Le Conseil d’administration et l’Assemblée générale de l’Agence nationale du Sport ont permis ce mardi 15 juin de faire le point sur les nombreuses opérations menées depuis sa création, en avril 2019. L’occasion aussi de confirmer ses orientations et ses objectifs, que ce soit pour le haut niveau à travers le plan Ambition Bleue, ou pour le développement de la pratique sur l’ensemble du territoire, avec pour principale ambition de placer le sport comme un véritable outil sociétal et économique.

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Rendez-vous annuel de l’Agence nationale du Sport, l’Assemblée générale, précédée dans la matinée par le Conseil d’administration, s’est déroulée mardi 15 juin, en présence de Roxana Maracineanu, Ministre déléguée aux Sports. Autour de Michel Cadot, président de l’Agence, les différents membres du groupement d’intérêt public (GIP), à savoir les représentants de l’État, du mouvement sportif, des collectivités territoriales et des acteurs économiques, ont dressé un bilan des différentes actions engagées après un peu plus de deux ans d’existence de l’Agence.

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« Ce Conseil d’Administration intervient après une année difficile, a confié la Ministre déléguée aux Sports en ouverture de la journée. Mais avec l’Agence, nous avons poursuivi la marche des grandes réformes structurantes du sport. La diversité des actions et la qualité du travail des équipes de l’Agence ont permis cela. Elle est aussi un lieu de dialogue et une vraie force de proposition. Si l’Agence soutient 20 000 associations, elle est aussi indispensable pour augmenter l’efficience du haut niveau et, à travers le plan Ambition Bleue, et doit permettre d’atteindre les objectifs de top 5 au tableau des médailles pour les Jeux olympiques et de top 8 aux Jeux paralympiques en vue de Paris 2024. »

Malgré les contraintes liées à la crise sanitaire de la Covid-19 qui ont fortement impacté le sport et son environnement (baisse du nombre de licenciés, difficultés économiques, …), les administrateurs de l’Agence ont validé un budget rectificatif de 380 millions d’euros en 2021, permettant d’avancer sur de nombreux domaines et apporter son soutien à tous les acteurs du sport (fédérations, associations, sportifs de haut niveau etc.), sous de multiples formes.

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« Durant les deux dernières années, les représentants de l’Agence ont appris à mieux se connaître, à travailler ensemble, à valoriser leur expertise respective et à renforcer la transversalité dans la prise de décision, estime Frédéric Sanaur, directeur de l’Agence. Le contexte lié à la crise sanitaire a bouleversé le quotidien du sport en France. Mais l’Agence nationale du Sport, à l’initiative et/ou étroitement associée à la conception et à la mise en œuvre des mesures d’urgence et de soutien impulsées par l’Etat, a montré toute sa capacité à se mobiliser pour répondre aux attentes. La croissance constante du budget de l’Agence depuis sa création, et plus particulièrement en 2020 et en 2021 avec les mesures de soutien face à la crise, a permis d’augmenter significativement le nombre d’actions mises en œuvre au profit des associations et collectivités. »

Fixé à 299,9 millions d’euros en 2020, le budget 2021 a été augmenté de plus de 25% pour atteindre 380 millions d’euros. Les enveloppes « Développement » (266,1 millions contre 200,6 en 2020) et « Haute Performance » (104,1 millions contre 90,7 en 2020) constituent l’essentiel de ce budget.

Placée au cœur de la stratégie et de l’écosystème du sport français tant au niveau de la pratique sportive pour tous, que du haut niveau, l’Agence va poursuivre ses missions d’accompagnement en pleine collaboration avec l’ensemble de l’écosystème sportif autour d’objectifs partagés. « Nous devons désormais augmenter la lisibilité des objectifs poursuivis et notre stratégie, avance Frédéric Sanaur. Pour faciliter l’acculturation et susciter l’adhésion du plus grand nombre, l’Agence va progressivement préciser sa stratégie, fixer des objectifs clairs, hiérarchiser les priorités et définir les indicateurs qui lui permettront d’évaluer son action. L’enjeu pour l’Agence est aussi de concevoir, de donner vie et de reproduire un modèle partenarial où subventions publiques et fonds privés viendront s’allier en soutien à des projets concrets. Les membres de l’AG et du CA ont tenu à saluer très chaleureusement l’engagement de Denis MASSEGLIA et Jean-Paul OMEYER pour leur dernier CA en tant que vice-présidents de l’Agence. Nous saluons la désignation de David LAZARUS comme nouveau vice-président de l’Agence nationale du Sport. »

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Assemblée générale et conseil d’administration - 15 juin 2021


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Edité le 15 juin 2021
fleche Pass’Sport en détails

Dans le contexte sanitaire actuel, les associations et clubs sportifs s’inquiètent du retour de leurs adhérents, notamment les plus jeunes, lors de la reprise. Le Président de la République a voulu une mesure forte de soutien à la prise de licence dans un club à la rentrée 2021, soutenue par un effort financier massif et inédit de 100 M€. Cette aide, c’est « Pass’Sport », mesure de relance pour le secteur sportif associatif et également mesure sociale destinée à offrir aux enfants et aux jeunes les plus défavorisés l’accès à un cadre structurant et éducatif comme le club sportif peut en proposer, co-construites avec le mouvement sportif et les acteurs du sport.

Qu’est-ce que le « Pass’Sport » ?

C’est une allocation de rentrée sportive. D’un montant de 50 euros, cette aide de l’État est destinée aux enfants de 6 à 18 ans bénéficiaires de l’allocation de rentrée scolaire 2021. Elle leur permettra de prendre une adhésion ou une licence dans une association sportive dès septembre 2021 durant toute l’année scolaire 2021-2022.

Pour les jeunes, c’est une opportunité de rejoindre un club, retrouver des camarades, pratiquer son sport favori ou l’essayer.
Pour les familles, c’est un soutien socio-éducatif, une activité et un cadre structurants pour leur enfant.

À qui s’adresse le « Pass’Sport » ?

Aux allocataires de l’Allocation de Rentrée Scolaire 2021 (ARS) soit 5,2 M d’enfants au sein de 3 millions de foyers, et aux jeunes de 6 à 18 ans bénéficiaires de l’Allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH), soit 200 000 jeunes. Au total, 5,4 millions d’enfants seront éligibles au Pass’Sport.

Comment cela fonctionne ?

Les familles éligibles seront notifiées de cette aide par un courrier dans la 2ème moitié du mois d’août. Elles devront présenter ce courrier aux clubs sportifs de leur choix et volontaires du réseau Pass’Sport lors de l’adhésion de leur enfant et se verront retrancher 50 euros à l’inscription.

Ce montant couvre tout ou partie du coût d’inscription dans un club, c’est-à-dire à la fois la partie « licence » reversée à la fédération, ainsi que la partie « cotisation » qui revient au club. Elle sera donc versée non pas aux familles mais directement aux clubs.

Cette aide sera cumulable avec les dispositifs similaires mis en place par de nombreuses collectivités et les aides de la Caisse d’Allocations Familiales.

Où l’utiliser ?

Le Pass’Sport pourra être utilisé :

  • dans les associations sportives affiliées aux fédérations sportives agréées ;
  • dans les quartiers prioritaires de la ville, auprès de toutes les associations sportives agréées qu’elles soient affiliées ou non à une fédération sportive ;
  • dans le réseau des maisons sport-santé reconnues par les ministères de la Santé et des Sports.

Toutes les associations partenaires devront être volontaires, proposer une découverte gratuite de leur activité avant de confirmer la prise de licence. Les associations sportives partenaires du dispositif Pass’Sport seront identifiées sur une carte interactive disponible sur le site www.sports.gouv.fr.

Documents officiels

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Dossier de presse

Télécharger le dossier de presse Pass’Sport pour en savoir plus.



Edité le 15 juin 2021
fleche Note de service - Politique de l’Agence en faveur des équipements sportifs des QPV

Retrouvez la note de service relative à la politique de l’Agence en faveur des équipements sportifs des quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV) pour l’année 2021.

Pour consulter ce document, cliquez ici >>

Edité le 7 juin 2021
fleche Campus 2023 et l’Agence nationale du Sport : une ambition commune

L’Agence Nationale du Sport (ANS) et Campus 2023, le Centre de Formation d’Apprentis de la Coupe du Monde de Rugby France 2023, ont signé, ce mercredi 02 juin, une convention qui entérine leur engagement commun en faveur du développement de l’apprentissage dans le sport par un soutien opérationnel et financier de l’Agence du Sport et par l’ouverture du projet Campus 2023 aux structures sportives (clubs, ligues régionales, comités territoriaux…) au-delà du rugby.

Ce partenariat, unique en son genre, permettra à l’ensemble du milieu sportif de bénéficier des ressources nécessaires à sa professionnalisation et au développement de ses projets en profitant du rayonnement de la Coupe du Monde de Rugby France 2023.

LA PROFESSIONNALISATION DU MILIEU SPORTIF

Cette convention s’inscrit dans la volonté du Comité d’Organisation de la Coupe du Monde de Rugby France 2023 d’impliquer l’ensemble du sport français dans ses actions : ainsi, les 2 000 alternants de Campus 2023 en formation « Sport » pourront mettre leurs ambitions au service de tous les sports. Avec l’appui de l’Agence et de ses référents territoriaux, 300 structures sportives, affiliées aux différentes fédérations françaises, ont été identifiées à ce jour, et leurs besoins ont été répertoriés.


Avec cette convention, Campus 2023 et l’Agence du Sport œuvreront ensemble à l’héritage de la Coupe du Monde de Rugby France 2023, avec pour mission commune de créer et de pérenniser les postes des alternants en structures sportives. L’objectif ? Permettre au monde du sport et du rugby de bénéficier de l’expertise de cette nouvelle génération des professionnels du sport après 2023.

Claude ATCHER Directeur Général de la Coupe du Monde de Rugby France 2023 : «  Avoir un impact positif pour le rugby et pour le sport français, c’est la mission que s’est donnée France 2023. Nous sommes heureux de la signature de cette convention entre l’Agence du Sport et Campus 2023, qui confirme notre ambition d’agir sur de nouveaux terrains.
Ce partenariat nous permettra d’apporter à 1 750 structures sportives, partout dans le pays, l’expertise et les ressources humaines dont elles ont besoin pour se développer. L’ouverture de notre projet à l’ensemble des fédérations permettra à la Coupe du Monde de Rugby 2023 de transmettre un héritage durable, à l’impact positif, pour tout le milieu du sport en France. C’est une fierté.
 »

Michel CADOT, Président de l’Agence nationale du sport et délégué interministériel aux grands évènement sportifs internationaux : « Je me réjouis que ce partenariat puisse contribuer à démontrer que les grands événements sportifs peuvent être bénéfiques à l’emploi. L’Etat, qui veille attentivement à optimiser l’utilité des événements qu’il accompagne, a trouvé dans le comité d’organisation de la Coupe du Monde de Rugby France 2023 un partenaire de confiance qui s’est engagé en faveur du développement de la formation. Dans la période actuelle, l’engagement de l’Agence aux côtés des organisateurs d’événements, qu’il s’agisse de la structuration ou de la montée en compétences de la branche du sport, est un engagement positif qui contribue à la relance de l’activité économique, au bénéfice des jeunes et de la diversité. »

Frédéric SANAUR Directeur Général de l’Agence nationale du Sport : « Ce partenariat entre Campus 2023 et l’Agence est une action concrète pour favoriser l’accès à la formation aux métiers du sport pour les jeunes sur l’ensemble du territoire national. L’engagement durable, que nous formalisons au travers de cette convention, aura un impact fort sur la professionnalisation du sport ainsi que le développement de nombreuses structures sportives. Cette action d’envergure est une opportunité d’assurer la montée en expertise de plus de 2000 jeunes dans l’écosystème sportif français. Monter en expertise et se professionnaliser sont deux enjeux clés du sport français. Aussi, nous nous réjouissons que ce dispositif garantisse la parité femme-homme et que 10% des postes soient dédiés aux jeunes en situation de handicap. Rendre le sport accessible pour tous et développer le haut niveau passe par des initiatives comme celle-ci. »

A propos de Campus 2023

Campus 2023 est le centre de formation d’apprentis (CFA) qui accompagne la nouvelle génération des professionnels du sport en France. Né à l’initiative du Comité d’Organisation France 2023, Campus 2023 permet à 2000 jeunes, âgés de 18 à 30 ans, de suivre un enseignement innovant en alternance en réponse aux besoins des structures sportive. Répartis sur l’ensemble du territoire, tous vivront une expérience unique en immersion pendant la Coupe du Monde de Rugby France 2023.

Pour répondre à un événement d’une telle ampleur, Campus 2023 offrira également une formation en alternance à 1000 jeunes dans les secteurs du tourisme et de la sécurité, au cœur de la Coupe du Monde de Rugby France 2023.

Pour plus d’informations : campus2023.fr

Edité le 2 juin 2021
fleche Installation de la Conférence Régionale du Sport Île-de-France

La Conférence Régionale du Sport a réuni, ce jeudi 27 mai, à la Préfecture Régionale d’Île-de-France, les représentants des services de l’État, des collectivités territoriales, du mouvement sportif et des acteurs du monde économique et social du champ sportif pour poser le cadre et les bases de cette nouvelle dynamique partenariale sur le territoire, en présence de Frédéric SANAUR, Directeur de l’Agence nationale du Sport, M. Marc GUILLAUME Préfet de la région Île-de-France, préfet de Paris, et Mme Roxana MARACINEANU, Ministre des Sports.

Dans une volonté d’amplifier la dynamique du sport français, le Gouvernement a lancé en 2018 un vaste chantier national autour de la question de la gouvernance du modèle sportif. Instituée par la loi du 1er août 2019, l’Agence nationale du Sport concrétise cette nouvelle gouvernance à l’échelon national. Aujourd’hui, ce modèle novateur où l’Etat, les collectivités locales, le mouvement sportif et le monde de l’entreprise vont désormais définir la politique sportive de manière concertée, prend forme avec l’installation de la Conférence Régionale du Sport Île-de-France.

Lors de cette première réunion plénière, les 52 membres de la Conférence Régionale du Sport ont élu, à la majorité simple des membres présents, une présidente et deux vice-présidents qui exerceront un mandat de cinq ans, renouvelable une fois :

  • Madame Evelyne CIRIEGI, présidente du CROSIF, a été élue Présidente.
  • Madame Séverine DESBOUYS (CPME) et Monsieur Pierre RABADAN, maire adjoint aux sports à la ville de Paris, ont été désignés vice-président(e)s.

La Conférence régionale du Sport a vocation à élaborer et adopter un Projet Sportif Territorial (PST) d’une durée de 5 ans :

  • Un bilan de l’offre sportive existante sur le territoire régional,
  • Un programme comportant les mesures et les actions à mettre en œuvre tenant compte des orientations nationales en matière de politique sportive et des spécificités de chaque région.
  • Les modalités de suivi du programme d’action.

La création d’un bureau réunissant la présidente, les vice-présidents et le dernier collège (Etat) permettra de travailler collectivement au sein de trois commissions :

  • Développement durable de la pratique sportive sur les territoires : tels que l’héritage des JOP de Paris 2024, la continuité sportive tout au long de la vie, la pratique et l’animation sportive, les équipements sportifs, le soutien à la professionnalisation (emploi et formation), l’engagement et le bénévolat
  • Sport de haut niveau, sport professionnel et promotion de l’éthique du sport
  • Pratique sportive comme facteur de cohésion sociale et déterminant de santé : l’accessibilité pour tous aux APS, les territoires et les publics prioritaires, les publics en situation de handicap, l’égalité femmes-hommes dans le sport, le sport santé, la prévention des violences et des discriminations pour bien vivre le sport ensemble

Consultez les membres présents lors de cette conférence >>

Consultez l’infographie relative aux Conférences régionales du Sport >>

Edité le 27 mai 2021
fleche Conférence régionale du Sport / Objectif : "Livrer un diagnostic territorial"

Aurélien Pinet, conseiller d’animation sportive à la DRAJES Nouvelle-Aquitaine, a préparé le pilotage et l’installation de la Conférence régionale du Sport en Nouvelle-Aquitaine. Il revient sur ses missions et les objectifs de cette déclinaison territoriale de l’Agence nationale du Sport.

En quoi consiste votre fonction ?
J’ai 2 missions principales à la DRAJES :
- Une mission sur la coordination des campagnes d’équipements sportifs, campagnes de subventions ANS.
- Mon autre mission, c’est le pilotage et la coordination de la Conférence Régionale du Sport dans notre région.

Quel rôle avez-vous joué dans la mise en place de la Conférence régionale du Sport (CRS) en Nouvelle Aquitaine ?
Je suis en poste depuis le 1er janvier 2020 et effectivement, c’était une mission déjà bien fléchie dans ma fiche de poste. Rapidement j’ai travaillé sur le passé et l’ancienne Conférence Territoriale du Sport qui existait déjà en Nouvelle Aquitaine.
Mon rôle a été dans un premier temps de prendre en compte ce qui avait été fait au sein de cette conférence territoriale pour préparer le pilotage et l’installation de la prochaine Conférence régionale du Sport. Dans un deuxième temps, j’ai travaillé de façon partenariale avec les différents acteurs et les différentes institutions qui gravitent autour.

Quels outils avez-vous utilisés pour permettre la mise en place de cette Conférence ?
Ça a été surtout d’une manière très concertée et très partagée avec les techniciens des autres institutions. C’est-à-dire que depuis quelques mois déjà, nous avons travaillé et mis en place un comité de préfiguration avec les partenaires. On se réunissait plutôt très régulièrement, bien sûr avec mon ancien Directeur Régional qui était M. Patrick Bahegne et avec mon nouveau Délégué Régional qui est Mathias Lamarque. On a travaillé de concert avec les différentes institutions pour prendre la bonne direction et pour qu’on soit tous d’accord sur la route à tracer et la feuille de route à définir sur cette conférence.

L’Agence nationale du Sport vous a-t-elle aidé dans cette mise en place ?
Effectivement avec l’aide d’Anne-Lise Quiot, chargée de mission auprès des territoires, on a pu avoir un retour d’expérience sur ce qu’il se passait dans les autres régions. On a pu avoir des aiguillages sur des moyens financiers à venir ou à prévoir et bien sûr sur le relais sur tout ce qui était gestion et désignation des membres. Pour la région Nouvelle-Aquitaine, on a 72 membres désignés sur la conférence donc, effectivement, la désignation se faisait avec des institutions nationales et Anne-Lise a été d’une précieuse aide sur ce dossier.

De quelle manière vous a-t-elle aidé ? Est-ce qu’elle vous a fourni des outils ?
Pas vraiment : c’était surtout des échanges. Je lui ai fait intégrer le comité de préfiguration. Elle a pu être présente et elle a pu elle aussi partager ce qu’on faisait sur la Nouvelle-Aquitaine auprès des autres acteurs et des autres régions. C’était surtout par le biais d’échanges de bonnes pratiques sur ce qui se faisait et ce qui devait se faire avec une vision un peu nationale et avec notre vision régionale.

Comment avez-vous mobilisé les personnes localement autour de la Conférence Régionale du Sport ?
On les a fait adhérer, ça s’est fait plutôt naturellement parce qu’on s’entend déjà bien. Chaque institution a des priorités, des missions. Le but était qu’on arrive à organiser et à harmoniser nos missions dans cette conférence et que chaque mission de chaque institution puisse se retrouver dans cette conférence. Tout naturellement les acteurs étaient présents et voyaient l’intérêt et les perspectives à être présents autour de la DRAJES et au sein de ce comité de préfiguration.

Comment avez-vous perçu l’organisation de la Conférence en Nouvelle-Aquitaine ?
L’organisation, en tout cas l’installation, a été très complexe forcément par rapport à cette période sanitaire sur ce qui était prévu depuis des mois. Quelques semaines avant on a dû modifier, adapter, revoir l’organisation générale plus d’une fois. Ça a été vraiment ça, le plus complexe : s’adapter en fonction de la situation sanitaire entre le présentiel, la visio etc.
C’était le plus complexe tout comme continuer à communiquer avec les partenaires parce que l’objectif était qu’on ne soit pas les seuls à décider, qu’on soit dans une décision collégiale. Bien sûr en tant que pilote on organisait un peu tout mais il fallait aussi qu’on communique pour qu’on soit tous d’accord sur les choses à mettre en œuvre par le biais de cette installation.

Quels sont les avantages des CRS ?
L’avantage premier est qu’on harmonise un peu nos différentes politiques en matière de sport et qu’on puisse justement y voir soit des aspects complémentaires, soit des aspects où chacun puisse y amener sa politique propre, en étant tous autour de la même table pour parler de sport et parler du sport régional. Cette politique commune sert à nos politiques respectives : c’est ça l’essentiel de la conférence, que ce soit vraiment une table où tous les acteurs soient bien présents et réunis pour qu’on puisse tous avoir notre feuille de route sur les années à venir.

La Conférence régionale du Sport s’est installée assez récemment, mais avez-vous pu en tirer déjà̀ des bénéfices ?
Pour la Nouvelle-Aquitaine en tout cas, on avait choisi de travailler avant l’installation sur le fait d’aller rencontrer les acteurs des territoires et des 12 départements. L’aspect bénéfique, c’est qu’on a déjà travaillé, déjà pris contact avec les territoires, avec les différents acteurs de terrains sur les missions et les enjeux de cette conférence. Donc on a déjà fait un pré-travail assez important sur le fait que la mobilisation soit forte autour de l’installation. On peut presque dire que c’est positif parce que le jour de l’installation on avait presque tous nos membres identifiés et quasiment présents lors de l’installation. Du coup maintenant le travail autour de cette conférence peut rapidement être mis en œuvre. Le travail fait en amont, en tout cas, permet d’être plus efficace et rapide dans la manière de travailler collégialement.

Quelles sont vos missions ?
Maintenant mes missions sont un peu différentes parce qu’effectivement avant, j’étais dans le pilotage de l’installation car le décret demandait aux services de la DRAJES d’installer cette conférence. Maintenant on est vraiment dans une nouvelle gouvernance officielle avec tous les acteurs autour de la table. Le rôle de l’État doit s’effacer mais doit être aussi présent autour de la table. Mes missions sont d’être aussi présents que les autres acteurs dans cette conférence et aussi présents pour la rédaction du prochain diagnostic territorial et bien évidemment la rédaction du prochain projet sportif territorial qui va donner la feuille de route sur les prochaines années pour notre région.

Quels sont les objectifs de la Conférence régionale du Sport en Nouvelle-Aquitaine à court terme ?
Pour 2021 à court terme, c’est très simple : livrer le diagnostic territorial afin que celui-ci soit un outil pour les futures commissions qui seront mises en place. Nous avons déjà fixé nos 3 commissions qui sont : la commission des territoires, la commission des développements des pratiques, la commission communication. Il s’agira donc d’installer ces commissions et de commencer les groupes de travail avec l’outil du diagnostic territorial qui pourra aider dans la prise de décision. Les mois à venir sont du travail pour rédiger le prochain projet sportif territorial.

Et à plus long terme ?
On n’a pas vraiment d’objectifs, on a tous les enjeux qui gravitent autour de notre environnement. Maintenant ça va être aux membres et aux acteurs de terrain de décider justement la feuille de route que doit écrire cette conférence. Pour l’instant on est juste là pour aider à rédiger, aider à inscrire dans ce PST. Effectivement en 2022 on ne sait pas ce qui va être préconisé, ce qui va être décidé. À ce jour, c’est un peu une feuille blanche. En tout cas on est prêt à travailler collégialement dès 2022 sur les préconisations qui seront fixées par cette conférence.

Quel est l’état du sport sur le territoire néo-aquitain ?
Le sport est dans une période assez délicate forcément, avec la crise sanitaire. Les clubs, les comités, les ligues sont en souffrance. On espère que le Pass’Sport va pouvoir répondre à cette problématique auprès du mouvement sportif. La période et la crise sanitaire ont fait que le sport va devoir muter, innover, changer. Peut-être que cette conférence va permettre d’apporter des réponses et une sortie de crise à tout ça.

Comment voyez-vous les évolutions du sport, des structures, en Nouvelle-Aquitaine d’ici les Jeux Olympiques 2024 ?
On a des structures qui sont bien présentes, qui sont en veille de ces JO 2024 et qui attendent beaucoup de choses de leur organisation. À nous d’être présents et de répondre aux sollicitations pour que cet effet vitrine soit utile et intéressant pour le sport en général en Nouvelle Aquitaine. Même si la Nouvelle Aquitaine est loin de Paris et loin de ces JO, l’engouement est présent : il est là. Il y a beaucoup de choses qui se passent avec la vision des JO 2024 donc on est là. On répond aux sollicitations et on attend impatiemment que cette conférence soit présente pour aider à tous les projets à venir.

Est-ce que cette Conférence pourrait aider à accueillir des épreuves ou des délégations olympiques ?
Des épreuves olympiques ce n’est pas nous qui allons le décider mais en tout cas nous allons aider à accueillir des délégations étrangères, françaises, afin de se préparer avec les centres de préparation aux Jeux qui sont bien présents, où la région a fait beaucoup d’efforts pour les mettre en œuvre. On est prêts à accueillir ces délégations pour qu’elles viennent s’entraîner et qu’elles viennent répondre à la haute performance et à ce qu’est le haut niveau. La conférence va pouvoir aider à ça et mettre en lumière tous ces sites d’excellence et tous ces sites de notre région.

Edité le 21 mai 2021
fleche Les acteurs du sport unis autour de la reprise des activités sportives

Ce mercredi 19 mai 2021 marque une nouvelle étape décisive et attendue dans l’assouplissement des restrictions sanitaires de notre pays. Après plusieurs mois de fermeture consécutive, de nombreux lieux recevant du public - commerces, lieux culturels, terrasses des bars et des restaurants… - vont pouvoir connaître une réouverture progressive. La reprise des activités physiques et sportives va elle aussi être graduée selon différentes phases, et selon les disciplines, les publics et les lieux de pratiques.

À partir du 19 mai, tous les mineurs peuvent reprendre une activité en extérieur et en intérieur jusqu’à 21h.

  • La pratique individuelle et/ou encadrée reste autorisée pour les majeurs uniquement en extérieur et sans contact jusqu’à 21h.
  • Pour les compétitions amateurs, la pratique avec contact devient possible uniquement pour les mineurs (la règle reste la pratique sans contact pour les majeurs).
  • Dans l’espace public, les rassemblements de spectateurs ne peuvent excéder 10 personnes maximum.
  • Dans les équipements intérieurs et/ou extérieur, les spectateurs doivent rester assis, avec une jauge de 35% de la capacité maximale dans la limite de 800 personnes à l’intérieur et 1000 personnes à l’extérieur.

Sous réserve d’évolutions du contexte sanitaire, deux phases complémentaires, du 9 au 29 juin, puis à partir du 30 juin viendront lever les dernières contraintes notamment pour les pratiques sportives en intérieur.

Cette reprise était attendue par les pratiquants et les spectateurs, mais aussi par l’ensemble des acteurs du sport français, particulièrement affectés par la pandémie de COVID-19 depuis plus d’un an, et qui ont su faire preuve d’une résilience exceptionnelle pour traverser cette période inédite.

La qualité du dialogue et d’écoute du Gouvernement a permis d’interagir de manière fréquente et constructive pour dégager des solutions et surmonter au mieux les conséquences durables de cette crise. Des réponses collectives et coordonnées pour agir efficacement et durablement ont notamment pu être apportées grâce à la mobilisation de l’ensemble des membres de l’Agence nationale du Sport, toujours dans une logique de gouvernance partagée.

L’ensemble des acteurs du sport, amateur et professionnel, collectivités territoriales mais aussi le secteur du loisir marchand et activités économiques associées ressort néanmoins fragilisé de ces longs mois marqués par la suspension totale ou partielle des activités et évènements sportifs. Cet accompagnement devra donc se poursuivre dans cette phase de reprise et même s’intensifier.

Si le Gouvernement a logiquement placé la santé des Françaises et des Français en priorité absolue ces derniers mois, le sport n’a jamais été oublié. Et la crise a même confirmé à quel point la pratique d’une activité physique et sportive était essentielle pour la santé physique et mentale de nos compatriotes. Nous tenons à redire collectivement que le sport est une solution face à la crise que nous traversons et doit être au cœur de la relance de notre pays.

C’est la raison pour laquelle les acteurs du sport souhaitent marquer leur satisfaction à travers cette reprise progressive des activités sportives et restent pleinement mobilisés aux côtés du Gouvernement pour encourager massivement la pratique sportive des Français, en toute sécurité et responsabilité, dès cet été et à la rentrée 2021.

Edité le 20 mai 2021
fleche Retour sur le lancement de la Conférence régionale du Sport en Normandie le 11 mai

La Conférence régionale du Sport s’est installée en Normandie le mardi 11 mai après-midi en partie en présentiel en préfecture de Seine-Maritime à Rouen, et en visioconférence. Elle est la 10ème à s’installer.

Le président du CNOSF et vice-président de l’Agence nationale du Sport, Denis MASSEGLIA, avait fait le déplacement pour soutenir le candidat du mouvement sportif à la présidence de la conférence, Nicolas MARAIS, président du CROS, qui a été élu avec une large majorité des voix des membres présents. Ses vice-présidents sont Sarah BALLUET, du MEDEF, et Mustapha MZARI-ROSSI, représentant de l’AMF et de l’ANDES.

Nicolas MARAIS a évoqué la nécessité et l’importance d’un travail collégial en ces temps troublés pour pragmatique et efficace. Sarah BALLUET souhaite une politique sportive au large inclusive, qui n’oppose pas le sport professionnel et le sport amateur, ni les secteurs marchand et non marchand, tout en prenant en compte les spécificités de la région, avec une priorité à la pérennisation des emplois. Mustapha MZARI-ROSSI a quant à lui rappelé l’opportunité que constitue la Conférence régionale du Sport de mieux travailler ensemble sur les problématiques de sport santé, du handicap et des JOP Paris 2024. Il souhaite également permettre de casser l’isolement de certains élus.

La réalisation du diagnostic territorial va pouvoir commencer pour aboutir d’ici fin octobre. Les commissions seront mises en place avant l’été et la prochaine conférence en format plénier aura lieu au début de l’automne. Le PST devrait être finalisé en janvier 2022.

Consultez les membres présents lors de cette conférence >>

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Edité le 12 mai 2021
fleche Impact 2024 : le mouvement sportif fait à nouveau équipe et lance un appel à projets

A la suite du succès du premier appel à projets, pour faire du sport un véritable levier d’innovation sociale, les acteurs institutionnels du sport français (Agence nationale du Sport, CPSF, CNOSF) et le Fonds de dotation Paris 2024, rejoints par la Ville de Paris et le Conseil départemental de la Seine-Saint-Denis, lancent la deuxième édition. Acteurs du mouvement sportif, associations et collectivités locales et territoriales sont invités à présenter leurs projets du 10 mai au 2 juillet. Une enveloppe de près de 5 millions d’euros, (1,7 million d’euros pour la 1ère édition), sera dédiée au soutien des futurs lauréats et à leurs projets innovants, durables et inclusifs par et pour le sport. Des projets seront soutenus dans tous les territoires (métropole, DOM-TOM-CROM) et une sur-dotation financière sera apportée à certains projets mis en place au sein de la Ville de Paris et du département de la Seine-Saint-Denis.

Frédéric Sanaur, Directeur Général de l’Agence nationale du Sport, « La qualité et la variété des projets soumis l’an dernier ont démontré que le sport était légitime pour apporter une réponse ambitieuse et innovante aux défis de notre société. En 2021, nous en soutiendrons davantage et c’est une excellente nouvelle ! Je souhaite bonne chance et longue vie à tous les projets candidats. »

Tony Estanguet, Président de Paris 2024 « Les Jeux de Paris 2024 sont l’opportunité de mobiliser tous les acteurs qui peuvent contribuer à faire du sport un outil d’impact social à grande échelle. Je me réjouis que la Ville de Paris et le Département de la Seine-Saint-Denis se joignent aux acteurs sportifs pour valoriser le rôle du sport face à tous les grands défis de notre société : l’éducation, la santé, le vivre-ensemble, l’inclusion. Nous construisons les bases d’une démarche structurante qui pourra perdurer et s’amplifier après les Jeux. »

Valoriser et développer le rôle du sport comme un levier de changement social et sociétal

Au-delà du soutien financier, l’appel à projets propose un accompagnement sur mesure pour faire émerger et changer d’échelle des projets engagés autour d’enjeux sociétaux majeurs. De la santé à la citoyenneté en passant par l’éducation, l’égalité et jusqu’à l’inclusion et le développement durable, les projets doivent répondre aux valeurs du sport et de solidarité.

Denis Masseglia, Président du Comité national olympique et sportif français « Nous nous réjouissons de lancer cette seconde édition de l’appel à projets Impact 2024. Le très grand nombre et la qualité de dossiers reçus en 2020 confirme le rôle du sport comme outil d’innovation sociale. C’est pour cela que le CNOSF a souhaité renforcer sa participation. Nous espérons pour l’édition 2021, que le mouvement sportif répondra à nouveau présent et verra en cette initiative notre volonté de le soutenir dans cette période difficile ! »

Marie-Amélie Le Fur, Présidente du Comité Paralympique et sportif français « Le succès du 1er appel à projets Impact 2024 témoigne de la grande capacité d’innovation, du dynamisme et de la proactivité de nos territoires, d’où la nécessité de le renouveler en 2021. Ainsi, le CPSF a doublé son engagement pour cette seconde édition.

Par le biais de ce dispositif d’envergure, les porteurs de projets auront l’opportunité de bénéficier d’un accompagnement financier et humain, nécessaires à la mise en œuvre et à la valorisation de projets innovants. »

Pour accompagner les lauréats, différents outils sont mis en place selon leurs besoins :

  • des ateliers :
    o Fédérations : vendredi 21 mai de 14h à 15h
    o Ouverts à tous : mercredi 19 mai de 10h à 11h et mardi 25 mai de 15h à 16h (Inscriptions sur impact@paris2024.org)
    o Ville de Paris : lundi 7 juin de 17h30 à 19h30 (DJS-Aap-djs@paris.fr)
    o Département de la Seine-Saint-Denis : mercredi 26 mai à 15h (Inscription auprès de delegationJOP2024@seinesaintdenis.fr )
  • une plateforme servicielle avec des formations, webinaires, ateliers sur les thématiques et en fonction des besoins identifiés sera créée dans le courant de l’année 2021
  • des accompagnements longue durée de conseil et/ou de mécénat de compétences sur mesure
  • des référents territoriaux qui accompagnent les porteurs de projets – Retrouver les contacts sur https://aap-impact.paris2024.org/fr/)

Pierre Rabadan, Adjoint à la Maire de Paris en charge du sport, des Jeux Olympiques et Paralympiques « Impact 2024 symbolise l’accompagnement nécessaire du mouvement sportif et de notre engagement auprès des acteurs du sport pour soutenir son rôle et son développement. La mise en place de ces projets constituera une part significative de l’héritage des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 pour le développement de la pratique, en favorisant la santé, l’éducation, l’insertion et le lien social par le sport.  »

Stéphane Troussel, Président du Département de la Seine-Saint-Denis « Le Département de la Seine-Saint-Denis se félicite de rejoindre la seconde édition de l’appel à projets Impact 2024 qui illustre notre volonté collective de coconstruire l’héritage des Jeux. Avec Impact 2024, le Conseil départemental réaffirme la place de la Seine-Saint-Denis comme acteur moteur de l’inclusion par le sport. J’ai pleinement confiance dans le fait de voir émerger des projets d’innovation sociale made in Seine-Saint-Denis.  »

L’opération se répétera régulièrement jusqu’en 2024 afin de multiplier les soutiens aux projets et démontrer que le sport est un formidable levier de santé, d’éducation, de citoyenneté et d’inclusion. Pour candidater et retrouver les critères d’éligibilité de cet appel à projets rendez-vous sur : https://aap-impact.paris2024.org/fr/

Au-delà de l’appel à projets, le Fonds de dotation Paris 2024 c’est aussi :

-* Du lundi 10 mai 2021 au vendredi 4 juin  : Ouverture de l’appel à projets à destination des acteurs publics éligibles (Etat, Ville de Paris, Conseil départemental de la Seine-Saint-Denis, l’EPT Plaine Commune, l’EPT Paris Terres d’Envol, l’EPT Grand Paris Grand Est, l’EPT Est Ensemble, le Conseil Régional d’Ile-de-France, la Métropole du Grand Paris, la Ville de Marseille, du Bourget, de Dugny, de la Courneuve, de L’Ile-Saint-Denis, de Saint-Ouen et de Saint Denis).

-* Du 10 au 26 mai 2021 : Ouverture de l’appel à projets « Les Déterminés », à destination des jeunes entrepreneurs des quartiers prioritaires. Pour candidater : https://letour.lesdetermines.fr/impact2024/#comment-ca-marche.

  • Du lundi 5 juillet 2021 au vendredi 17 septembre 2021 : Ouverture de l’appel à projets à destination du CNOSF, CPSF et aux fédérations olympiques et paralympiques inscrites au programme des Jeux de Paris 2024.

Pour candidater et retrouver les critères d’éligibilité de ces appels à projets rendez-vous sur :
https://aap-impact.paris2024.org/fr/

En 2020, 55 lauréats pour le 1er appel à projets, et plus de 1 000 projets labélisés

Edité le 12 mai 2021
fleche Nouvelles mesures pour la reprise des activités sportives du 3 au 18 mai

Suite aux dernières annonces gouvernementales, voici les nouvelles décisions sanitaires relatives à la pratique sportive qui entrent en vigueur du 3 au 18 mai inclus.

Consultez les dernières décisions sanitaires pour le sport en cliquant ici >>

Edité le 10 mai 2021
fleche Consultez la newsletter d’avril

Retrouvez les dernières actus de l’Agence nationale du Sport en consultant la newsletter d’avril.

Pour la consulter, cliquez ici >>

Au sommaire ce mois :

  • Edito de Denis Masseglia, Vice-Président de l’Agence et Président du Comité National Olympique et Sportif Français
  • Tous pour le Sport de demain : focus sur la poursuite l’installation des Conférences Régionales du Sport , avec des interviews de ses différents acteurs.
  • Tous pour nos athlètes : retour sur l’accompagnement de l’Agence, au travers du projet du mois pour soutenir la Fédération Française de Voile et l’action "Soutien aux fédérations", et sur les Jeux Olympiques et Paralympiques de Tokyo, qui s’ouvriront dans moins de 100 jours.
  • Tous en mouvement : l’occasion d’évoquer le renforcement de l’action de l’Agence en matière de développement des pratiques sportives sur le territoire et le Projet Sportif Fédéral lancé par la Fédération Française de Rugby.
  • Du côté de nos membres : zoom sur la seconde Convention nationale de prévention des violences dans le sport, les élections à la Commission des athlètes de haut-niveau, les candidats porte-drapeaux aux Jeux de Tokyo et les nouvelles aides économiques d’urgence.
  • L’agenda du mois de mai.

Edité le 30 avril 2021
fleche Conférence régionale du sport : installation en PACA

Le Préfet, Christophe MIRMAND, a installé la conférence régionale du sport de la région PACA ce mardi 13 avril, nouvel « espace et instance de dialogue et de concertation ».

Hervé LIBERMAN, président du CROS, a été élu président. Laurent BONNET, Conseiller communautaire de la Métropole de Toulon-Provence-Méditerranée, et Jean-Daniel BEURNIER, représentant de la CCI, ont été élus vice-présidents, parmi de nombreux candidats à la présidence et aux vice-présidences. Le président, dont le leitmotiv est « soyons ambitieux et efficaces », organisera sous 3 semaines une première réunion du comité stratégique qui permettra d’amorcer la méthodologie et le calendrier de travail.

Le règlement intérieur a été adopté en séance, et 3 personnes qualifiées ont par ailleurs été élues afin de contribuer aux travaux de la conférence en vue de l’élaboration du Projet Sportif Territorial, dont le député Cédric ROUSSEL.

Consultez les membres présents lors de cette conférence >>

Edité le 16 avril 2021
fleche J-100 avant l’ouverture des Jeux olympiques de Tokyo

J-100 avant les Jeux olympiques de Tokyo : l’occasion pour l’Equipe de France Olympique et Paralympique d’afficher un seul et même visage.

Une seule et même équipe : c’est l’objectif affiché pour l’équipe de France olympique et paralympique à 100 jours de l’ouverture des J.O. de Tokyo. Cette équipe unie va permettre à nos athlètes de s’inscrire dans une même histoire, de se sentir plus forts, plus soutenus. 500 athlètes olympiques et paralympiques devraient ainsi être présents aux Jeux Olympiques et Paralympiques de Tokyo pour défendre les couleurs de la France.

Pour cette occasion, une conférence de presse s’est tenue le 14 avril et a permis de dévoiler plusieurs points :

  • - Un nouveau site pour suivre l’équipe de France Olympique et Paralympique ;
  • - Les 19 sportifs candidats pour porter le drapeau de la France lors des cérémonies d’ouverture. Nouveauté cette année : pour la première fois de l’histoire, quatre porte-drapeaux seront choisis. Il y aura en effet deux binômes femme/homme pour mener notre délégation aux Jeux Olympiques et Paralympiques de Tokyo 2020.

Retrouvez toutes les infos sur le site officiel de l’équipe de France Olympique et Paralympique en cliquant ici.

Edité le 15 avril 2021
fleche La 8e conférence régionale du sport : la Nouvelle-Aquitaine s’organise

La conférence s’est tenue le 7 avril en visioconférence et en présence de Marie-Amélie LE FUR, Présidente du CPSF, de Denis MASSEGLIA, Président du CNOSF, de Michel CADOT, Président de l’Agence nationale du Sport, et de Frédéric SANAUR, Directeur général de l’Agence nationale du Sport.

La qualité du travail de préfiguration a été largement salué car il a permis une excellente organisation de cette conférence d’installation, la 8ème.

La conférence régionale du sport de Nouvelle-Aquitaine est une étape décisive dans la mise en place de la nouvelle gouvernance du sport dans la région. Elle va permettre de nombreuses interactions et coopérations entre les acteurs, au service des populations.

Le règlement intérieur a pu être adopté par les 72 membres lors de cette séance. Une commission permanente et 3 commissions thématiques (développement des pratiques, territoires et communication) ont été instituées.
Les groupes de travail se réuniront de mai à octobre afin de permettre d’aboutir à la rédaction du Projet Sportif Territorial en fin d’année.

Monsieur Philippe SAID, Président du CROS, a été élu président de la conférence régionale du sport. Madame Nathalie LANZI (Vice-présidente en charge du sport au Conseil régional) et Monsieur Mathias LAMAQUE (DRAJES) ont été élus vice-présidents de cette nouvelle instance.

Consultez les membres présents lors de cette conférence >>

Edité le 9 avril 2021
fleche Conférences régionales du sport : retour sur les éditions en Bourgogne-Franche-Comté et en Bretagne

Deux nouvelles conférences régionales du sport se sont tenues en visioconférence en Bourgogne-Franche-Comté et en Bretagne, respectivement les 29 mars et 2 avril derniers. Retour sur ces temps forts du sport au cœur de nos régions.

29 mars : conférence régionale du sport de Bourgogne-Franche-Comté

Les 58 membres de la conférence régionale de Bourgogne-Franche-Comté se sont réunis pour la première fois le lundi 29 mars en visioconférence. La présidente de cette nouvelle instance, Laetitia MARTINEZ (VP en charge des sports au Conseil régional) a qualifié le moment d’ « historique », et a souhaité que chacun puisse émettre ses attentes quant aux sujets à étudier ensemble. Une 2ème conférence se tiendra à partir de mi-mai afin de permettre de définir ensemble les travaux à conduire (feuille de route, thématiques prioritaires telles que l’accompagnement des sportifs de haut niveau, la montée en compétence des bénévoles, les femmes dans le sport, le sport santé…). Elle œuvrera pour « donner une identité forte à la Bourgogne Franche Comté », et pour « que tous les territoires puissent s’y retrouver ». Ses vice-présidents sont Pascal BONNETAIN, Directeur du CREPS, Chrystel MARCANTOGNINI, Présidente du CROS, et Jean-Sébastien NONQUE de l’U2P.

Retrouvez via le lien ci-dessous les membres présents lors de cette conférence.

pdf/conference_regionale_du_sport_bourgogne-franche-comte_-_membres.pdf

2 avril : conférence régionale du sport de Bretagne

La conférence régionale du sport de Bretagne s’est elle aussi installée en visioconférence, vendredi 2 avril, en présence de Michel CADOT, Président de l’Agence nationale du Sport. De nombreux candidats se sont présentés à la présidence et aux vice-présidences. Pierre POULIQUEN, Vice-président en charge des sports du Conseil régional, a été largement élu président, et a indiqué qu’un de ses collaborateurs au sein du Conseil régional serait désormais à ses côtés pour assurer cette nouvelle fonction. Il sera épaulé par Viviane LE THOMAS, Vice-Présidente du CROS, et Alban RAGANI du MEDEF. La conférence se réunira de nouveau très prochainement afin d’adopter son règlement intérieur, mettre en place les commissions et lancer l’appel à candidature permettant de désigner les usagers.

Retrouvez via le lien ci-dessous les membres présents lors de cette conférence.

pdf/conference_regionale_du_sport_bretagne_-_membres.pdf

Edité le 7 avril 2021
fleche Application des décisions sanitaires pour le sport à partir du 20 mars

Suite aux annonces du Premier ministre, Jean-Michel BLANQUER, ministre de l’Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports, et Roxana MARACINEANU, ministre déléguée chargée des Sports, détaillent les nouvelles mesures qui entrent en vigueur pour le sport à partir du samedi 20 mars 2021.

Le contexte sanitaire dégradé conduit le gouvernement à prendre des dispositions complémentaires qui s’appliquent dès ce samedi 20 mars, dans 16 départements*. Toutefois dans ces territoires comme partout en France, l’activité sportive, considérée comme une nécessité pour le bien-être physique et psychique de chacun, est préservée.

Aussi dans ces 16 départements, la pratique sportive individuelle reste possible en extérieur, sans limitation de durée mais dans un rayon de 10 kilomètres autour de chez soi, dans le respect du couvre-feu soit entre 6h et 19h et muni d’un justificatif de domicile.

Les personnes résidant dans les autres départements ne peuvent se rendre dans les 16 départements sous surveillance au-delà d’un périmètre défini par un rayon de 30 kilomètres autour de leur domicile.

D’une façon générale, les mesures existantes pour la pratique des activités physiques et sportives hors du temps scolaire perdurent en France mais avec des restrictions de distance adaptées aux personnes qui habitent dans les départements soumis aux mesures renforcées ou qui souhaitent se rendre dans l’un de ces départements.

En revanche, le gouvernement a décidé la reprise de l’éducation physique et sportive sur l’intégralité du territoire. Les scolaires seront donc autorisés à pratiquer dans les équipements couverts (piscines, gymnases…) dans le respect des protocoles applicables qui viennent d’être adressés aux rectrices et recteurs par le ministère.

Pour la pratique sportive des mineurs
Le choix du gouvernement a été de préserver la jeunesse. L’éducation physique et sportive a systématiquement été maintenue en extérieur. Toutefois, le besoin de pratiquer une activité physique et sportive est absolument essentiel pour la jeunesse. Aussi, Jean-Michel BLANQUER et Roxana MARACINEANU se félicitent que l’EPS puisse reprendre normalement en intérieur comme en extérieur dans le respect des protocoles applicables. Suspendu depuis 2 mois, l’apprentissage de la natation peut donc reprendre pour l’ensemble des publics scolaires.

Dans le cadre périscolaire et extrascolaire, et malgré des mesures de vigilance renforcées entrant en vigueur dans 16 départements au total, les associations sportives sont autorisées à poursuivre leurs activités pour les mineurs mais uniquement en extérieur : dans l’espace public (dans la limite de 6 participants dont l’éducateur), dans les équipements sportifs de plein air sans limitation de nombre à condition d’être encadrés. Toutefois, le couvre-feu (dans toute la France) et la limitation à 10 km autour du domicile (uniquement dans les 16 départements) devront être respectés.

Pour la pratique sportive des majeurs
La pratique sportive individuelle reste possible dans l’espace public comme dans les équipements sportifs de plein air sans limitation de durée. Elle est toutefois limitée un rayon de 10 kilomètres autour du domicile pour les 16 départements concernés par les mesures de vigilance renforcée.

Partout, le couvre-feu doit être respecté entre 19h et 6h.

La pratique encadrée par un club ou une association reste également possible dans le respect du couvre-feu (retour au domicile à 19h maximum). Elle est limitée à 6 personnes (éducateur compris) sur la voie publique. En revanche, si l’activité est encadrée, pas de limitation du nombre d’adultes dans les équipements sportifs de plein air.

Pour les publics prioritaires
Les publics prioritaires suivants : sportifs professionnels, sportifs de haut niveau et autres sportifs inscrits dans le Projet de performance fédéral, personnes en formation universitaire ou professionnelle, scolaires, personnes détenant une prescription médicale APA et personnes en situation de handicap reconnu par la MDPH ainsi que l’encadrement nécessaire à leur pratique, conservent l’accès à l’ensemble des équipements sportifs (plein air et couverts).

Toutefois, comme c’est déjà le cas, seuls les sportifs professionnels, les sportifs de haut niveau, les publics en formation professionnelle ainsi que l’encadrement nécessaire à leur pratique, seront autorisés à déroger au couvre-feu désormais fixé de 19h à 6h dans le cadre de leurs déplacements pour accéder aux équipements sportifs, se rendre ou traverser l’un des 16 départements (avec attestation obligatoire).

Concernant les éducateurs sportifs
Les éducateurs sportifs conservent l’autorisation à déroger au couvre-feu, uniquement au titre de leur activité professionnelle, c’est-à-dire pour encadrer les sportifs professionnels et sportifs de haut niveau.

Les autres activités des éducateurs devront s’effectuer dans le respect du couvre-feu.

Les coachs à domicile peuvent également poursuivre leur activité professionnelle dans le respect des horaires de couvre-feu (19h à 6h).

*Les 16 départements auxquels s’appliquent des mesures de restrictions renforcées sont : Aisne, Alpes-Maritimes, Eure, Nord, Oise, Pas-de-Calais, Seine-Maritime, Somme, Paris, Seine-et-Marne, Yvelines, Essonne, Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne, Val-d’Oise.

Tableau de déclinaison des décisions sanitaires pour le sport à partir du 20 mars 2021

Vous trouverez le tableaux décisions sanitaires : pdf/tableauxdecisionssanitaires-mars2021.pdf

Edité le 24 mars 2021
fleche Conférences régionales du sport des Hauts de France et du Grand Est

• Michel CADOT, Président de l’Agence nationale du Sport, était présent lors de l’installation de la conférence régionale du sport en Hauts de France lundi 15 mars. Il a salué les travaux préparatoires entre les différents acteurs qui ont permis d’aboutir à cette « journée historique » (Préfet Michel LALANDE).
Les 51 membres ont élu Florence BARISEAU (Vice-présidente aux sports du Conseil régional) Présidente de cette nouvelle instance, épaulée de deux vice-présidents : Claude FAUQUET (Président du CROS) et Mathias POVSE (CCI). L’envie et le dynamisme manifestés par tous permettront, lors de la prochaine réunion d’ici quelques semaines, d’adopter le règlement intérieur et de convenir de la méthodologie et du calendrier de travail à venir.

• La conférence régionale du sport en Grand Est a été installée mardi 16 mars, elle aussi en visioconférence, en présence de Frédéric SANAUR, Directeur général de l’Agence nationale du Sport. Les 68 membres de la conférence ont fait le choix d’avoir 3 vice-présidents qui, avec le président de la conférence, animeront au quotidien un bureau restreint. Le Président de la conférence, Jean-Paul OMEYER, réunira ainsi régulièrement autour de lui, Emmanuel THIRY (DRAJES), Jean-Marc HAAS-BECKER (Président du CROS) et Daniel HUSSON (UNION sport & cycle), notamment pour mettre en œuvre les campagnes 2021 de l’Agence nationale du Sport relatives aux soutiens prévus pour les acteurs les plus fragilisés par la crise sanitaire. Différentes réunions auront lieu dans chaque département afin d’élaborer le diagnostic territorial, sur la base du Schéma Régional de Développement du Sport. Puis 6 commissions seront mises en place afin d’écrire le Projet Sportif Territorial à l’été.

Vous trouverez la liste des membres : xlsx/copie_de_membres_conferences_regionales_du_sport_par_region.xlsx

Edité le 19 mars 2021
fleche Le fonds de soutien à la production audiovisuelle en 2020

Par le Fonds de soutien à la production audiovisuelle, l’Agence nationale du Sport accroît l’exposition des disciplines et des événements sportifs émergents ou peu médiatisés en accompagnant financièrement les fédérations, structures agréées (clubs, comités, ligues) et les associations.

En 2020, l’Agence nationale du Sport a continué sa mission d’accroissement de l’exposition des disciplines et évènements sportifs émergents ou peu médiatisés grâce au fonds de soutien à la production audiovisuelle, qui permet un accompagnement financier de ces projets.

39 projets au total ont été retenus par la commission d’instruction. Celle-ci est composée de représentants des quatre collèges de la gouvernance de l’Agence (Etat, mouvement sportif, collectivités territoriales et acteurs économiques) et de personnalités qualifiées (Association nationale des ligues de sport professionnel, Centre National du Cinéma, Conseil Supérieur de l’Audiovisuel, Union des Journalistes de Sport en France).

34 fédérations, structures agréées et associations ont ainsi été soutenues dans ce cadre par la prise en charge d’une partie des coûts de production des évènements et reportages qu’elles supportent.
Découvrez ce fonds en vidéo :



Pour plus d’informations, consultez :
-  Le « mode d’emploi » du fonds de soutien à la production audiovisuelle

-  La présentation des lauréats 2020

-  La liste des bénéficiaires

Edité le 17 mars 2021
fleche L’Agence nationale du Sport accélère le déploiement du plan de relance

Réuni jeudi 11 mars dans ses nouveaux locaux d’Ivry-sur-Seine, le Conseil d’Administration de l’Agence nationale du Sport a notamment validé un fonds d’aide destiné aux Fédérations touchées par la crise sanitaire annoncé par le président de la République fin 2020. Il a également pu constater la rapide mise en place des différentes Conférences régionales du Sport.

Le Conseil d’Administration de l’Agence nationale du Sport s’est déroulé jeudi 11 mars, en présence de Roxana Maracineanu, Ministre déléguée chargée des Sports.

Après avoir validé le premier compte financier en année pleine du groupement au titre de l’année 2020, le Conseil d’Administration de l’Agence nationale du Sport, présidé par Michel Cadot, a confirmé ses orientations en vue d’accompagner le monde du sport, particulièrement touché par la crise sanitaire. Si 4000 associations ont d’ores et déjà été soutenues dés 2020 notamment grâce au Fonds de solidarité territorial (15 M€) reconduit en 2021, l’Etat a débloqué un fonds de compensation destiné aux fédérations touchées par la perte de licences (10 M€) dans le cadre de la crise sanitaire. Annoncé par le chef de l’Etat, ce fonds déployé par l’Agence nationale du Sport vient compléter les aides économiques de droit commun existantes (comme le Fonds de Solidarité ouvert à toutes les structures dès un salarié).

Ce fonds d’urgence réservé aux fédérations est doté d’une enveloppe de 10M€ qui sera répartie sur la base d’un diagnostic individualisé de la situation de chaque fédération. Les critères retenus pour distribuer cette aide seront la diminution du nombre de licences et les pertes financières engendrées par cette baisse mais aussi la perte financière liée aux autres recettes (partenariats etc.) et le montant des charges fixes de la fédération.

Le conseil d’administration a également pu suivre le lancement des actions en direction du mouvement sportif tels que les contrats de performance (63 M€), les projets sportifs fédéraux (81 M€ dont 11M€ issus du plan de relance de l’Etat) ou encore les contrats de développement comprenant un volet « transformation numérique des fédérations » (32 M€ dont 2 M€ issus du plan de relance de l’Etat) et en direction des collectivités territoriales avec le soutien à la construction et la rénovation durable des équipements sportifs (105 M€).

Edité le 12 mars 2021
fleche La 3ème conférence

La 3ème conférence régionale du sport s’est tenue le lundi 3 Mars en région AURA par le biais de la visioconférence.

Madame Stéphanie PERNOD BEAUDON, VP chargée des sports au Conseil régional d’Auvergne Rhône Alpes a été élue présidente. Ont été élus VP Madame Marie-Luce BOZOM du MEDEF et Monsieur Christian LEVARLET du CROS.
Egalement à l’ordre du jour de cette conférence d’installation, le règlement intérieur, la méthodologie et le calendrier de travail du PST (diagnostic, commissions, thématiques) et de la conférence des financeurs, en tenant compte du contexte sanitaire.

Veuillez trouver la liste des membres de la conférence régionale des sports région AURA :
conférence régionale du sport région AURA

Edité le 8 mars 2021
fleche Tutoriel Sport Data Hub : Vision, Objectifs, Projets

En 2020, l’Agence, l’INSEP et la Direction des sports ont uni leurs forces pour créer le SPORT DATA HUB.

Un nouvel élément clef dans la transformation du sport français de haut niveau, dont l’objectif est de mettre les données de l’écosystème sportif français au service de la performance individuelle et collective, dans la perspective des JOP de 2022 et 2024.

Ce projet marque un pas de plus dans l’optimisation de la haute performance avec la création d’une offre de services à destination des acteurs du mouvement sportif : fédérations, athlètes, entraineurs, équipes techniques, institutions, chercheurs.

Aujourd’hui, nous tenions à partager avec vous le tutoriel du Sport Data Hub qui présente les objectifs et le contenu de ce projet pleinement inscrit dans notre stratégie AMBITION BLEUE.

Fruit d’un travail de qualité avec plusieurs fédérations, l’INSEP et la Direction des Sports, cette vidéo réaffirme la volonté de l’Agence à explorer de nouveaux secteurs, créer des outils additionnels, objectiver des stratégies et décisions… dans un but unique : mieux accompagner les fédérations olympiques/paralympiques et sportifs de haut niveau français dans la haute performance.

SPORT DATA HUB - Tutoriel : https://vimeo.com/515661695

Edité le 25 février 2021
fleche Interview Creps Occitanie

Muriel ROTH et François BEAUCHARD, respectivement Directeurs des CREPS de Toulouse et Montpellier/Font-Romeu, reviennent sur la transformation actuelle du sport français dans les territoires et notamment le transfert de la compétence Haut Niveau dans les CREPS.
Vision, projets en cours, impact sur les sportifs de haut niveau… Découvrez le fonctionnement et les ambitions de la « Maison de la Performance Occitanie ».

Vision, projets en cours, impact sur les sportifs de haut niveau… Découvrez le fonctionnement et les ambitions de la « Maison de la Performance Occitanie ».

En 2021, l’Agence nationale du Sport déploie son action dans les territoires. Sur le volet du haut niveau et de la Haute Performance cela se traduit notamment par le transfert de la compétence haut niveau dans les CREPS*. Qu’est-ce que cela signifie ?

*NDLR : Actuellement, l’ensemble des CREPS et organismes publics équivalents (OPE) se met en ordre de marche, sous la coordination de l’Agence nationale du Sport, pour mettre en place la transformation territoriale visant à améliorer l’accompagnement des athlètes et entraineurs partout où ils s’entraînent. Cela se traduit notamment, sur le plan national, par le renforcement des équipes des établissements de 63 conseillers haut niveau et haute performance (CHNHP) et de 17 managers territoriaux à la haute performance (MTHP), soit 80 personnes supplémentaires. Les CHNHP viendront renforcer la mise en œuvre du projet territorial autour de 4 axes (l’accompagnement socioprofessionnel des athlètes, l’accompagnement paralympique, l’optimisation de la performance et l’analyse de la performance). Les MTHP seront les chefs d’orchestre du projet Ambition Bleue dans les territoires et veilleront à la bonne coordination des acteurs de la région dans le cadre de cette montée en charge et en compétence, en lien direct avec l’Agence nationale du Sport. Des conventions CREPS/ANS permettront dès 2021 de financer les services et équipements répondant aux exigences de la haute performance.

MR : Avec le transfert du haut niveau dans les CREPS, la « Maison de la Performance Occitanie » devient un point d’entrée unique où l’athlète est considéré dans son entièreté. Il va pouvoir poser ses problématiques, parcellaires ou complexes, et obtenir une réponse performante, intégrée et opérationnelle, quel que soit l’endroit où il s’entraine.
L’Agence nationale du Sport travaille sur 4 axes et on les a traduits par un principe de « regard 360 autour de l’athlète », soit sous toutes ses dimensions.
Notre force est que les CREPS sont déjà des contributeurs du projet sportif régional et ce transfert va permettre d’actionner tous nos leviers d’intelligence collective au service du haut niveau et de la haute performance.
La stratégie de la région Occitanie repose sur un principe de toile d’araignée. On peut rentrer par n’importe quel fil, la toile vibre et l’ensemble des ressources se concentrent et vont vers l’athlète pour lui apporter une réponse intégrée, simple et facile d’accès.

FB : On passe à un suivi moins administratif, plus concret, plus pragmatique, de terrain avec des athlètes répartis sur tout le territoire.
Nous avons en Occitanie des athlètes s’entrainant dans des structures sportives qui ne sont pas sur les sites des CREPS. Ce suivi en toile d’araignée va permettre, on l’espère, de mieux répondre à leurs besoins avec une offre intégrale à 360 degrés.

Nous avons cherché à ne pas répondre sous un prisme géographique mais bien sous un angle de compétences. Notre objectif est d’apporter des réponses à des besoins liés à des expertises spécifiques sur chacun des 3 CREPS. On agrège ces compétences pour donner la meilleure réponse à l’athlète, partout sur le territoire occitan.

MR : Oui, en définitive il s’agit de trouver la meilleure réponse collective à la problématique individuelle de chaque athlète, en mutualisant les forces et expertises de chaque CREPS.
Apporter une réponse individualisée pour les athlètes du Cercle HP et de haut niveau ; telle est notre ambition. Plus l’athlète sera haut dans le couloir de la performance, plus la réponse sera individualisée.

Concrètement, qu’est ce qui va changer pour un athlète de haut-niveau s’entrainant sur le territoire de l’Occitanie ?

FB : Désormais, les services viennent à lui, du moins un certain nombre. L’ambition n’est plus de demander aux athlètes de venir systématiquement dans les CREPS. Ponctuellement des évaluations seront faites dans les établissements car le matériel est sur place, mais l’objectif est bien de les aider sur leurs sites de pratique que ce soit autour d’un accompagnement socioprofessionnel, médical, scientifique, mental… ou de tout autre domaine.
Nous sommes actuellement en train de répertorier des acteurs de la performance, répartis sur l’ensemble du territoire occitan, qui pourront nous accompagner dans le suivi des athlètes sur des champs d’expertises spécifiques.
L’idée est de pouvoir enrichir cette cartographie avec le temps et ainsi apporter une réponse rapide et optimale aux besoins des sportifs directement sur leurs sites d’entrainement.

MR : Avant, l’athlète devait chercher l’information et ensuite trouver le bon interlocuteur. Ce qui va réellement changer c’est la simplification de la relation avec le sportif par un travail en back office de la part des CREPS.
L’athlète n’aura plus à aller chercher l’information. L’institution se déplace auprès de l’athlète, l’écoute et trouve la solution adaptée.
Ce n’est pas simplement un catalogue de prestations mais un réel travail de co-construction autour de la performance avec tous les acteurs concernés : l’athlète, sa cellule, sa fédération, l’Agence nationale du Sport. A partir de là on challenge le projet, les besoins et on y apporte les réponses.

FB : Nous collaborons actuellement avec les STAPS autour d’une enquête qui recense les besoins de l’ensemble des athlètes d’Occitanie. Immédiatement après, nous solliciterons des entretiens avec eux et leur apporterons des solutions. Même si toutes ne seront pas immédiates, nous leur réaffirmons notre volonté de les accompagner au mieux dans leur préparation, quel que soit le domaine.

MR : Nous voulons être des facilitateurs de ressources afin que les athlètes puissent finir leurs projets de performance. Mais cela ne peut pas se faire sans une co-responsabilité des acteurs dans le choix des réponses et solutions que l’on souhaite leur apporter. Pour cela nous assurerons, en s’appuyant prochainement sur le ou la futur(e) manager territorial(e) à la haut performance (NDLR : les MTHP sont en cours de recrutement dans les régions), la coordination entre sa cellule, la fédération et l’Agence.
L’ensemble de ces acteurs identifie les besoins et ensemble on se met d’accord sur une réponse, les moyens à allouer et les choix de priorisation de services à apporter.

FB : Nous sommes accompagnants. La responsabilité du programme d’entrainement de l’athlète appartient à la fédération, à l’encadrement de l’athlète.
Notre rôle se limite à rajouter des éléments pour faciliter et enrichir ; nullement de prendre la main.

Quelles sont les spécificités des 3 sites : Font-Romeu, Toulouse et Montpellier

FB : Chaque site a des connaissances, des compétences et une histoire différentes. La région Occitanie jouit d’une richesse qui vient de la complémentarité entre les sites et de l’agrégation de ces compétences.
Nous bénéficions d’une répartition territoriale importante constituée de deux métropoles fortes, chacune composée d’un CREPS, et d’un site en altitude, Font-Romeu, à la fonction très particulière d’accueil de stage de haute performance.

Cette complémentarité est aussi importante d’un point de vue territorial.
En effet, nous avons fait le choix de développer une spécialisation sur chaque site. Une spécificité historique de Font-Romeu liée à son expertise sur l’hypoxie et l’entrainement en haute altitude, un travail de longue date avec des laboratoires sur l’analyse du mouvement à Toulouse, et depuis peu, une spécialisation sur les conditions extrêmes, notamment l’acclimatation à la chaleur et à l’humidité avec des salles à environnement contrôlé et des protocoles d’entrainement à Montpellier.

MR : La première spécificité de la région Occitanie pour moi est la connivence entre les équipes. On s’entend et on collabore dans l’intérêt du sport français.

Comme le précise François, nous avons une histoire et des compétences qui sont parfois sur la même thématique mais pas nécessairement avec les mêmes spécificités, ce qui nous permet d’avoir une offre CREPS déjà très développée ainsi qu’un maillage territorial de compétences puissant.
Nous renforçons actuellement ces spécificités via des partenariats autour de la recherche et un intérêt porté aux sciences dites molles et autres domaines qui se développeront avec le temps.

Le fait d’agir de manière concertée entre les 3 sites enrichit l’offre que l’on peut avoir et accroît les compétences dont on peut disposer.
On n’arriverait pas à faire la même chose si on agissait chacun de notre côté.

FB : Aujourd’hui nous ne pourrions pas envisager le transfert de la compétence haut niveau dans les CREPS sans l’engagement fort de la Région Occitanie, via notamment son vice-président Kamel Chibli et les équipes de la Direction des sports.

MR : Tout à fait, leur rôle ne se limite pas à un soutien financier. C’est un vrai choix de la région à assumer son rôle dans le cadre de la conférence territoriale et à être un acteur engagé dans le cadre des CREPS.

Edité le 23 février 2021
fleche La 2ème conférence régionale du sport

La 2ème conférence régionale du sport (après celle du Centre Val de Loire le 20 janvier dernier) s’est tenue le mercredi 27 janvier en Pays de la Loire au sein du CREPS, à Nantes.

En présence de Frédéric SANAUR et Gilles QUENEHERVE, ont été élus président de cette conférence Antoine CHEREAU, 1er VP du Conseil régional, et vice-présidents Anne CORDIER, Présidente du CROS, et Thierry PLACE du MEDEF. En raison du contexte sanitaire, la conférence s’est tenue pour partie en présentiel et en visioconférence.
Vous trouverez les informations en cliquant sur les liens suivants : (https://www.agencedusport.fr/Conferences-regionales-du-sport-355 ou https://www.agencedusport.fr/-Actualites- ) + http://pays-de-la-loire.drdjscs.gouv.fr/spip.php?article1110

Edité le 4 février 2021
fleche Conférence régionale du sport du Centre Val de Loire

La première conférence régionale du sport s’est déroulée en Centre Val de Loire le mercredi 20 janvier 21, en présence de Roxana Maracineanu Ministre déléguée aux Sports et Frédéric Sanaur DG de l’Agence nationale du Sport.

Si l’Agence définit les stratégies pour le développement des pratiques et la Haute Performance au niveau national, les Conférences Régionales du Sport déploient ces stratégies au niveau des régions en fonction des besoins locaux.
Paru le 20 octobre 2020, le décret n°2020-1280, relatif aux Conférences Régionales du Sport et aux Conférences des Financeurs du Sport, marque le point de départ du déploiement de la nouvelle gouvernance du sport sur l’ensemble du territoire. « Nous avons d’abord posé le cadre national qui a permis d’associer tous les membres de la gouvernance et de trouver un équilibre au quotidien, explique Frédéric Sanaur, directeur général de l’Agence nationale du Sport. L’objectif est désormais de déployer ce modèle dans l’ensemble du territoire pour mener une politique au plus près des pratiquantes et des pratiquants. »
Monsieur Bonneau, président du conseil régional, a été élu président, Monsieur Desnoues, président du CROS et Monsieur Seignolle du MEDEF ont été élus VP.
Vous trouverez la liste complète des membres (titulaires et suppléants) des conférences du Centre Val de Loire.

Edité le 25 janvier 2021
fleche L’Agence nationale du Sport, nouveau pilote pour réaliser les Centres de Préparation des Jeux (CPJ).

Une convention entre le Ministère des Sports, la SOLIDEO et l’Agence a été signée, en présence du Délégué interministériel aux Jeux Olympiques et Paralympiques, définissant les modalités d’emploi de ces crédits.

L’Agence nationale du Sport, nouveau pilote pour réaliser les Centres de Préparation des Jeux (CPJ)
Le « protocole pour des Jeux Olympiques et Paralympiques ambitieux pour toute la France » du 14 juin 2018 alloue pour les sites d’entrainements et les bases avancées, dits « Centres de préparation aux Jeux » (CPJ), une enveloppe de 90 millions d’euros, dont 20 millions d’euros spécifiques dédiés auxdits CPJ.

Initialement fléchés vers le budget de la SOLIDEO, il a été acté que les crédits de ce programme d’investissement, seraient alloués à l’Agence nationale du Sport.

Une convention entre le Ministère des Sports, la SOLIDEO et l’Agence a été signée, en présence du Délégué interministériel aux Jeux Olympiques et Paralympiques, définissant les modalités d’emploi de ces crédits afin de sélectionner et financer des CPJ (travaux d’aménagement, de reconversion, de rénovation ou de construction d’équipements sportifs, d’annexes labellisées ainsi que l’acquisition de matériels sportifs).
Télécharger le CP ici.

Edité le 22 janvier 2021
fleche L’Agence nationale du Sport est à Ivry sur Seine

L’Agence nationale du Sport vient de quitter Paris 13ème pour s’installer dans le val de Marne.

Depuis le 20 décembre 2020, l’Agence nationale du Sport s’est installée à Ivry sur Seine dans les bureaux nommés "le RED LAB".

Edité le 13 janvier 2021
fleche Webinar Conférences régionales du sport

Mardi 8 décembre a eu lieu le webinar de l’Agence organisé par Besport. L’objectif de ce webinar est de comprendre les enjeux et l’intérêt des Conférences Régionales du Sport.

Le 20 Octobre 2020 a marqué le lancement de la nouvelle gouvernance du sport suite à la parution du décret N°2020-1280. L’Agence peut déployer son nouveau modèle de gouvernance partagée sur l’ensemble des territoires à travers la mise en place des Conférences Régionales du Sport et des Conférences des Financeurs du Sport.

À l’occasion de ce Webinar, l’Agence invite différents acteurs et partenaires à un temps d’échange autour de 3 séquences :

    • Rappel des principes du nouveau modèle de gouvernance
    • Mise en œuvre de ces conférences au sein des territoires
    • Rôles et enjeux pour chacun des collèges constitutifs de ces conférences

Nos intervenants et invités étaient :

Frédéric SANAUR - Directeur Général de l’Agence national du Sport
Marie-Amélie LE FUR - Présidente du Comité Paralympique et Sportif Français
Roselyne BIENVENU - Conseillère Régionale Sport Pays de la Loire
Jérôme FOURNIER - Directeur régional et départemental Centre-Val de Loire
Virgile CAILLET - Délégué Général de l’UNION sport & cycle
La conférence était animée par Gaëlle MILLON - Journaliste

Vous pouvez revoir ce webinar ici

Edité le 10 décembre 2020
fleche LE FONDS TERRITORIAL DE SOLIDARITÉ

L’Agence nationale du Sport et le Ministère des Sports ont déployé en juin 2020 un fonds territorial de solidarité d’un montant de 15M€.

Face à la crise sanitaire et à ses impacts, l’Agence nationale du Sport et le Ministère des Sports ont décidé d’accompagner au plan local les associations les plus en difficulté (12M€), de renforcer l’action des fédérations dans le cadre de leurs projets sportifs fédéraux (PSF) (1M€) et de soutenir l’accession au sport de haut niveau (2M€).
Découvrez ici la présentation en infographie de ce fonds.
Retrouvez également la répartition des crédits territoriaux (12M€) par région ou par fédération ici.

Edité le 7 décembre 2020
fleche L’Agence nationale du Sport mobilisée pour faire du « Plan de relance pour le sport » une réussite !

La suspension totale ou partielle des activités et évènements sportifs provoquée par la crise liée à la Covid- 19 a entraîné des répercussions impactantes et durables sur tout le secteur sportif.

Dans le cadre du plan de relance annoncé en septembre, l’Agence nationale du Sport dispose de 120 millions d’euros supplémentaires pour soutenir le milieu sportif en 2021/2022 autour de quatre grands axes de développement :

  • La création d’emplois pour les jeunes dans le sport : en plus des crédits (46 millions €) liés à la consolidation des 5 000 emplois déjà soutenus par l’Agence, 40 millions d’euros seront ainsi consacrés au renforcement de l’accès des jeunes aux métiers du sport dans un secteur en forte tension.
  • La transformation numérique du sport : 9 millions d’euros seront réservés au soutien de la transformation numérique des fédérations en vue de développer de nouveaux services, de diversifier leurs ressources financières et de contribuer aux enjeux environnementaux.
  • L’accompagnement des associations sportives locales : 21 millions d’euros permettront de consolider les projets sportifs fédéraux (PSF) et d’accompagner les associations les plus en difficulté suite à la crise sanitaire liée à la Covid-19 et les associations menant des actions liées à la relance de la pratique sportive.

Pour plus d’informations

Edité le 7 décembre 2020
fleche PRÉSENTATION DES CONFÉRENCES RÉGIONALES DU SPORT

Un nouveau dispositif de la nouvelle gouvernance du sport au niveau territorial.

Si l’Agence définit les stratégies pour le développement des pratiques et la Haute Performance au niveau national, les conférences régionales du sport déploient ces stratégies au niveau régional en fonction des besoins locaux.
Découvrez une vidéo qui vous explique comment s’organisent et à quoi servent les conférences.

Edité le 4 décembre 2020
fleche Interview d’Anne-Lise Quiot conseillère en charge des territoires

Conseillère en charge des territoires auprès de Frédéric Sanaur, le Directeur Général de l’Agence nationale du Sport. Sa mission consiste à mettre en place, coordonner et accompagner les Conférences Régionales et Conférences des Financeurs du Sport.

L’Agence : Quel est ton métier et tes missions au sein de l’Agence nationale du Sport ?

Anne-Lise QUIOT : Je suis conseillère en charge des territoires auprès de Frédéric Sanaur, le Directeur Général de
l’Agence nationale du Sport. C’est une mission transversale avec les autres services de l’Agence, que sont la direction du Développement de Pratiques et le Pôle Haute Performance. Mon rôle consiste à mettre en place, coordonner et accompagner les Conférences Régionales et Conférences des Financeurs du Sport.
Je suis ainsi en relation avec les Directions Régionales Jeunesse et Sport, et les futurs membres de ces conférences, collectivités territoriales, mouvement sportif, acteurs du monde économique et social. Je veille à faciliter les échanges, faire le lien entre tous ces acteurs, qu’ils apprennent à se connaître, à se parler et à comprendre les enjeux de chacun pour que les conférences se déroulent dans les meilleures dispositions. En interne, au sein de l’Agence c’est un peu la même chose, j’ai ce rôle « pivot », j’apporte des conseils, j’explique aux collègues du Développement et de la Haute
Performance la manière dont les conférences vont fonctionner et je partage avec eux les éventuelles problématiques rencontrées, en fonction de leurs secteurs, afin d’y répondre ensemble.

L’Agence : Quel est ton parcours ?

Anne-Lise QUIOT : J’ai suivi un parcours STAPS à Orsay, en terminant par un DESS en Management du Sport spécialité
événementiel sportif. J’ai débuté chez Amaury Sport Organisation en tant que responsable des bénévoles sur le Semi et le Marathon de Paris. J’avais passé un concours de la fonction publique pour être cadre A dans la filière sportive ce qui m’a permis d’intégrer des postes dans des collectivités. J’ai travaillé dans les départements des Hauts-de-Seine, de l’Essonne avec des missions différentes. J’ai été chargée de projets événementiels, j’ai géré le stade de Bondoufle avant d’être Directrice des Sports à Saint-Quentin en Yvelines, poste que j’ai occupé pendant quasiment 8 ans avant d’intégrer l’Agence. Cette expérience m’a permis d’avoir une bonne connaissance du monde sportif, de comprendre les enjeux et les besoins des différents acteurs, les collectivités, les services de l’état, les fédérations et le monde économique.

L’Agence : Quelles sont les 5 compétences, qualités que tu déploies pour mener à bien tes missions ?

Anne-Lise QUIOT :Je dirais la diplomatie ou le sens du dialogue, la rigueur, l’écoute, l’autonomie et avoir une bonne culture de son domaine d’activité ; en ce qui me concerne c’est une bonne vision 360 des territoires, des acteurs et des enjeux qui les concernent.

L’Agence : Que sont les Conférences Régionales du Sport et à quoi servent-elles ?

Anne-Lise QUIOT :Les Conférences Régionales du Sport, c’est la déclinaison territoriale du nouveau modèle de gouvernance partagée.. Elles vont réunir sur des temps d’échange définis tous les acteurs concernés par le sport de manière générale dans chaque région. Jusqu’à aujourd’hui, certains acteurs se parlaient, d’autres pas, certains ne se connaissaient même pas, aussi l’ambition de ces conférences est de formaliser un moment où ils vont tous pouvoir se mettre autour de la table pour discuter et décider ensemble de l’avenir de leur territoire en matière de sport. La grande nouveauté est d’associer à cette réflexion et cette prise de décision, le monde économique, mais également et surtout les usagers et les organisations syndicales.

L’Agence : Comment les Conférences Régionale s’organisent-elles ?

Anne-Lise QUIOT :L’objectif est que ce panel représentatif définisse ensemble le Projet Sportif Territorial, avec une vision à court, moyen et long terme, de ce que vont devenir la région, les institutions, les différents acteurs du sport, et comment les habitants vont pouvoir bénéficier de ce projet. Cette nouvelle gouvernance s’organise en trois étapes : la première étape est la mise en place de la Conférence Régionale du Sport avec deux missions principales, faire un diagnostic de tout l’univers du sport sur le territoire de la région (les pratiques, équipements, événements, sport scolaire, le nombre et secteur des entreprises en matière sportif…), et parallèlement un diagnostic social et économique, afin que cela soit orchestré au regard des différentes caractéristiques de la population au niveau local.
La deuxième étape concerne la rédaction du Projet Sportif Territorial, sur la base de ce que le diagnostic aura révélé, avec les objectifs et leurs durées. La dernière étape est la mise en place de la Conférence des Financeurs, composée quasiment identique des mêmes représentants que la Conférence Régionale, et qui proposera les projets et actions financés sur l’année en cours, et sur les années à venir, en conformité avec le Projet Sportif Territorial qui aura fixé préalablement les objectifs et les priorités.

L’Agence : Quels sont les avantages de cette nouvelle organisation ?

Anne-Lise QUIOT :Auparavant, il y avait plus ou moins d’acteurs associés aux décisions en fonction des territoires, et
le monde économique n’était pas du tout concerné par ces réflexions. La grande nouveauté, c’est que dans toutes les régions et de manière homogène, il y ait une instance identique qui porte cette réflexion et les décisions.
Nous avons aussi constaté qu’il y avait des disparités ; l’objectif est donc qu’il y ait une meilleure homogénéité. Désormais, plus de gens représenteront ce qu’est le Sport sur le territoire. Parce que le Sport ce n’est pas uniquement les services de l’État ou la région sur un territoire. Le Sport c’est aussi les CREPS, l’ARS, l’enseignement… et ce sera aussi tous les échelons représentatifs du mouvement sportif et des collectivités. Les usagers pourront aussi s’exprimer sur leurs attentes et leurs besoins, les organisations syndicales et les représentants du monde économique pourront faire le constat de ce qui fonctionne bien ou moins bien. En mettant tous les acteurs autour de la table, l’objectif est aussi de trouver des compléments de financement possibles, utiles et intelligents pour porter les différents projets.

L’Agence : Est-ce qu’il peut y avoir du mécontentement de la part de certains acteurs et comment y remédier ?

Anne-Lise QUIOT :Il est probable que certains soit mécontents mais il faut faire confiance à l’intelligence collective. L’objectif c’est qu’une majorité se dégage, qui fasse sens dans l’intérêt commun, pour que les bénéficiaires puissent profiter de ces financements. Certains ont pris l’habitude de ne pas réfléchir au-delà de leur pré carré, de ne pas prendre en compte ce qui se passait autour d’eux ; ils vont devoir évoluer. Il faut espérer que la dynamique qui va être créée fasse émerger de la conciliation et de l’intelligence collective pour aboutir à des décisions les plus intéressantes possibles pour le
territoire.

L’Agence : Que gagnent les territoires dans cette nouvelle organisation ?

Anne-Lise QUIOT :Les territoires gagnent en autonomie, en responsabilisation, ils ont une meilleure lisibilité et visibilité
de tout ce qui ce qui se passe sur la totalité de la région administrative. Cela leur permettra de mieux partager et décider ensemble des projets et la manière de les financer. À terme, l’objectif sera de mieux rationaliser, voir mutualiser pour répondre efficacement à des besoins et à des contraintes de financement.

L’Agence : Peux-tu nous donner par exemple la plus-value de ce système dans le contexte de la crise sanitaire ?

Anne-Lise QUIOT :Nous l’avons déjà expérimenté cette année, quand le conseil d’administration de l’Agence a voté, le
25 juin dernier, le Fonds territorial de solidarité, abondé par l’État et par l’Agence. Le déploiement s’est fait dans une configuration de préfiguration des Conférences, c’est à dire que nous avons travaillé avec toutes les Directions Régionales Jeunesse et Sport pour que ce sujet a rassemblé autour d’elles tous les acteurs qui allaient siéger au sein des Conférences. Cela nous a permis d’avoir un recensement beaucoup plus large des structures en difficulté et donc des bénéficiaires. Cette exhaustivité permet de prendre des décisions plus justes et plus représentatives des différents acteurs concernés sur un territoire donné. Cette représentativité légitime les décisions prises.

Edité le 3 décembre 2020
fleche Impact 2024

L’Appel à projet Impact 2024, porté par l’ensemble des acteurs institutionnels du sport français est une franche réussite !
De nombreux porteurs de projets, plus d’un millier, ont présenté des initiatives très innovantes en utilisant le sport comme outil d’impact social.

Une étude rigoureuse de chaque candidature a été menée, Paris 2024, le Comité national olympique et sportif français et le Comité national paralympique et sportif français et l’Agence ont retenu 55 lauréats qui seront accompagnés et financés, et plus de 1000 projets ont été sélectionnés pour être inscrits au programme d’Héritage 2024.

1,7 millions d’euros pour soutenir 55 lauréats innovants, durables et inclusifs.

C’est la première promotion d’Impact 2024 et elle est riche en idées innovantes et en solutions nouvelles. L’appel à projets apporte une importance particulière aux publics et aux territoires fragiles (zones rurales et prioritaires). De ce fait, toutes les régions françaises sont représentées !

Liste complète disponible :ici

Edité le 1er décembre 2020
fleche Déploiement de l’organisation territoriale de l’Agence

Le 20 octobre 2020, a eu lieu le lancement officiel de la nouvelle gouvernance du sport au niveau territorial avec la parution du décret concernant la mise en place des Conférences Régionales du Sport et Conférences des Financeurs du Sport.

Depuis l’été dernier, de nombreuses réunions de préfiguration se sont tenues en région afin d’amorcer cette dynamique innovante avec les acteurs concernés et futurs membres des conférences :

    • Services de l’Etat
    • Représentants des collectivités territoriales
    • Mouvement sportif
    • Monde économique et social

Dans le courant de l’année 2021, les conférences vont désormais s’installer progressivement, sous l’impulsion des préfets de régions et auront pour missions de :

    • Réaliser ou compléter un diagnostic territorial
    • Rédiger sur cette base le document stratégique (document qui guidera leurs actions sur les années avenir : «  Projet Sportif Territorial »)
    • Donner un avis sur le financement de projets et actions prioritaires sur le territoire conformément à ce PST.

L’Agence souhaite remercier chaleureusement ses membres fondateurs ainsi que l’ANDES et les services déconcentrés de l’Etat qui se sont tous fortement impliqués dans la construction et la mise en œuvre de ces conférences. Leur réussite appartiendra à chacun de nous avec les acteurs locaux.

Décret du 20 octobre 2020

Edité le 26 novembre 2020
fleche Le fonds territorial de solidarité

L’Agence nationale du Sport et le Ministère des Sports ont déployé en juin dernier un fonds territorial de solidarité de 15M€.

Face à la crise sanitaire et ses impacts, l’Agence nationale du Sport et le Ministère des Sports ont déployé en juin dernier un fonds territorial de solidarité de 15M€. Présentation ici en infographie de notre fonds qui vise à accompagner les associations sportives les plus en difficulté.

Télécharger l’infographie

Edité le 25 novembre 2020
fleche Audition de M.Cadot président de l’Agence et de F.Sanaur directeur général

Le mercredi 18 novembre 2020 notre président Michel CADOT et notre directeur générale Frédéric SANAUR ont été auditionnés lors de la commission des affaires culturelles au sujet du milieu sportif français.

Lors de la commission des affaires culturelles, Michel CADOT et Frédéric SANAUR ont été auditionnés sur l’Agence nationale du Sport :

C’était une belle opportunité de faire un point sur l’action portée sur les années 2019-2020 et les mesures à venir pour répondre aux attentes des acteurs du sport français. Près de 50 parlementaires étaient présents lors des auditions.

Vidéo de cette commission.

Edité le 23 novembre 2020
fleche Ambition Bleue entre en action

Claude Onesta, Manager Général de la Haute Performance, l’avait annoncé le 7 octobre dernier lors de son lancement : « Ambition Bleue, c’est le passage d’un service de prêt-à-porter, à un service de haute couture. »
Une annonce rapidement suivie de faits avec deux temps forts.

DE GRANDS COACHS ET ATHLETES FRANÇAIS REJOIGNENT AMBITION BLEUE

Jeudi 29 octobre, une vingtaine de coachs et athlètes a répondu à l’invitation du Pôle Haute Performance de l’Agence nationale du Sport. Objectif : échanger sur le nouveau modèle du sport de haut niveau et les associer à la finalisation du projet.

Cette visioconférence de 3 heures a été l’occasion de partager leurs grilles de lecture, proposer des éléments d’amélioration et émettre des idées nouvelles. L’adhésion de ces grands noms du sport Français est une réelle satisfaction pour Claude Onesta "L’avis général est très favorable. Ces acteurs se réjouissent qu’une vision ait été posée autour de la haute performance et ils sont ravis d’être consultés et de rejoindre le projet. Leur expérience du Haut Niveau et leur partage permettent de bien définir les axes d’amélioration."

Ce jour, Frédéric Sanaur, Directeur Général de l’Agence nationale du Sport, et Claude Onesta échangeront en visioconférence avec les Président-e-s des Fédérations olympiques et paralympiques avec, à leurs côtés, Denis Masseglia, Président du Comité Olympique et Sportif Français et Marie-Amélie Le Fur, Présidente du Comité Paralympique et Sportif Français. Des temps consacrés au dialogue et au partage d’expérience pour que AMBITION BLEUE soit le projet de tous.

Liste des Athlètes :

  • ATHLETISME : Kévin MAYER et Stéphane DIAGANA
  • ATHLETISME (paralympique) : Arnaud ASSOUMANI
  • BIATHLON : Martin FOURCADE
  • BOXE : Sarah OURAHMOUNE
  • ESCRIME : Ysaora THIBUS
  • GYM : Emilie LE PENNEC
  • HANDBALL : Thierry OMEYER
  • JUDO : Gévrise EMANE
  • NATATION : Florent MANAUDOU et Fabien GILOT
  • TAEKWONDO : Gwladys EPANGUE
  • TENNIS (paralympique) : Mickaël JEREMIAZ
  • PENTATHLON : Amélie CAZE

Liste des Coachs :

  • ATHLETISME : Guy ONTANON
  • AVIRON : Alexis BESANCON
  • BASKET : Vincent COLLET
  • BOXE : John DOVI
  • CYCLISME : Clara SANCHEZ
  • ESCRIME : Lionel PLUMENAIL
  • HANDBALL : Olivier KRUMBHOLZ
  • JUDO : Lucie DECOSSE
  • NATATION : Stéphane LECAT
  • TENNIS DE TABLE (paralympique) : Yves DRAPEAU
  • TENNIS DE TABLE : Michel BLONDEL
  • TRIATHLON : Stéphanie DEANAZ
  • VOILE : Cédric LEROY

LES SCIENCES DU SPORT, BRAS DE LEVIER DES PROJETS DE PERFORMANCE

Commandité par l’Agence nationale du Sport et piloté par Emilie Thienot et Yann Le Meur, le séminaire Sciences du Sport a fait suite à un état des lieux de l’organisation et de l’utilisation de l’accompagnement scientifique dans les fédérations. L’atelier a réuni des personnalités variées du sport français issues de l’Agence nationale du Sport, de l’INSEP, des fédérations, ainsi que des spécialistes de l’innovation, de la data, de l’accompagnement au changement et la grande championne olympique Marie-José Pérec.

Ce travail a notamment permis de confronter l’analyse de l’existant avec l’analyse des systèmes concurrents étrangers et du sport professionnel.

L’objectif de ce séminaire était donc de réunir des acteurs de la Haute Performance de divers horizons afin d’élaborer une méthode d’analyse des besoins des athlètes du cercle Haute Performance, qui bénéficieront d’un accompagnement optimisé dans le cadre de leur préparation pour les JOP de Tokyo 2020, Pékin 2022 et Paris 2024.

Ces actions se déclineront dans différents domaines, tels que l’analyse de la performance et de la méthodologie de l’entraînement, l’accompagnement psychologique et préparation mentale, la préparation physique, la nutrition, la récupération et la prévention des blessures.

Des premières orientations stratégiques et opérationnelles ont été dégagées durant ce séminaire de 3 jours et seront le point de départ d’un système d’accompagnement scientifique « à la Française » qui impliquera les acteurs-clé de l’écosystème de la Haute Performance tout au long des prochains mois.

Ce projet d’une durée de 4 ans se déroulera en 2 phases :

=> De décembre 2020 à juillet 2021, des premières actions d’accompagnement seront déployées auprès des athlètes du Cercle Haute Performance pour renforcer leur préparation pour les Jeux Olympiques et Paralympiques de Tokyo 2020. Il s’agira notamment d’anticiper au mieux le contexte particulier qu’ils rencontreront au Japon : situation sanitaire exceptionnelle, fort enjeu, chaleur, humidité, décalage horaire, etc.

=> À partir de septembre 2021 cette méthode d’accompagnement sera ensuite déployée de manière plus systématique pour consolider la préparation des athlètes et staffs du Cercle Haute Performance aux JOP de Tokyo 2020, Pékin 2022 et Paris 2024.

OBJECTIFS ET ENJEUX :
Emilie Thienot et Yann Le Meur, Porteurs du projet auprès de l’Agence

S’APPUYER SUR L’AGENCE POUR NOUS ACCOMPAGNER :
Julien Piscione, Responsable Accompagnement de la Performance, Fédération Française de Rugby

FAIRE AVANCER LE SPORT FRANCAIS :
Marie José Pérec, Triple médaillée d’or aux Jeux Olympiques

INVENTER NOTRE PROPRE SYSTEME :
Nicolas Coulmy, Responsable Sport et Scientifique, Fédération Française de Ski

AVOIR DES SOLUTIONS OPERATIONNELLES :
François Lecastrec, Coordination de la cellule de performance humaine, Fédération Française de Voile

Edité le 9 novembre 2020
fleche Gouvernance Hauts de France

Le 6 octobre 2020 l’Agence s’est rendue au CREPS de Wattignies. Ce fût l’occasion de rencontrer les acteurs régionaux du sport de haut niveau à l’aune de réformes majeures pour l’écosystème territorial du sport.

En présence de la directrice du CREPS Catherine Chenevier, de la vice-présidente de Région Florence Bariseau, du Président du CROS Claude Fauquet et du directeur régional jeunesse et sport Eric Dudoit, le directeur général Frédéric Sanaur est revenu sur les axes fondamentaux de la nouvelle gouvernance régionale qui à travers les conférences du sport vont permettre d’assurer une meilleure complémentarité des actions de chaque acteur, dans un domaine d’intervention mieux défini et plus lisible pour les usagers.

Le conseiller haute performance Sébastien Sobczak était également présent pour échanger sur le futur guichet unique de la performance qui verra son installation à compter de 2021. Ce nouvel outil au service du sport de haut niveau et de la haute performance, piloté par un CREPS bientôt renforcé sur le plan des ressources humaines, apportera prochainement un service plus agile et plus réactif aux sportifs et entraîneurs susceptibles de briller sur la scène internationale.
Un manager territorial à la haute performance devra veiller à ce que la stratégie de l’Agence puisse pleinement trouver sa place au sein de ce territoire réputé comme formateur de talents.

Edité le 29 octobre 2020
fleche Ambition Bleue

Jeudi 08 octobre, Claude Onesta Manager de la Haute Performance et son équipe ont présenté aux Directeurs Techniques Nationaux des fédérations Olympiques, Paralympiques et reconnues de Haut niveau le projet Ambition Bleue.

C’est dans un climat de collaboration et d’échange que le projet Ambition Bleue, vision d’avenir pour le sport de haut niveau en France a été présenté aux différents DTN.

Edité le 9 octobre 2020
fleche Ambition Bleue

Mercredi 07 Octobre, Frédéric Sanaur directeur général de l’Agence nationale du Sport et Claude Onesta Manager de la Haute Performance ont présenté à la presse le plan Ambition Bleue nouveau chemin pour l’avenir de la Haute Performance en vue des jeux Olympique de Paris 2024.

«  Ambition Bleue » est le fruit d’un long bilan de santé du haut niveau français, une séquence d’évaluation complète de tous les dispositifs concourant à agir sur les leviers de la performance. Le système sportif français actuel date des années 60 et a été revisité épisodiquement sans transformation profonde. Ce système a montré ses limites lors des deux dernières décennies. L’objectif d’Ambition Bleue est de propulser la France dans le top 5 des nations à Paris 2024, soit 5 médailles d’or en plus.

AMBITION BLEUE
Note de Synthèse cliquez ICI
DOSSIER DE PRESSE ici

Edité le 8 octobre 2020
fleche Rapport d’activités 2019

Une première année d’exercice retranscrite dans le rapport d’activités 2019 de l’Agence nationale du Sport.

Depuis sa création en avril 2019, l’Agence s’est engagée sur de multiples chantiers. Entre structuration de son organisation interne, animation de sa gouvernance et développement de ses leviers d’intervention, le premier rapport d’activités de l’Agence témoigne d’une volonté affirmée de s’engager auprès des acteurs sportifs tant au service du développement des pratiques que de l’accompagnement de la haute performance.

Par ses différents membres fondateurs et son modèle inédit de gouvernance, l’Agence marque l’ambition de créer au niveau national et au niveau territorial des dispositifs collégiaux de concertation et de décision, permettant une meilleure lisibilité des politiques publiques sportives et davantage de cohérence dans leurs financements.
A l’appui des différentes instances de gouvernance et des différents comités thématiques, l’Agence est désormais pleinement opérationnelle pour relever le défi de la rénovation du modèle sportif français.

Retrouvez l’intégralité du rapport d’activités ici

Edité le 30 septembre 2020
fleche Interview du nouveau Président Michel CADOT

Suite au départ de Jean Castex , l’Agence nationale du Sport a désigné son nouveau président, Michel Cadot. Ancien Préfet d’Ile-de-France , son arrivée concorde avec le lancement du grand plan de relance pour le sport et de l’implantation de l’Agence dans les territoires.

L’ Agence : Par rapport à votre parcours, vous avez été préfet, dans plusieurs territoires, vous avez une bonne connaissance des territoires mais aussi du sport, déjà par votre nature, vous êtes délégué interministériel des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris. Qu’est-ce que ce parcours vous a apporté, qu’est-ce qu’il vous apporte et qu’est-ce qu’il va vous apporter ?

Michel Cadot : Mon parcours professionnel est essentiellement un parcours préfectoral, celui de sous-préfet, de secrétaire général de préfecture, de préfet dans plusieurs départements en France métropolitaine, outre-mer (je suis resté 4 ans préfet en Martinique par exemple) et de préfet de région dans plusieurs régions françaises. Il m’a permis dans chacun de ces postes d’être en contact proche, régulier et constant avec le monde sportif, avec les clubs sportifs, avec les collectivités qui organisaient des manifestations, avec des comités régionaux et départementaux sportifs, pour l’autorisation de l’organisation des épreuves sportives enfin. Le sport est une composante importante dans les territoires et en tant que préfet représentant de l’Etat dans ces territoires, j’étais en contact fréquent, confiant et agréable avec le monde sportif. C’est d’abord cela que ce métier m’a apporté.

J’ai également occupé des postes de cabinets ministériels, aux ministères de l’intérieur, de l’agriculture, à Matignon, avant d’être préfet de Police puis préfet de la région Ile de France. Tous ces postes m’ont mis en contact avec le monde sportif, et m’ont apporté une bonne connaissance des prises de décisions dans l’environnement du sport auprès des collectivités territoriales. Pour le reste, par mon implication dans les quartiers, en utilisant le sport comme vecteur d’insertion et de cohésion dans les territoires fragiles, j’ai été amené à fréquenter d’assez près certaines fédérations et certains clubs. Enfin, mes contacts personnels et familiaux m’ont permis de participer aux activités sportives de tout niveau et au final à passer de nombreuses journées au bord des bassins et des terrains de compétition.

L’ Agence :Justement, quel concept faites-vous de l’impact du sport dans les territoires ? Des jeunes dans la société en général mais surtout dans les territoires ?

Michel Cadot : Je pense que cet impact est essentiel, il crée du lien social, des échanges entre mondes qui souvent ne se parlent pas naturellement ; il rapproche les générations, les milieux sociaux, etc…. Le sport crée un lien fort, concrétise un élément réel de fraternité républicaine, en rassemblant femmes et hommes dans une passion partagée. C’est donc tout d’abord un impact de lien social à un moment où notre pays a besoin de renforcer ces liens, aussi bien dans les zones rurales les plus fragiles, que dans les quartiers les plus difficiles.
Je pense aussi qu’il a un impact économique et environnemental important. Le sport permet à beaucoup de jeunes de construire leur évolution personnelle et professionnelle. Vous savez combien les Jeux Olympiques et Paralympiques peuvent conduire à accélérer l’amélioration environnementale ou la qualité de notre vie collective : développement de la qualité de l’eau sur la Seine, plan vélo, village olympique, zéro carbone, etc..
Enfin, le sport a un impact sur la prévention des difficultés de santé, et peut-être un outil de prévention efficace pour certaines maladies ; la pratique sportive a un impact très fort sur la qualité de vie et donc la santé des citoyens.

L’ Agence :Pour revenir au parcours, vous pensiez prendre votre retraite ?

Michel Cadot : (Non de la tête) C’est vous qui le dites !

L’ Agence : On vous a nommé capitaine de l’Agence nationale du Sport, quelles ont été vos motivations ?

Michel Cadot : A la présidence du conseil d’administration de l’Agence nationale du sport, je souhaite que les jeux olympiques et paralympiques soient un accélérateur du renforcement du modèle sportif français. Ils peuvent permettre, sur la haute performance, d’aller plus loin pour obtenir des médailles dans la mesure où nous serons pays hôte en 2024. Les Jeux contribueront à convaincre les Français de l’intérêt d’une pratique sportive.

Quels sont mes projets à la présidence de l’agence ? D’abord, accompagner la structuration de cette agence qui est encore jeune. Elle a été créée il y a 18 mois. En 18 mois, elle a effectué un parcours remarquable, ses textes constitutifs ont été pris, et ses équipes constituées. Il reste désormais à finaliser l’organisation régionale et départementale dont les textes d’organisation sont actuellement au Conseil d’Etat. Il faudra dans les prochaines semaines élaborer avec les collectivités locales et le monde sportif un projet territorial régional et que soient arrêtés les choix financiers correspondants. Au côté des équipes de l’Agence sous la direction de Frédéric Sanaur, je veillerai à faciliter la réussite de cette étape par un dialogue continu. En résumé, la motivation essentielle est de développer en France les pratiques et les réussites sportives.

L’ Agence : "Faire de la France une nation sportive"

Michel Cadot : C’est la formule.

L’ Agence : Nous allons passer passer à la partie de la place du sport en France. C’est un peu malmené, je ne sais pas si vous avez pu lire La Tribune dans le monde du 15 septembre dernier, tribunal auquel d’ailleurs le mouvement sportif a répondu il y quelques jours.

Michel Cadot : Le mouvement sportif a répondu de manière mesurée en expliquant que ce n’était pas en s’opposant et en stigmatisant qu’on faisait avancer les choses.

L’ Agence : Dans ce contexte économique, on peut imaginer que le sport est un peu malmené. Comment voyez-vous les choses ? Comment souhaitez-vous avoir un effet positif ? Aller de l’avant ?

Michel Cadot : Je pense que pour aller de l’avant, il faut qu’il y ait une exemplarité dans la façon dont l’Agence nationale du sport et le monde sportif en général se comportent. Une question d’exigence pour les dirigeants ; une exigence de qualité, d’exemplarité qu’on doit s’appliquer chacun dans sa fonction quand on a une responsabilité dirigeante ou de conduite ou de participation à une équipe.

Je pense aussi qu’il faut être intransigeant quand il y a des dérives, quelles qu’elles soient, sur ces différentes dérives il faut être très ferme. Pour le reste, je pense aussi qu’il faut concevoir que le sport permet d’être équilibré dans sa personnalité, que c’est une occasion d’être au mieux dans son corps et sa tête d’aller plus loin et de s’améliorer et donc d’une certaine façon aussi d’éviter ces dérives.

L’ Agence : Votre soutien sera dans cette rigueur que vous avez.

Michel Cadot : L’exemple, ou plutôt la diffusion d’exemples positifs, d’exemples magnifiques, comme quand on voit certains sportifs dignes d’admiration comme Tony Estanguet ou Martin Fourcade comptent beaucoup. On sent bien que le pays et que les gens admirent ces hommes, ces héros modernes ! Et l’enjeu c’est de donner à voir ce qu’on est capable de faire par le sport dans l’olympisme et le paralympisme, ce que le sport peut vous apporter, dans votre vie personnelle, comme envie, comme fierté, comme courage pour finalement exprimer ce que toute personne a en elle, en réserves de talent, de capacités à développer, d’esprit d’équipe.

L’ Agence : Quels sont selon vous les défis majeurs que va traverser le sport ces prochaines années ?

Michel Cadot : Il y a un défi majeur qui est celui de sortir des difficultés économiques que connaissent en ce moment la plupart des clubs et le monde sportif. Les problèmes financiers résultant de la contamination covid et de l’annulation d’un très grand nombre d’évènements et de limitation de leur jauge, ont fortement fragilisé le secteur sportif. La première exigence est bien évidemment de sortir de cette période difficile et de maintenir notre système sportif dans de bonnes conditions. Le gouvernement s’y emploie autant qu’il est possible.
Au-delà, il y aura des transformations plus profondes, que révèle cette crise sanitaire et qui sont sans doute plus fondamentales : un comportement plus mobile de la pratique sportive et un peu plus d’individualisme, des conditions professionnelles qui nécessitent des horaires de pratique plus diversifiés etc...
Il y a enfin des enjeux économiques liés à la diversification du financement du sport. Le système où l’Etat était le principal régulateur est en train d’évoluer.

L’ Agence : Oui et justement dans ce contexte de crise, vous pensez que ce modèle de l’agence, un peu atypique, permet de répondre beaucoup plus efficacement à la situation actuelle ? Quels sont les atouts de l’Agence ?

Michel Cadot : Je pense que pour répondre à ce défi, l’agence a la qualité d’être une structure plus réactive que le dispositif précédent. Regardez les 15 millions d’euros qui ont été mobilisés sur le fonds territorial de solidarité, cela a été fait très rapidement et l’Agence a une grande réactivité dans la programmation et le paiement.
L’Agence nationale du Sport bénéficie également de la confiance et de l’engagement dans la durée de la part du gouvernement. Les 120 millions d’euros qui ont été affectés à l’Agence du sport sont une nouvelle marque de confiance. Les équipes en place sont d’une très grande qualité.
Enfin, le dispositif est réactif et pragmatique et permet de définir les orientations de manière partagée entre l’Etat, le monde sportif et les collectivités locales. J’ai constaté lors de la dernière assemblée générale combien l’agence pouvait être un lien d’échange et de construction permettant de fédérer les positions. Les régions y sont représentées, des parlementaires, le monde sportif, les présidents de grandes fédérations y assistent. Ce modèle permet de décloisonner, et de mobiliser, dans une même volonté la diffusion de la pratique sportive et la performance.

L’ Agence : Quel est l’objectif du nombre de médailles à paris 2024 ?

Michel Cadot : Vous vous souvenez que Laura Flessel parlait de 80 médailles ! Cela fait 100 ans que nous n’avons pas accueilli des jeux olympiques et paralympiques d’été en France. Nous devons avoir un nombre de médailles et de médailles d’or qui correspondent à la capacité de notre pays et à l’atout d’être pays hôte. Je pense que la perspective des jeux olympiques va être un formidable accélérateur et que l’on peut ambitionner un nombre élevé de médailles. Ce n’est peut-être pas la réponse chiffrée que vous attendiez mais ce qui compte c’est l’ambition d’abord. Il faut la soutenir, en améliorant un peu notre système de performance et en accompagnant davantage les sportifs de très haut niveau, ceux qui sont médaillables, pour qu’ils puissent se consacrer dans les trois ans qui viennent à la préparation des jeux comme ont su le faire les sportifs et les fédérations du système anglo-saxon. Il va falloir aider ces sportifs de haut niveau à se consacrer de manière encore plus intense à la préparation pour aller sur les marches du podium en 2024.

L’ Agence : On nous a dit que l’on vous appelait « Monsieur JO ». D’où vient ce surnom ?

Michel Cadot : Ah bon ? Certainement parce que je suis aujourd’hui le Délégué interministériel aux Jeux Olympiques et Paralympiques. Je crois dans la valeur des jeux parce qu’ils représentent un moment de partage national, de rapprochement et finalement d’ouverture pour notre pays. C’est une période exceptionnelle pour tous les Français. Je mesure combien finalement cet événement est à même de susciter la mobilisation des énergies et la réussite qui marquera les mémoires et la fierté de notre pays. C’est dans ce sens que je ne suis certainement pas LE seul "Monsieur JO" mais bien qu’il doit y avoir en France des millions de personnes partageant l’engagement dans le projet olympique.

L’ Agence : Quel est votre plus beau souvenir de sport ?

Michel Cadot : Je pourrais évidement vous parler de mes souvenirs lors des Jeux olympiques d’Athènes ou de la coupe du monde de 1998 auxquels j’assistais. Mais finalement, mon plus beau souvenir est en fait celui des victoires quotidiennes dans les pratiques sportives effectuées en famille, entre amis ou à titre individuel, il n’y a pas pour moi "un" plus beau souvenir de sports mais d’innombrables souvenirs magnifiques de victoires quotidiennes, de moments de fierté et d’harmonie que m’a apporté le sport dans plusieurs disciplines sportives. Le sport est important dans ma vie de tous les jours.

L’ Agence : On se retrouve dans 3 mois pour une nouvelle interview alors. Merci à vous.

Michel Cadot : Merci.

Edité le 30 septembre 2020
fleche Plan de relance Covid-19

La crise sanitaire liée à la Covid-19 a provoqué la suspension totale des activités et événements sportifs, entraînant des répercussions précoces et durables sur tous le secteur.

Notre plan de relance covid-19 a pour objectif de remettre sur pied ce secteur aux enjeux sociaux et économiques de premier plan :

- Amortir les premiers effets de la crise.
- Démocratiser l’accès au sport pour tous.
- Renforcer la place du sport à l’école.
- Engager le monde sportif vers une logique de développement durable.

Un investissement de 135 millions d’euros opéré par l’Agence du sport.

Infographie des nouvelles mesures de soutien pour le sport :

Edité le 24 septembre 2020
fleche Soutiens ton club !

Que vous soyez, amateurs, pratiquants, il faut continuer à soutenir votre club ! C’est la rentrée pour tous et l’Agence s’associe encore au mouvement #soutienstonclub

La crise sanitaire a fortement impacté l’ensemble des clubs sportifs. L’Agence accompagnée de la Fondation du Sport Français (FSF), du Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF), du Comité Paralympique et Sportif Français (CPSF)et des associations représentant les collectivités locales ont lancé l’opération solidaire "Soutiens Ton Club".
C’est un appel aux dons en faveur des clubs sportifs de France soutenu par le Ministère des Sports.
C’est la rentrée et il est plus que jamais le moment pour aider les associations et les centres de formation des clubs professionnels à surmonter les difficultés du moment, ce fond de solidarité national est développé sur la plateforme www.soutienstonclub.fr

Edité le 4 septembre 2020
fleche EnVie de sport

Cette rentrée plus que particulière, met l’accent sur le plan scolaire et économique. Il est bien sûr impératif qu’elle soit aussi sportive !

Après cette période de crise sanitaire, la reprise du sport et de l’activité sportive est essentiel pour la santé et le bien-être des français.
C’est l’ensemble du monde sportif qui a été touché de plein fouet par la crise de la Covid-19. La reprise du sport est indispensable pour que la vie sociale reprenne normalement.
L’Agence du Sport avec ses partenaires, le ministère chargé des sports, le Comité National Olympique et Sportif Français et le Comité Paralympique et Sportif Français ont lancé une campagne de soutient de l’activité sportive.
Le seul mort d’ordre : «  EnVie de sport » !

Télécharger le Kit de communication #EnViedeSport

- le film de 20 secondes #EnViedeSport
- les 9 visuels #EnViedeSport
- le kit réseaux sociaux #EnViedeSport
- le kit complet #EnViedeSport

Edité le 2 septembre 2020
fleche Campagne de sensibilisation et de prévention des violences dans le sport

Le ministère des sports lance, en cette rentrée sportive 2020, une campagne de sensibilisation et de lutte contre toutes les formes de violence dans le sport.

L’ensemble des acteurs (mouvement sportif, collectivités, monde économique, État), au premier rang desquels l’Agence nationale du Sport, s’est engagé dans le développement d’une démarche éthique afin de garantir la sécurité et favoriser l’épanouissement de toutes celles et ceux qui rejoignent un club.

Un kit d’outils de prévention est mis à la disposition de l’ensemble des dirigeants, des gestionnaires d’équipements, des éducateurs, des bénévoles et des familles (sous forme de guides, flyers, affiches) pour sensibiliser sur chacune des problématiques de violences dans le sport et pour éviter des comportements qui n’ont pas leur place dans leur champ du sport.

Télécharger le kit :

Edité le 1er septembre 2020
fleche APPEL A PROJETS 2020 - "IMPACT 2024"

Cet appel à projets encourage les acteurs de terrain issus du mouvement sportif, du monde associatif et des collectivités locales à s’inscrire dans un processus d’innovation et de développement. Il s’adresse à toutes les structures de l’intérêt général qui utilisent le sport pour la santé, le bien-être, la réussite éducative, l’inclusion, et le développement durable.


Nous faisons appel à vos projets

En 2020, plus que jamais, les initiatives sportives innovantes et les solutions nouvelles à forte utilité sociale méritent d’être soutenues et mises en lumière. Pour la première fois, l’Agence nationale du sport, Paris 2024, le CNOSF et le CPSF s’unissent pour proposer un appel à projets unique, en une action coordonnée pour un plus grand impact et un budget total de 1,5 millions d’euros.


L’appel à projet est ouvert jusqu’au 15 octobre 2020.

Règlement complet de l’appel à projet
Appel à projet Impact 2024 - Fiche de renseignements complémentaires, à joindre à votre demande sur "le compte asso" via le champ "autre document" (étape 3 du dépôt de dossier)

Un appel à projets unique pourquoi ?

    • Limiter le nombre de démarches, faciliter et simplifier les candidatures ;
    • S’inscrire dans le cadre du déploiement de la nouvelle gouvernance du sport  ;
    • Optimiser l’impact.

Un appel pour quels types de projets ?

    • Chaque projet doit présenter un caractère d’intérêt général et être mis en œuvre sur le territoire français (métropole et outre-mer).
    • Il doit mobiliser le sport sous toutes ses formes (sensibilisation aux valeurs du sport, de l’olympisme et du paralympisme, activités physiques et sportives), comme outil d’impact social :
      • le sport pour la santé et le bien-être ;
      • le sport pour la réussite éducative et l’engagement citoyen de la jeunesse ;
      • le sport comme outil d’inclusion, d’égalité et de solidarité ;
      • le sport au service du développement durable.
           Téléchargez le règlement complet pour en savoir plus

Quels soutiens pour les projets lauréats ?

3 OPTIONS

1. Je porte un projet national

    • Mon projet a un intérêt général innovant, il utilise le sport comme outil d’impact social et permet d’essaimer des solutions à l’échelle nationale.
    • Mon projet fonctionne en consortium de 3 à 5 acteurs dont au moins un est issu du mouvement sportif.
    • Au moins un acteur du consortium possède des bureaux et des équipes sur plusieurs territoires en France.
    • Mon consortium désigne une organisation juridiquement porteuse du projet.
    • Le seuil minimum d’aide aux projets s’élève à 100 000€ pour un projet d’envergure nationale.

         Je postule sur "le compte asso" (sélectionnez le numéro de fiche 2311 pour déposer votre dossier)

2. Je porte un projet régional

    • Mon projet a un intérêt général innovant, il utilise le sport comme outil d’impact social et permet d’expérimenter des solutions sur un territoire et/ou de les faire changer d’échelle.
    • Mon projet fonctionne en consortium de 3 à 5 acteurs dont au moins un est issu du mouvement sportif.
    • Mon consortium désigne une organisation juridiquement porteuse du projet.
    • Le seuil minimum d’aide aux projets s’élève à 30 000€ pour un projet d’envergure régionale.
         Je postule sur "le compte asso" (sélectionnez le numéro de fiche 2311 pour déposer votre dossier)

3. Je porte un projet local

    • Mon projet a un intérêt général innovant, il utilise le sport comme outil d’impact social et permet de mutualiser des ressources avec un ou plusieurs autres acteurs locaux.
    • Mon organisation fonctionne seule ou en consortium.
    • Si mon organisation répond seule, elle s’engage à mutualiser les ressources obtenues avec d’autres organisations locales qu’elles ont identifiées au préalable.
    • Le seuil minimum d’aide aux projets s’élève à 10 000€ pour un projet d’envergure locale.
         Je postule sur "le compte asso" (sélectionnez le numéro de fiche 2311 pour déposer votre dossier)

Documents complémentaires :

Modalités de dépôt de votre dossier
Guide du "compte asso"

Edité le 13 août 2020
fleche Nouvelle convention cadre FFBB & Agence nationale du Sport

Durant l’Open de France 3X3 Basket à Nantes, l’Agence nationale du Sport et la Fédération Française de Basketball signent une nouvelle convention cadre.

L’Agence nationale du Sport et la FFBB poursuivent leur association autour d’un nouvel accord qui s’inscrit dans le cadre du Projet Sportif Fédéral 2020-2024. Cette convention-cadre a été signé en marge de l’Open de France 3x3 qui s’est déroulé à Nantes le samedi 1er août 2020.
Ce renouvellement va permettre à la FFBB de maintenir un développement fort autour du basket 3x3, nouvelle discipline Olympique à partir des Jeux Olympique de Tokyo 2021.
A travers cette signature, l’Agence, s’engage à examiner en priorité les demandes de subvention qui permettront de créer ou de réhabiliter des terrains de Basket 3x3, mais aussi l’acquisition de terrains mobiles. La FFBB va pouvoir doter l’ensemble de ses ligues de 20 terrains mobiles 3x3 (12 en métropole et 8 en outre-mer et Corse).

Edité le 10 août 2020
fleche APPEL A PROJETS NATIONAL AISANCE AQUATIQUE 2020 - Volet "Formations à l’enseignement de l’Aisance aquatique"

L’Agence nationale du Sport lance son appel à projets 2020 consacré à la "formation à l’enseignement de l’Aisance aquatique" dans le cadre du plan de prévention des noyades et du développement de l’Aisance aquatique".

L’enquête « Noyades » menée au cours de l’été 2018 par Santé Publique France a relevé par rapport à la dernière enquête menée en 2015, une augmentation sensible du nombre des noyades accidentelles (1 649 en 2018 contre 1 266 en 2015) spécialement chez les 0-6 ans pour lesquels les noyades ont augmenté de 96% de manière globale et même de 132% pour les piscines privées familiale.
Dans le cadre des nouvelles orientations souhaitées par la Ministre des Sports, Roxana Maracineanu, le ministère des sports s’est mobilisé pour lutter contre les noyades en déployant diverses actions portées dans le cadre de l’objet de la vie quotidienne (OVQ) du ministère des sports intitulé « Prévenir les noyades et développer l’Aisance aquatique », avec l’Agence nationale du Sport. Ce plan interministériel, ambitieux et global, élaboré, en lien avec les ministères de l’Éducation nationale et de la Jeunesse, de l’Intérieur et de la Santé, vise la mise en œuvre de mesures concrètes parmi lesquelles une rénovation des enseignements de la natation à destination des plus jeunes enfants.

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Enjeux et objectifs

Le présent appel à projet national, doté d’une enveloppe de 700 K€, concerne uniquement le volet "formations à l’enseignement de l’Aisance aquatique". Le financement de formations dédiées permettra d’accompagner le déploiement du dispositif sur l’ensemble du territoire, en métropole comme en Outre-mer.

Deux types de formation pourront être soutenues :

    • "Formateur Aisance aquatique" : formation à l’encadrement des activités "Aisance aquatique" : enseignants, MNS, cadres de l’éducation nationale (CPC, CPD, etc.), etc. soit tout acteur organisant des "classes bleues / stages bleus
    • "Instructeur Aisance aquatique" : formation de formateurs à destination des "instructeurs Aisance aquatique" qui souhaitent devenir formateurs et transmettre leur expertise sur leur territoire.

Qui peut déposer ?

Cet appel à projets s’adresse aux fédérations sportives agréées intervenant dans le domaine des activités aquatiques et nautiques, dont les fédérations multisports/affinitaires, handisport et de sport adapté, aux établissements publics sous tutelle du ministère des sports (CREPS et GIP) et aux collectivités territoriales en partenariat avec les structures précitées. Les projets déposés peuvent être transdisciplinaires.

Les porteurs de projets devront privilégier une approche en synergie, à savoir l’organisation de « classes bleues / stages bleus » dès la rentrée 2020-2021 adossées à leurs formations de formateurs avec des collectivités et/ou le mouvement sportif, et en association avec les acteurs locaux de l’éducation nationale. Les structures qui ne seraient pas éligibles au titre de cet appel à projets peuvent cependant être partenaires des projets déposés.

Calendrier

La date limite de dépôt des dossiers est fixée au mercredi 30 septembre 2020 à minuit (heure de Paris).

Modalités de dépôt


Pour déposer votre dossier par mail (formulaire complet et pièces justificatives) : agence-inno@agencedusport.fr
Télécharger le formulaire de dépôt du dossier
Télécharger le cahier des charges complet de l’appel à projets "formation à l’enseignement de l’Aisance aquatique"

Pour toute information complémentaire : agence-inno@agencedusport.fr

Edité le 21 juillet 2020
fleche Paris 2024 et l’Agence nationale du Sport font équipe pour booster la pratique sportive sur les territoires

Paris 2024 et l’Agence nationale du Sport signent une convention jusqu’en 2024 afin de soutenir le développement d’équipements sportifs locaux et de susciter de nouvelles collaborations entre collectivités « Terre de Jeux 2024 », clubs et fédérations sportives.

Les Français aspirent à de nouvelles façons de faire du sport : près de chez eux, de façon souple, en s’ouvrant à de nouvelles activités, urbaines et de plein air. 58% d’entre eux attendent de leurs communes qu’elles mettent à disposition des équipements en libre accès .

La convention entre Paris 2024 et l’Agence nationale du Sport va permettre de concrétiser ces aspirations, en soutenant les collectivités territoriales, premières facilitatrices du sport au quotidien. Elle financera chaque année près de 150 projets de développement, de rénovation ou de mise en accessibilité d’installations sportives de proximité, accessibles gratuitement, sur les territoires notamment ceux labellisés « Terre de Jeux 2024 » : terrains de foot, playground, skatepark, aires multisports….

Portées par la volonté de mettre plus de sport dans la vie de leurs habitants, les collectivités « Terre de Jeux 2024 » seront en mesure d’insuffler une dynamique d’engagement autour de ces équipements, pour permettre au plus grand nombre d’en bénéficier : à travers des challenges et animations régulières, avec le grand public mais aussi avec les clubs et les publics scolaires.

La convention entre Paris 2024 et l’Agence nationale du Sport contribuera également à renforcer les liens entre le mouvement sportif (fédérations, clubs) et les collectivités « Terre de Jeux 2024 », afin de donner un nouvel élan à leur ambition commune : développer la place du sport dans les territoires.
Pour Tony Estanguet, président de Paris 2024, « l’alliance entre Paris 2024 et l’Agence nationale du Sport est une illustration du pouvoir fédérateur des Jeux de Paris 2024. Cette convention va permettre de rapprocher des acteurs qui travaillent dans le même objectif : mettre plus de sport dans la société et dans la vie locale. En créant des liens entre les collectivités et le mouvement sportif, en accompagnant le développement et surtout l’animation quotidienne d’équipements sportifs de proximité, cette convention donne une force inédite au label Terre de Jeux 2024. « 
Frédéric Sanaur ajoute : « Je me réjouis de cette collaboration qui s’inscrit pleinement dans le sens de l’action portée par l’Agence. Plus de proximité avec les territoires, une ambition commune tournée vers 2024 et la promotion de l’innovation par le sport. »

Edité le 26 juin 2020
fleche Lancement de l’opération de dons « soutiens ton club »

Pour faire face à la situation inédite que traversent les clubs sportifs français, l’ensemble des acteurs du Sport se mobilisent et lancent, avec la Fondation du Sport Français, la plateforme #Soutiens ton club

Dans le contexte de crise sanitaire, les acteurs du sport se mobilisent pour aider les clubs sportifs.
Avec le soutien du ministère des Sports, la Fondation du Sport Français, le Comité National Olympique et Sportif Français, le Comité Paralympique et Sportif Français, l’Agence Nationale du sport et les associations représentant les collectivités locales, lancent l’opération solidaire « Soutiens Ton Club », une plateforme de dons au bénéfice des clubs sportifs.

Les clubs sportifs sont très impactés par la crise sanitaire actuelle et les conditions dans lesquelles la reprise pourra s’opérer.

Nous avons pourtant plus que jamais besoin d’eux, de leurs encadrants et de leurs bénévoles. Lieux de pratiques sécurisés, vecteurs de valeurs communes, espaces d’épanouissement individuel et collectif, les clubs sont un pilier de la société française dont ils participent à l’équilibre.

Le principe de l’opération est simple : créer un fonds de solidarité national sur la plateforme soutienstonclub.fr au bénéfice de tous les clubs fédérés et l’approvisionner en lançant un appel aux dons fléchés auprès de leurs adhérents et soutiens, entreprises ou particuliers. Dans ce cadre, afin de renforcer la solidarité, un prélèvement de 10% sur les dons effectués, sera redistribué aux clubs les plus en difficultés, sur la base de critères objectifs.

L’ensemble des clubs sportifs constitués sous la forme d’association affiliée à une fédération agréée, sont éligibles à cette opération, de même que les centres de formation agréés des clubs professionnels, quelle que soit leur structure de rattachement. L’opération ouvre aux particuliers et entreprises donateurs des clubs sportifs la possibilité de bénéficier des déductions fiscales selon les dispositions prévues par la loi et ce dans un cadre totalement sécurisé.

Roxana MARACINEANU, ministre des Sports : « Ancienne athlète, dirigeante associative et aujourd’hui ministre des Sports, je mesure pleinement le rôle que joue le club sportif et notamment l’association dans la construction d’un individu, le rôle social et éducatif du club dans un parcours de vie y compris pour la santé des Français. Notre pays compte 360 000 associations sportives qui accueillent plus de 16 millions de licenciés. Ce réseau est la richesse du sport français. Dans cette crise sans précédent, le Gouvernement a veillé à ouvrir tous ses dispositifs de soutien aux associations (chômage partiel, fonds de solidarité, report ou exonération de charges, etc…) et le ministère des Sports travaille avec tous les acteurs du sport à un plan de relance. Mais les associations ont aussi besoin de la mobilisation de chacun. »

Thierry BRAILLARD, président de la Fondation du Sport Français : « La Fondation du sport Français est l’outil à disposition du monde sportif lorsqu’il faut apporter des solutions financières pour l’aider et le développer. Le club sportif joue un rôle essentiel dans la société, qui va bien au-delà de la pure activité physique et sportive et de la compétition amateur. Le club joue un rôle social très important et il est vecteur de liens essentiels pour le « vivre ensemble » ainsi que pourvoyeur d’emplois qu’il nous faut sauvegarder. Aussi, cette opération novatrice permet de savoir exactement à qui sera versé le don puisque vous pouvez choisir vous-même l’association bénéficiaire. Et le fonds de solidarité permettra d’aider aussi ceux qui en ont le plus besoin. »

Denis MASSEGLIA, président du CNOSF : « Je ne serai pas ce que je suis sans mon Club et je n’aurai pas fait non plus ce que j’ai fait dans ma vie sans lui. Comme beaucoup de Françaises et de Français, je lui dois beaucoup. Aujourd’hui il a besoin de moi et de tous ceux à qui il a apporté. Alors, je réponds présent et je l’aide parce que je l’aime et que j’ai envie qu’il continue à former des Hommes et des Citoyens grâce au sport et à l’école de vie qu’il incarne. »

Marie-Amélie LE FUR, présidente du CPSF : « Je me réjouis du lancement de cette opération. Les clubs sportifs jouent un rôle fondamental dans la vie des citoyens tant sur le plan de la santé, de l’épanouissement personnel que de l’insertion sociale, et particulièrement pour les personnes en situation de handicap. Que ce soit dans le cadre d’une pratique de loisir ou de compétition, les clubs sont essentiels dans notre schéma sportif et nous devons plus que jamais les aider à traverser cette crise sanitaire ».

https://cloud.cnosf.fr/portal/s/181...

Edité le 30 mai 2020
fleche ENQUÊTE SUR LES INITIATIVES ET ACTIONS ENTREPRISES PAR LES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES FACE À L’IMPACT DE LA CRISE SANITAIRE DANS LE CHAMP DU SPORT

IMPACT DE LA CRISE SANITAIRE DANS LE CHAMP DU SPORT

Dans le contexte sanitaire que traverse la France depuis plusieurs semaines, l’activité sportive au sens large s’est arrêtée subitement : sport amateur, sport professionnel, ouverture des équipements, sport scolaire et périscolaire, compétitions sportives, grands événements, entrainements des sportifs de haut niveau, …
Le collège des collectivités territoriales de l’Agence nationale du Sport se réunissant de manière hebdomadaire et participant à la cellule Covid-19 avec le ministère des Sports a convenu qu’un échange d’informations réguliers avec chaque réseau de collectivités territoriales- ainsi qu’avec l’ANDES et l’ANDIISS - était nécessaire aussi bien concernant la reprise progressive des activités que, les actions entreprises pour inciter à la relance du sport et la coordination des actions menées par l’ensemble des acteurs du sport.

A ce titre, il vous est proposé de compléter le questionnaire disponible afin de recenser au mieux les problématiques auxquelles vous être confrontés en tant que collectivités territoriales, mais aussi vos besoins et les réponses d’ores et déjà mises en œuvre ou imaginées.
l’enquête est ouverte jusqu’au mercredi 3 juin.
https://solen3.enquetes.social.gouv.fr/cgi-bin/HE/SF?P=3188z6z4z-1z-1zF78E28415D

Edité le 25 mai 2020
fleche La prévention des violences sexuelles dans le sport.

Le 21 février dernier a eu lieu la Convention Nationale sur la prévention des violences sexuelles dans le sport.Ce fut un événement fondateur pour la prise de conscience du mouvement sportif.

Le ministère des Sports est pleinement mobilisé et engagé, sous l’impulsion de Madame Fabienne Bourdais- Déléguée ministérielle à la prévention des violences dans le sport-, pour bâtir avec vous ce qui constituera le plan national de prévention des violences, notamment sexuelles, dans le sport. Des travaux collaboratifs sont d’ores et déjà engagés avec des représentants des acteurs de l’écosystème sportif, en vue d’un déploiement des outils de sensibilisation et de formation pour le début de saison sportive 2020-21.

Vous trouverez les outils (fiche pratiques et vidéos de prévention)

-* Convention nationale de prévention des violences sexuelles dans le sport.

-* Convention violences sexuelles dans le sport.

-* Prévention outils.

Edité le 20 mai 2020
fleche Guides pratiques liés a la reprise des activités physiques et sportives

Au service de la performance et du développement
Protocole de Reprise d’activité des sportifs de haut niveau et professionnels

Réalisés avec le concours des fédérations sportives, de l’ANDES, de l’ANDIISS, de l’INSEP, de l’Agence nationale du Sport, du CNOSF et du CPSF, ces guides ont pour objectif de faire des recommandations sanitaires pour accompagner les sportifs amateurs, les sportifs de haut niveau et sportifs professionnels dans leur manière de pratiquer leur sport durant cette nouvelle phase. Ils sont également un outil d’aide précieux à la décision pour les gestionnaires d’installations sportives publiques ou privées.

Retrouvez tous les guides du ministère des Sports au 11.05.2020 :
- Instructions aux préfets du ministère des Sports
- Guide d’accompagnement de reprise des activités sportives
- Guide d’accompagnement des sportifs de haut niveau et professionnels
- Guide de recommandations des équipements sportifs, sites et espaces de pratiques sportives
- Guide de recommandations sanitaires à la reprise sportive

- Protocole de Reprise d’activité des sportifs de haut niveau et professionnels
- Justificatif de déplacement professionnel sportif professionnel ou de haut niveau

Edité le 18 mai 2020
fleche Infographie sur les actions de l’Agence du Sport

Avec la pandémie liée au COVID19, l’Agence est proche des acteurs du sport Français.

Dans ce contexte bien particulier, L’agence s’adapte , écoute et agit .
Télécharger l’infographie en mode PDF.

Edité le 30 avril 2020
fleche Lettre d’information #4

Chères lectrices, chers lecteurs,

Permettez-moi tout d’abord avec toute l’équipe de l’Agence, de vous exprimer nos pensées les meilleures dans cette période si particulière. Depuis déjà plusieurs semaines, l’ensemble de l’équipe reste pleinement mobilisé dans son activité quotidienne et c’est la raison pour laquelle nous avons tenu à maintenir la quatrième édition de notre newsletter !

Effectivement, l’action de l’Agence se poursuit avec la tenue le 5 mars dernier de notre premier conseil d’administration de l’année 2020. Ce fut l’occasion pour les administratrices et administrateurs de partager ensemble autour des sujets majeurs qui touchent notre société et nos organisations sportives notamment suite aux orientations données par le gouvernement concernant le Covid-19, qui implique une nécessaire adaptation de l’activité sportive en France. Par ailleurs, le CA a permis de décider collectivement du déploiement de plusieurs dispositifs portés par l’Agence au service de la performance et du développement.

Parmi les décisions majeures, ce conseil a notamment validé l’engagement de près de
56 M€ en direction du haut niveau et de la haute performance. Je souhaite souligner le travail conséquent de notre pôle Haute Performance pour soutenir les fédérations sportives dans leur projet à travers les contrats de performance. En complément plusieurs autres dispositifs ont également pu être confirmés comme la poursuite du Sport Data Hub et le lancement de plusieurs appels à projets thématiques. Notre déménagement dans le Val-de-Marne à Ivry-sur-Seine a également été acté et nous devrions pouvoir profiter de locaux plus adaptés à compter de la rentrée de septembre 2020. Cette nouvelle localisation sera pleinement accessible pour nos partenaires qui se rendent régulièrement
à l’Agence et offrira d’excellentes conditions d’accueil.

Parallèlement, nous avons communiqué auprès de l’ensemble des acteurs du sport plusieurs notes de service qui permettent de lancer véritablement les projets sportifs fédéraux pour l’année 2020, d’engager le travail autour des projets sportifs territoriaux et notamment autour de la politique « Emplois » soutenue par l’Agence avec un mode opératoire associant davantage les différents acteurs de la gouvernance du sport ; et de financer les équipements sportifs. Au vu du contexte, ces différents dispositifs ont déjà fait l’objet de plusieurs ajustements.

Physiquement jusqu’au 17 mars dernier puis par le biais des outils digitaux, les équipes de l’Agence ont continué de se déployer, dans les territoires pour accompagner l’ensemble des acteurs, autour de formations (PSF, PST), pour développer au niveau régional la stratégie nationale en matière de haut niveau et de haute performance, pour dialoguer et co-construire avec les acteurs territoriaux du sport dans le cadre de la mise en place de la déclinaison territoriale avec plusieurs web-conférences permettant de continuer à échanger avec tous les territoires.

Le 24 avril dernier, l’Agence a fêté ses 1 an !

Une année « sportive » et passionnante où nous avons initié collectivement un nouveau modèle de gouvernance du sport mais aussi durant laquelle nous avons d’ores et déjà accompagné plus de 23000 structures bénéficiaires.

C’est cette action au plus près de l’ensemble des actrices et des acteurs qui font le sport au quotidien qui fonde notre engagement et notre détermination, en faveur de la performance et du développement de la pratique sportive en France.

Frédéric Sanaur, DG de l’Agence nationale du Sport

Edité le 30 avril 2020
fleche Livret pour sportifs et entraineurs en période de confinement

Avec la pandémie liée au COVID19, la crise sanitaire qui frappe la France et le monde entier, est d’une ampleur et d’une gravité sans précédent.

Elle modifie profondément nos modes de vie, nos habitudes et impacte fortement notre activité professionnelle et nos relations sociales. Pour lutter contre ce virus, vous l’avez tous compris, l’unique solution est de respecter scrupuleusement le confinement et les gestes barrières.
Télécharger le livret sportif en mode PDF.

Edité le 24 avril 2020
fleche Coronavirus COVID-19 : Informations, recommandations & mesures sanitaires

Depuis janvier 2020, une épidémie de Coronavirus COVID-19 (ex 2019-nCoV) s’est propagée depuis la Chine.

Retrouvez toutes les réponses officielles aux questions que vous vous posez sur ce qu’est le Coronavirus COVID-19 et les recommandations pour votre santé sur la plateforme :

  • https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus
    - >https://outil-projets.wimi.pro/shared/#/folder/d4bf560fdd00271f420d6045b1dfb891
    Il se compose :
    - D’affiches, vidéos DOOH, vidéos RS rappelant les gestes barrières de manière injonctive
    - D’une infographie explicative pour les enfants
    - D’une affiche et d’un spot audio visant à promouvoir le minimum d’un mètre de distance dans les espaces accueillant encore du public
    - D’un spot, d’une affiche et d’une infographie (je peux /je ne peux pas) rappelant les mesures de confinement et les recommandations associées
    - D’affiches, d’audio et de vidéos sur la conduite à tenir en cas de symptômes bénins et de symptômes

Le 16 mars 2020, le Président de la République a décidé de prendre des mesures pour réduire les contacts et déplacements au strict minimum sur l’ensemble du territoire à compter du mardi 17 mars à 12h00, pour quinze jours minimum.

Des dérogations sur attestation seront possible dans le cadre de :

    • déplacements entre le domicile et le lieu d’exercice de l’activité professionnelle, lorsqu’ils sont indispensables à l’exercice d’activités ne pouvant être organisées sous forme de télétravail (sur justificatif permanent) ou déplacements professionnels ne pouvant être différés ;
    • déplacements pour effectuer des achats de première nécessité dans des établissements autorisés (liste sur gouvernement.fr) ;
    • déplacements pour motif de santé ;
    • déplacements pour motif familial impérieux, pour l’assistance aux personnes vulnérables ou la garde d’enfants ;
  • déplacements brefs, à proximité du domicile, liés à l’activité physique individuelle des personnes, à l’exclusion de toute pratique sportive collective, et aux besoins des animaux de compagnie.

L’attestation de déplacement dérogatoire est téléchargeable ou peut être rédigée sur papier libre.

Face au coronavirus, il existe des gestes simples pour préserver votre santé et celle de votre entourage :

    • Je reste chez moi
    • Se laver très régulièrement les mains
    • Tousser ou éternuer dans son coude ou dans un mouchoir
    • Utiliser des mouchoirs à usage unique et les jeter
    • Saluer sans se serrer la main, éviter les embrassades
    • Eviter les rassemblements, limiter les déplacements et les contacts

Un numéro vert répond en permanence à vos questions, 24h/24 et 7j/7 : 0 800 130 000

Attention, la plateforme téléphonique n’est pas habilitée à dispenser des conseils médicaux.

J’ai des symptômes (toux, fièvre) qui me font penser au Covid-19 : je reste à domicile, j’évite les contacts, j’appelle un médecin avant de me rendre à son cabinet ou j’appelle le numéro de permanence de soins de ma région. Je peux également bénéficier d’une téléconsultation. Si les symptômes s’aggravent avec des difficultés respiratoires et signes d’étouffement, j’appelle le SAMU- Centre 15.

Edité le 16 mars 2020
fleche Priorité aux clubs, aux territoires et aux fédérations

Le Conseil d’Administration de l’Agence Nationale du Sport s’est tenu ce jour à Paris, au siège de la Délégation Interministérielle des Jeux Olympiques et Paralympiques (DIJOP).

A l’occasion de ce premier Conseil d’Administration (CA) de l’année 2020, l’Agence démontre qu’elle poursuit efficacement son action au service du développement des pratiques sportives et de la haute performance. Plusieurs décisions majeures ont été prises :
En matière de Haute Performance, le CA a acté la répartition de plus de 56 Millions d’Euros en direction de 59 fédérations sportives ayant des disciplines reconnues de haut niveau, dans le cadre des contrats de performance qui remplacent désormais les conventions d’objectifs.
Ces crédits ont été ventilés en tenant compte du potentiel de médailles de chaque fédération pour les prochaines principales échéances sportives, et plus particulièrement les Jeux Olympiques et Paralympiques de Tokyo 2020, Pékin 2022, Paris 2024 et Milan-Cortina d’Ampezzo 2026. Dans ce cadre, les transformations engagées par les fédérations, en partenariat avec l’Agence, ont été accompagnées afin de déployer efficacement les projets de performance de chaque fédération.

Le CA a également précisé les critères d’intervention de l’Agence pour l’année 2020 en matière de financements territoriaux du Haut niveau, pour un montant de 3M€, dont l’objet est de permettre le renouvellement des équipes de France au plus haut niveau. Un point d’étape a été présenté aux administrateurs sur le déploiement Sport Data Hub et plusieurs dispositions permettant de poursuivre la mise en place de ce projet innovant au service de la haute performance ont été actées.

En matière de Développement des pratiques sportives, ce CA a voté les crédits qui permettront d’alimenter les projets sportifs territoriaux pour 9.4M€. Cette enveloppe prévoit une aide financière à la réalisation des projets sportifs territoriaux par des diagnostics partagés. Ces crédits permettront notamment de soutenir les actions de lutte contre les dérives et les violences dans le sport. Rappelons que l’Agence consacre un budget déjà voté de 49,7 Millions d’euros à l’emploi et à l’apprentissage.

L’Agence, qui a repris le suivi des conventions pluriannuelles d’objectifs pilotées jusqu’ici par le Ministère des Sports en matière de développement, a également acté des financements accordés aux fédérations au titre de l’année 2020, pour un montant total de 22.5M€.
Pour rappel, 63,4M€ sont consacrés aux projets sportifs fédéraux (PSF) en 2020. Ce budget comprend une augmentation de 3,5M€ (par rapport à 2019), exclusivement orientés vers les clubs.

Une priorité sur l’ensemble du territoire : la lutte contre les violences dans le sport

En lien avec le plan national porté par le Ministère des Sports, l’Agence renforce son soutien spécifique aux actions menées en matière de lutte contre les violences sexuelles dans le sport, en consacrant une enveloppe de 300K€ aux actions de prévention menées par les ligues, les comités départementaux et les clubs.
L’agence renouvelle le soutien direct engagé en 2019 à l’association Colosse aux Pieds d’Argile via le financement pluriannuel d’emplois au sein de ses antennes régionales.
Par ailleurs, les fédérations, dans le cadre de leurs projets sportifs fédéraux, intègreront des actions ainsi que des emplois pour mener une action préventive et agir activement contre ces violences.

Sport et performance sociale : appel à projets (2M€)

Le Conseil d’Administration relance l’appel à projets national « Sport et performance sociale », initié en 2019, avec cette année une enveloppe de 2M€, pour financer des actions territoriales en matière d’insertion, d’éducation par le sport, d’économie sociale et solidaire, dès avril 2020.

Edité le 6 mars 2020
fleche LES MÉTIERS DE L’AGENCE

Découvrez l’interview Agathe Barbieux, responsable du Service Développement fédéral et territorial. Chaque mois, nous vous présenterons ainsi un des collaborateurs afin que vous puissiez mieux appréhender les différents métiers qui composent l’Agence.

Agathe Barbieux, responsable du Service Développement fédéral et territorial from Agence nationale du Sport on Vimeo.

Edité le 5 mars 2020
fleche Convention d’Insertion Professionnelle pour Quentin Bigot

Ce mardi 11 février, le vice-champion du monde de lancer de marteau, Quentin Bigot, s’est rendu au siège de la Fédération française d’athlétisme pour signer sa Convention d’Insertion Professionnelle (CIP), aux côtés de Claude Onesta, Manager Général de la Haute-Performance à l’Agence nationale du Sport, Patrice Gergès, Directeur Technique National de la FFA et Alain Ribat, Président de VFLI.


De gauche à droite : Claude Onesta, Manager Général de la Haute-Performance à l’Agence nationale du Sport, l’athlète
international Quentin Bigot, Alain Ribat, Président de VFLI, et Patrice Gergès, Directeur Technique National de la FFA.

Crédit photo : KMSP/FFA

Afin de permettre à Quentin Bigot d’aborder sereinement sa préparation pour les Jeux Olympiques de Tokyo, la FFA, en lien avec l’Agence nationale du Sport et avec le soutien de la direction régionale de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale du Grand Est, a favorisé la mise en place d’une CIP au sein de VFLI, filiale de la SNCF.

Cet accompagnement s’inscrit dans la continuité de la confiance déjà accordée à Quentin par VFLI depuis 5 années.

Le dispositif des CIP permet au sportif de haut niveau de pouvoir bénéficier d’un aménagement de son temps de travail pour se consacrer à sa pratique sportive (entrainement, compétitions, stages…) et de lui offrir la possibilité d’une insertion professionnelle à l’issue de sa carrière.

Il est destiné aux fédérations olympiques et de haut niveau, et se déploie sur l’ensemble du territoire
métropolitain et ultra marin.

Les fédérations et l’Agence participent au financement des CIP régionales après proposition des Directions Régionales de la Jeunesse et des Sports, qui coordonnent la mise en œuvre locale du dispositif.

A ce jour, plus de 300 sportifs bénéficient de CIP.

L’accompagnement socio professionnel des sportifs de haut-niveau, porté par l’Agence, se fait à travers 3 dispositifs : Convention d’accompagnement à l’emploi (CAE), Contrat d’Image (CI) et Convention d’Insertion Professionnelle (CIP).
Près de 600 sportifs sont concernés par ces aides aujourd’hui.

Claude Onesta, Manager Général de la Haute-Performance à l’Agence nationale du Sport a salué la mise en place de cette CIP  : « L’accompagnement des sportifs de haut niveau est au centre de nos réflexions et la signature de cette convention en est une avancée concrète. La performance sportive de l’athlète passe par un parfait équilibre entre sa vie personnelle et sa vie professionnelle. Quentin pourra désormais se consacrer pleinement et sereinement à sa préparation olympique »

Patrice Gergès, Directeur Technique National de la FFA, apprécie, lui, le fait que « cette convention va permettre à Quentin de bénéficier d’une sérénité et d’une stabilité sur le long terme, soit le cadre nécessaire à la réussite sportive. Quentin peut désormais se concentrer sur la performance et la réalisation de ses objectifs, notamment olympiques, riche du soutien de l’ensemble des parties prenantes de cette convention, d’un environnement professionnel structurant et d’une reconversion d’ores et déjà pensée et réfléchie ».

Quentin Bigot mesure, pour sa part, le soutien qui lui est ici apporté : « J’ai toujours été soutenu par VFLI, depuis mon arrivée dans la société en 2015, et cette convention marque un renfort supplémentaire de cet accompagnement. Il s’agit réellement d’un gros plus dans la réalisation de mon double projet, qui me permet de professionnaliser davantage ma carrière sportive, tout en me permettant de monter en compétences chez VFLI, où je viens de passer assistant formateur. Je bénéficie désormais d’une plus grande flexibilité pour organiser mes entraînements, et d’une prise en charge totale de mon temps de travail, qu’il s’agisse de temps passé à VFLI ou sur un stade d’athlétisme… »

Pour Alain Ribat, Président de VFLI  : « Quentin est à la fois talentueux et extrêmement doué dans sa discipline. Tout en conciliant les entrainements, les déplacements, les stages et les compétitions, il mène chez nous de front sa carrière avec un objectif professionnel bien défini : former des jeunes au métier de conducteur de train. Nous sommes fiers d’avoir permis à Quentin de réaliser l’un de ses rêves : devenir conducteur de train, après une formation professionnalisante assurée par VFLI.

Aujourd’hui, il s’investit à transmettre son savoir et sa culture de la performance à de futurs conducteurs de train au sein de notre centre de formation. »

Edité le 16 février 2020
fleche Le sport français se rassemble autour de la Data !

L’Agence du Sport et l’INSEP ont signé le 18 décembre une convention portant sur le développement du « Sport Data Hub », plateforme de service dédiée à la Data, dans le but d’améliorer la performance du sport français.

Pour la première fois en France, les acteurs du sport créent un projet innovant qui rassemble tous les acteurs de l’écosystème du sport et qui est piloté par l’Agence, en collaboration avec l’INSEP, pour concevoir des solutions de données, permettant d’améliorer et d’objectiver la performance de haut niveau : le Sport Data Hub.

Dans le sport de haut niveau, tout gain apporte une valeur ajoutée forte. Aujourd’hui, la data a un potentiel non encore exploité. Le Sport Data Hub vise à exploiter la donnée afin d’optimiser la gestion de la haute performance, en mettant le potentiel collectif au service de tous.
L’Agence du Sport et l’INSEP se donnent pour objectif d’accompagner en priorité l’écosystème du sport français, faiblement mature sur l’ensemble de la problématique « Data ». Le Sport Data Hub est un projet collaboratif avec les fédérations, les entraineurs, et toutes les compétences internes et externes au sport français.

Le Sport Data Hub agira sur :
-  La détection et l’estimation de potentiels sportifs,
-  La veille, l’analyse de la concurrence,
-  L’optimisation de la préparation individuelle ou collective,
-  Le pilotage de projet de performance.

Réunies ce jour à l’INSEP autour des porteurs du « Sport Data Hub », les fédérations ont assisté à sa présentation, échangé sur des cas d’usage possibles et sur les prochaines étapes de ce projet fédérateur, au service de la performance et du sport français.

Frédéric SANAUR, Directeur Général de l’Agence du Sport :

« Nous développons et pilotons cet outil innovant et collectif avec les fédérations, les athlètes, les techniciens, en collaboration avec l’INSEP, acteur majeur de la performance en France. »

Ghani YALOUZ, Directeur Général de l’INSEP :

« Nous sommes très heureux et fiers que le Sport Data Hub soit lancé ce jour à l’INSEP. Ce projet, piloté par l’Agence du Sport et notre établissement est mis à disposition de toutes les fédérations et de la performance et permet à nos data scientists d’accompagner la performance des équipes de France préparant les échéances de Tokyo 2020 et de Paris 2024 »

Edité le 28 janvier 2020
fleche Regroupement paralympique : En route pour Tokyo 2020 !

Une trentaine de médaillé-e-s mondiaux et champion-ne-s d’Europe 2018-2019 ainsi que leur encadrement, tous issus de 12 fédérations paralympiques (Handisport, Sport Adapté, Aviron, Badminton, Canoë, Equitation, Judo, Tir, Tennis, Triathlon, Taekwondo, Volley) étaient réunis à Chantilly du 28 au 30 novembre à l’occasion du traditionnel regroupement paralympique organisé par le CPSF.

Pari réussi pour le Comité Paralympique et Sportif Français, qui, en collaboration avec le Ministère des Sports et le COJOP Paris 2024, a permis aux participants de dialoguer, confronter leurs expériences et construire un esprit d’équipe et rappeler les objectifs qui sont ceux de la France à 8 mois des Jeux Paralympiques de Tokyo.

Le regroupement a vu se succéder temps d’échanges, de cohésion et de convivialité permettant de se nourrir des expériences et de développer le sentiment de fierté paralympique.

1er temps fort de ce rassemblement, une grande plénière ouverte par Marie-Amélie LE FUR, présidente du CPSF, à laquelle Tony Estanguet, président du COJOP Paris 2024 a notamment présenté la vision des Jeux Paralympiques de 2024 tout en adressant aux athlètes et encadrants présents un grand message de soutien pour les Jeux Paralympiques de Tokyo 2020.

Cette séquence s’est clôturée par une intervention de Roxana Maracineanu, qui a tenu à rappeler les objectifs de la délégation française au Japon mais qui a surtout tenu à délivrer un message d’encouragement à l’ensemble des présents.

Le lendemain, des ateliers de travail se sont tenus en présence des cadres et athlètes : partage d’expériences mais aussi partage d’informations à l’image de la présentation par l’Agence Nationale du Sport de ses missions, objectifs et méthodologie d’accompagnement des fédérations paralympiques.
Marie BOCHET, Alain BERNARD, Michael JEREMIASZ et Brice GUYARD sont intervenus auprès des athlètes pour échanger en toute intimité autour de l’expérience singulière que constitue une participation aux Jeux.

Dans une autre salle non loin de là s’est tenu un atelier d’échanges avec l’encadrement sportif : à cette occasion Jean-Maxence BERROU, ancien pentathlonien et entraîneur du pentathlon moderne et Florian ROUSSEAU, triple champion olympique sur piste et entraîneur national ont pu parler du rôle fondamental du coach !

Ces précieux moments de partage, formateurs sur le chemin de Tokyo 2020, ont consolidé encore davantage l’esprit d’équipe.
Mais ce regroupement a surtout été marqué par une grande soirée qui s’est tenue le vendredi 29 en présence de l’écosystème sportif et des partenaires.
À l’occasion de ce temps festif, le CPSF en a profité pour annoncer officiellement le nouveau mode de désignation du porte-drapeau de la délégation française aux prochains Jeux Paralympiques de Tokyo. Jean-Philippe Gatien, Directeur des Sports du COJOP Paris 2024 a tenu à adresser ses plus chaleureux encouragements aux athlètes et encadrants qui prendront part à l’aventure Tokyo 2020 l’été prochain.

Le regroupement s’est conclu le samedi matin par une intervention de Frédéric Sanaur, directeur général de l’Agence Nationale du Sport, durant laquelle il a rappelé la mobilisation totale de celle-ci auprès des fédérations.

Au total, une centaine de personnes (entraîneurs, DTN et athlètes) ont pris part à ce rassemblement et ressortent de ce regroupement avec une motivation renouvelée et des ambitions sportives renforcées pour performer l’été prochain à Tokyo.

Marie-Amélie Le Fur, présidente du CPSF :
« À quelques mois des Jeux Paralympiques de Tokyo, il était plus qu’essentiel de regrouper en ces murs les cadres, les athlètes et les grands acteurs du sport afin de délivrer un message de mobilisation autour d’un objectif commun ! La présence du Ministère des Sports, de l’Agence Nationale du Sport et de Paris 2024 nous assure que tous les feux sont au vert pour réussir. Nous travaillons tous main dans la main pour offrir aux athlètes et à leurs encadrants des conditions optimales de préparation et de réussite. Tokyo 2020 promet d’être une grande et belle fête du sport et nous serons au rendez-vous de la performance ! »

Edité le 27 janvier 2020
fleche Les métiers de l’Agence

Découvrez l’interview d’Arnaud Litou, qui travaille au sein de l’Agence. Chaque mois, nous vous présenterons ainsi un des collaborateurs afin que vous puissiez mieux appréhender les différents métiers qui composent l’Agence.


Arnaud LITOU,service Haute Performance from Agence nationale du Sport on Vimeo.

Edité le 17 janvier 2020
fleche Sport Data Hub

L’Agence nationale du Sport, en collaboration avec l’INSEP, a lancé son Plan national data en préfigurant un Sport Data Hub

Ce Sport Data Hub a pour objectif d’améliorer et objectiver la performance individuelle et collective du sport français à travers l’aide au pilotage de la performance par la data, la recherche scientifique et l’analyse comparative agrégée aux niveaux national et international.

Le Sport Data Hub se traduira de manière concrète au travers d’une offre de services globale incluant une plateforme technologique ainsi que des services, compétences et expertises. L’implémentation de cette offre de services se fera progressivement au cours de l’année 2020.

Edité le 19 décembre 2019
fleche Lettre d’information #2

Une seule conviction m’anime, celle que le sport est un bien commun.
C’est un outil exceptionnel pour notre épanouissement, notre santé, un ciment essentiel pour faire société. Par le sport, nous pouvons œuvrer pour l’inclusion des plus fragiles, la construction de la citoyenneté, l’éducation de nos enfants et le rayonnement économique de notre pays.

La réforme engagée par le Ministère des sports n’a qu’un but : rassembler les militants du sport, les fédérations, les clubs, les collectivités territoriales, le mouvement économique et social pour mieux faire ensemble, pour donner au sport toute sa place.
C’est le sens de la création de l’Agence nationale du Sport qui instaure une collaboration inédite entre nous, pour être plus efficaces ensemble.

L’Agence est née il y a quelques mois, elle marche déjà. Elle doit désormais grandir.

Avec un budget consolidé pour 2020, elle a les moyens de ses ambitions pour se déployer dans les territoires à travers les conférences régionales du sport et les conférences des financeurs. C’est ce maillage territorial que nous recherchons pour être au plus près des préoccupations de chacun : élus et habitants de nos communes, bénévoles, entraineurs et pratiquants de nos clubs, dans leur pratique amateur de bien-être, de santé, de plaisir comme dans leur quête du haut niveau. La réforme de nos services déconcentrés accompagnera ce mouvement.

En 2020, j’aurai à cœur d’animer cette nouvelle équipe du sport français pour qu’ensemble, nous fassions de la France une nation plus sportive.

Edité le 12 décembre 2019
fleche L’Agence du Sport vote son budget et ses grandes orientations 2020

A l’occasion du son 4ème Conseil d’Administration, le budget 2020 de l’Agence Nationale du Sport a été adopté à la majorité. Ce CA a également permis de valider les grandes orientations stratégiques pour l’année à venir, tant en matière de Haute performance que de développement des pratiques.

Le budget global de l’Agence est en hausse (292,9M€ en 2020 vs 286,6M€ en 2019), ce qui permet de
confirmer le rôle et les missions que les différents acteurs et membres fondateurs de cette gouvernance souhaitent lui confier.

194,2 M€ (66% du budget) seront consacrés au sport pour tous et au développement des pratiques :
• Le travail d’aide à la définition et à la structuration des projets sportifs fédéraux, initié en 2019 avec 29 fédérations, s’intensifiera et concernera 79 structures en 2020. L’enveloppe dédiée à ces projets sportifs fédéraux se verra renforcée de 3,5 M€.

• L’année 2020 sera également l’année du déploiement des projets sportifs territoriaux qui devront être construits dans le cadre d’une nouvelle organisation territoriale du sport, via les conférences régionales du sport. C’est dans le cadre de ces projets sportifs territoriaux que l’Agence maintiendra l’enveloppe de 49,7 M€ allouée en 2019 au soutien à l’emploi et l’apprentissage au plan territorial, afin notamment d’accompagner les clubs à recruter des éducateurs sportifs et des agents de développement.

La part du budget de la mission haute performance est stable en 2020 (90 M€), année des Jeux Olympiques et Paralympiques de Tokyo, et permettra à l’Agence d’accompagner les fédérations dans cette année importante. Il s’agira prioritairement de :

• Renforcer l’aide aux Sportifs de Haut Niveau et aux entraineurs qui les accompagnent ;
• Continuer d’innover, avec d’une part la mise en place d’une Maison de la Performance à Tokyo, pour vivre au plus près de l’Équipe de France et accompagner au mieux ses acteurs pendant l’évènement, et d’autre part la création d’un plan national DATA et recherche (Sport DATA Hub) qui développera notamment des outils de mesure nécessaires à l’analyse et à l’optimisation de la performance.

Le budget et les orientations ainsi présentées ont été votés par une large majorité des membres réunis ce jour en Conseil d’Administration. A l’aube d’une année 2020 riche de défis pour tout le Sport Français, les échanges intervenus dans le cadre de la préparation de ce budget témoignent de l’existence d’une nouvelle gouvernance partagée pleinement opérationnelle.

Répartition budgétaire (hors frais de fonctionnement)


A propos de l’Agence nationale du Sport

Groupement d’intérêt public, l’Agence Nationale du Sport est née d’un modèle partenarial entre l’État, le mouvement sportif, les collectivités territoriales et leurs groupements, et les acteurs du monde économique, dans le cadre d’une profonde évolution du modèle sportif français.

Ce modèle repose sur la volonté des parties prenantes de créer au niveau national et au niveau territorial des dispositifs collégiaux de concertation et de décision, permettant une meilleure lisibilité des politiques publiques sportives et de la cohérence dans leurs financements.

Ses missions principales sont :

• De renforcer la performance sportive, notamment dans la perspective des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024, en mobilisant les moyens financiers, humains et organisationnels nécessaires pour des soutiens personnalisés aux sportifs des fédérations sportives organisant des disciplines de haut niveau ;

• De mobiliser des moyens financiers au bénéfice du développement des activités physiques et sportives pour toutes et tous, s’inscrivant notamment dans le cadre de la pratique sportive fédérée.

Chaque membre s’engage à mobiliser, en faveur de ce projet commun et d’intérêt général, sa capacité d’influence et d’intervention pour entraîner ses adhérents et ses réseaux dans la mise en œuvre de ce nouveau modèle.

Edité le 9 décembre 2019
fleche Séminaire "Sur la route de Tokyo 2020"

Le Comité national olympique et sportif français (CNOSF) et l’Agence nationale du Sport ont co-organisé à Nantes le séminaire "Sur la route de Tokyo 2020", du 18 au 21 novembre.

A huit mois des Jeux Olympiques et Paralympiques de Tokyo 2020, l’objectif de ce regroupement d’entraineur(e)s nationaux et directeur(rice)s techniques nationaux (DTN) est de partager les expériences et de proposer des moments de discussion.

Les présentations thématiques ont alterné avec les travaux de groupe et moments d’échanges afin d’appréhender au mieux la prochaine échéance olympique.

Ces précieux moments de partage ont consolidé encore davantage l’esprit d’équipe.
Roxana Maracineanu, ministre des Sports, Claude Onesta, manager général de la haute performance de l’Agence Nationale du Sport et Bernard Amsalem, vice-président du CNOSF en charge du haut niveau, ont réitéré devant les entraineur(e)s, leur confiance et leur volonté d’avancer ensemble pour Tokyo 2020, étape primordiale avant les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.

La présentation du projet de la Maison de la Performance à Tokyo, porté par l’Agence nationale du Sport, qui sera co-construit avec les entraineur(e)s et les DTN pour en faire un outil d’optimisation de la performance, a été très bien accueilli par tous les entraineur(e)s présent(e)s.

Claude Onesta, manager général de la haute performance de l’Agence Nationale du Sport :
« Notre seule ambition est d’être meilleur demain. Ce séminaire avait pour but des partages d’expériences et d’acculturation aux Jeux Olympiques. Nous avons, pendant 4 jours, permis d’infuser par l’échange ce que les anciens peuvent apporter aux plus jeunes, avec l’ambition de créer un enthousiasme et une dynamique collective qui soit la marque de l’équipe de France olympique. »

Qu’en a retenu Séverine Vandenhende (coach de l’équipe de France de judo, championne olympique de judo à Sydney en 2000) ?

Comment s’est passé ce séminaire ? Qu’en avez-vous retiré ?
Nous avons énormément échangé avec des coachs de disciplines et d’expériences différentes. Certains vont vivre leur 6° Jeux à Tokyo quand d’autres vont découvrir cet événement. On a notamment bien échangé lors d’exercices en petits groupes, sur des thématiques essentielles comme la gestion du stress des athlètes mais également des entraineurs, sur la gestion des conflits, sur les modes de sélection, etc. C’est d’ailleurs rassurant de voir qu’on se pose les mêmes questions, que d’autres aussi sont dans la recherche de l’optimisation mais également dans le doute.

Que pensez-vous avoir apporté aux autres ?
Le judo est un sport avec une culture japonaise très forte, nous effectuons de nombreux stages là-bas donc nous connaissons très bien le pays. Nos collègues ont ainsi été très intéressés de connaitre le mode de vie, d’avoir des informations sur les transports, sur ce qu’il y avait à faire et à voir à Tokyo lors de moments des temps libres, ce dont ils devaient se méfier pour garder les athlètes concentrés…J’ai été ainsi heureuse de pouvoir leur faire partager mes connaissances à mon tour, à tous mes collègues du judo.

Edité le 6 décembre 2019
fleche Lettre d’information #1

Chères lectrices, chers lecteurs,

Le 24 avril dernier, l’Agence nationale du Sport est officiellement née. Depuis, la loi du 1er Août 2019 a acté sa création sous forme d’un Groupement d’Intérêt Public et une nouvelle convention constitutive a été approuvée par arrêté interministériel en date du 4 octobre.

Dans moins de cinq ans, nous accueillerons les Jeux Olympiques et Paralympiques d’été de Paris 2024.
Le sport Français doit être au rendez-vous et l’Agence doit prendre toute sa place pour faire de cet événement unique un formidable accélérateur et transformateur des politiques sportives dans notre pays. Constituée à la suite d’une large concertation avec les acteurs du développement du sport, l’Agence est l’acteur au service d’un nouvel élan pour le sport Français et son environnement.

L’ambition à l’origine de la création de l’Agence était de rassembler l’ensemble des parties prenantes du monde du sport. Cette philosophie se traduit au quotidien dans le fonctionnement et les instances du groupement.

Fédératrice et agile, elle permet à ses membres (Etat, mouvement sportif, collectivités et monde économique) de décider de proposer des orientations du sport en France.

L’Agence porte une double mission d’intérêt national. D’une part, elle est en charge de la haute performance, elle doit servir à la réussite de nos athlètes lors des grandes compétitions internationales et ainsi contribuer au rayonnement de notre pays. D’autre part, elle doit encourager le développement de la pratique sportive pour toutes et tous, sur tout le territoire, en particulier pour les publics les plus en difficultés ou les plus éloignés de la pratique ou pour les territoires carencés. Avec les équipes de l’Agence et les membres du Conseil d’Administration, nous travaillons ardemment pour être en mesure de remplir la mission qui nous a été confiée collectivement : construire, avec tous les acteurs du sport français, une nouvelle ambition pour le sport Français.

Je forme le vœu que cette lettre d’information mensuelle soit le moyen pour chacun de se tenir informé de l’actualité et de l’avancement des travaux menés par l’Agence. Chaque mois, nous souhaitons partager avec vous les grandes étapes de notre organisation et donner la parole à l’ensemble des entités qui constituent notre institution. Il nous paraissait essentiel de nous adresser à vous de manière régulière, de vous faire connaître nos avancées et les grands projets que nous menons pour le sport Français.

Jean Castex, président de l’Agence nationale du Sport

    • Retrouvez la lettre d’information #1 de l’Agence nationale du Sport dans la rubrique dédiée.

Edité le 29 novembre 2019
fleche Campagne « Equipements 2019 »

Plus de 500 dossiers de demandes de subvention ont été reçus dans la cadre de la campagne « Equipements 2019 » (territoires carencés et Outre-Mer/Corse, accessibilité).

55 M€ d’engagements nouveaux ont été validés par le Conseil d’administration d’octobre afin de soutenir près de 320 équipements sportifs dont 130 équipements de proximité en accès libre, des équipements structurants de niveau local et des équipements nationaux permettant de servir le plus haut niveau du sport Français.

L’Agence s’est engagée à investir 28 M€ sur les équipements sportifs en Outre-mer sur la période 2019-2022 dans le cadre des Contrats de Convergence et de Transformation, à parité avec le Ministère des Outre-mer.

Edité le 28 novembre 2019
fleche Plan héritage pour les Jeux Olympiques et Paralympiques

Le Premier ministre Edouard Philippe, accompagné de onze ministres, dont la ministre des Sports, Roxana Maracineanu, et de Tony Estanguet, président du COJO Paris 2024, s’est rendu en Seine-Saint-Denis ce lundi 4 novembre pour présenter le projet d’héritage de l’Etat pour les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, afin que ces Jeux soient un véritable levier de transformation durable pour le territoire et le quotidien des Français.

Le Premier ministre a, dans un premier temps, réuni un Comité interministériel aux Jeux Olympiques et Paralympiques, en présence des ministres et du Délégué Interministériel aux Jeux Olympiques et Paralympiques, Jean Castex. Pour être à la hauteur de l’enjeu de Paris en 2024, le Gouvernement a décidé de se mobiliser. Chaque ministère se met en mouvement pour bâtir dès à présent, un héritage matériel et immatériel pour l’ensemble des Français et en premier lieu pour le département de la Seine-Saint-Denis. Cet héritage comprend des équipements de proximité (écoles, crèches, logements, équipements sportifs…) mais aussi des avancées concrètes dans le domaine de la santé, de l’éducation, de l’emploi.

Le comité interministériel aux Jeux Olympiques et Paralympiques, présidé par le Premier ministre, marque la mobilisation de l’ensemble des ministères et dresse 170 mesures qui participeront à l’héritage durable de Paris 2024.

« En plus de l’héritage matériel, celui des équipements olympiques et paralympiques qui vont renforcer l’attractivité du territoire, nous voulons que les Jeux soient un catalyseur de bonnes pratiques, à commencer par la pratique sportive, souligne le Premier ministre. Un tiers des Français ne pratique aucune activité physique et sportive. En 40 ans, les enfants de moins de 11 ans ont perdu un quart de leurs capacités cardio-respiratoires. Les Jeux doivent nous aider à inverser la tendance en encourageant sur tous les territoires la pratique du sport à l’école, dans les clubs, dans les entreprises. Des mesures sont ciblées sur les publics jeunes, les personnes en situation de handicap ou celles qui sont atteintes de pathologies. Les Jeux sont enfin un levier de croissance, notamment pour créer des emplois à destination des publics en difficulté, et un incubateur pour améliorer nos outils de transition écologique. »

« Aujourd’hui, la relation de nos concitoyens au sport change, confirme la ministre des Sports, Roxana Maracineanu. Nous voulons l’accompagner. C’est pourquoi l’État s’engage à démocratiser la pratique sportive des Français et ce dès le plus jeune âge, tout au long de la vie. Parce que le sport ; c’est bon pour soi ; c’est bon pour la santé ; c’est bon pour l’éducation ; c’est bon pour la citoyenneté, le vivre ensemble ; c’est bon pour le travail et l’emploi ; c’est bon pour notre économie, pour nos entreprises, pour le tourisme. »

Le Premier ministre a également lancé officiellement les travaux du futur Village Olympique et Paralympique qui accueillera 15000 athlètes pendant les Jeux puis 6000 habitants après les Jeux.

Edité le 11 novembre 2019
fleche Plan aisance aquatique - appel à projets "classes bleues et formations"

L’Agence nationale du Sport annonce le lancement d’un Plan Aisance Aquatique destiné à accompagner le déploiement de « classes bleues » et la mise en œuvre d’une pédagogie adaptée pour les enfants de 3 à 6 ans.

Au regard de l’augmentation croissante du nombre de noyades accidentelles en France en 2018, notamment chez les enfants de moins de 6 ans (+96% entre 2015 et 2018), et dans le cadre des nouvelles orientations souhaitées par la ministre des sports, Roxana Maracineanu, le ministère des sports se mobilise pour lutter contre les noyades en déployant le plan « Aisance aquatique » avec l’Agence nationale du Sport. Ce plan interministériel, ambitieux et global, élaboré, en lien avec les ministères de l’éducation nationale et de la jeunesse, de l’intérieur et de la santé, vise la mise en œuvre de mesures concrètes parmi lesquelles une rénovation des enseignements de la natation à destination des plus jeunes enfants.

Enjeux et objectifs

Doté d’une enveloppe de 1M€, l’Agence souhaite répondre aux exigences cumulatives suivantes :

    • Garantir un apprentissage précoce par l’organisation de « classes bleues » (apprentissages massés dans le temps),
    • Garantir une pédagogie adaptée en s’assurant de respecter les principes de l’aisance aquatique,
    • Garantir un encadrement de qualité en formant des instructeurs de l’aisance aquatique reconnu sur l’ensemble du territoire.

Qui peut déposer ?

Cet appel à projets s’adresse aux établissements publics sous tutelle du ministère des sports, aux fédérations sportives agréées, aux collectivités territoriales ou leurs groupements, ainsi qu’aux associations locales ou nationales intervenant dans le domaine des activités aquatiques de la natation.

Les porteurs de projets devront privilégier une approche en synergie, à savoir l’organisation de « classes bleues » dès la rentrée 2019-2020 avec la mise en place de formations de formateurs.

Calendrier

La date limite de dépôt des dossiers est fixée au vendredi 27 septembre 2019 à 12h.

Modalités de dépôt


Pour déposer votre dossier en ligne : https://www.demarches-simplifiees.fr/commencer/agence_nationale_du_sport-aisance_aquatique
Télécharger le formulaire de dépôt du dossier en ligne
Télécharger le cahier des charges complet de l’appel à projets du plan Aisance aquatique "classes bleues et formations"

Pour toute information complémentaire : agence-inno@agencedusport.fr

Edité le 1er août 2019
fleche Appel à projets "Soutien aux acteurs socio-sportifs"

L’Agence nationale du Sport annonce le lancement d’un appel à projets destiné à accompagner les innovations sociales du sport. Il s’inscrit dans le cadre des orientations délibérées et votées en Conseil d’administration le 18 juin 2019.

Le sport démontre au quotidien son impact dans la société, en faveur de l’excellence environnementale, de l’emploi, de la lutte contre les discriminations ou encore dans le champ de l’éducation. Pour accompagner et amplifier cet impact, l’Agence nationale du Sport lance en 2019 un appel à projets à destination des acteurs socio-sportifs. Les projets soutenus devront démontrer concrètement en quoi le sport, ses pratiquants et/ou licenciés sont porteurs d’innovation sociale. Ils valoriseront des démarches participatives, des actions partenariales et d’ouverture vers d’autres sphères.

Enjeux et objectifs

Doté d’une enveloppe de 2M€, l’Agence souhaite faire émerger des solutions nouvelles à forte utilité sociale et ainsi inciter les acteurs du sport et du monde socioculturel à s’inscrire dans ce processus d’innovation et de développement.

Pour contribuer à accompagner ces solutions nouvelles, trois priorités sont définies :

    • Sport et insertion pour renforcer la cohésion sociale
    • Sport et éducation pour accompagner la construction d’une éthique collective
    • Sport et économie sociale et solidaire pour agir sur des enjeux de société

Ces priorités devront notamment contribuer à une augmentation de 3 millions de pratiquants d’activités physiques et sportives d’ici 2024, à la modernisation d’une société responsable et engagée, à la structuration des acteurs du sport et à la mise en œuvre de nouveaux modèles économiques. Les projets mettant en avant les nouvelles technologies ou une innovation technologique particulière au service du développement de la pratique sportive pour toutes et tous seront également pris en compte.

Qui peut déposer ?

Cet appel à projets s’adresse aux fédérations sportives agréées, aux collectivités territoriales et leurs groupements, ainsi qu’aux associations locales ou nationales.

Calendrier

La date limite de dépôt des dossiers est fixée au vendredi 20 septembre 2019 à 12h.

Modalités de dépôt

Pour déposer votre dossier en ligne :
https://www.demarches-simplifiees.fr/commencer/agence_nationale_du_sport_acteurs_socio-sportifs

Télécharger le formulaire du dépôt du dossier
Télécharger le cahier des charges complet de l’appel à projets "Soutien aux acteurs socio-sportifs"

Pour toute information complémentaire : agence-inno@agencedusport.fr

Edité le 1er août 2019
fleche Conseil d’administration de l’Agence nationale du Sport du 28 juin 2019

L’Agence nationale du Sport a tenu son deuxième conseil d’administration mardi 18 juin, en présence notamment du Président de l’Agence nationale du Sport, Jean CASTEX, de la ministre des Sports, Roxana MARACINEANU, du Président du Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF), Denis MASSEGLIA, de la Présidente du Comité Paralympique et Sportif Français (CPSF), Marie-Amélie LE FUR ou encore de Dominique CARLAC’H (Vice-présidente du MEDEF).

Moins de deux mois après l’Assemblée générale constitutive qui a scellé la création de l’Agence nationale du Sport sous la forme d’un groupement d’intérêt public (GIP), ce nouveau conseil d’administration a permis d’affiner les critères d’intervention de l’Agence en matière de développement des pratiques, mais également en matière de haut niveau et de haute performance.

1. Une enveloppe d’un montant de 1M€ sera consacrée en 2019 au soutien de l’apprentissage de la natation et de l’aisance aquatique dans le cadre du Plan « Aisance Aquatique » initié par le ministère des Sports. Dans ce cadre, il sera proposé un appel à projet comportant deux volets : un volet « formation » pour déployer une action de formation d’instructeurs qui seront labélisés « aisance aquatique », et un volet « territoire » à destination des territoires et des associations volontaires afin d’expérimenter les apprentissages massés à destination d’enfants âgés de 3 à 5 ans. Les projets qui s’inscriront en complémentarité sur les deux volets seront privilégiés. Rappelons que cette enveloppe fait écho aux 14 M€ votés lors du premier CA de l’Agence pour favoriser la construction et la rénovation d’équipements aquatiques.

2. L’Agence nationale du Sport lancera en 2019 un appel à projets doté d’une enveloppe de 2M€ à destination des acteurs socio-sportifs pour mettre en œuvre des projets innovants. Les projets soutenus devront démontrer concrètement en quoi le sport, ses pratiquants et/ou licenciés sont porteurs d’innovation sociale. Ils valoriseront des démarches participatives et des actions partenariales et d’ouverture vers d’autres sphères. L’Agence souhaite ainsi inciter les acteurs du sport et du monde socioculturel à s’inscrire dans ce processus d’innovation, de partenariats et de développement ; et les accompagner financièrement.

3. 7M€ par an seront réservés aux territoires ultramarins dans le cadre des Contrats de Convergence et de Transformation (2019-2022) qui permettront de financer des projets de construction ou de rénovation structurante d’équipements sportifs ainsi que l’acquisition de matériels lourds destinés à la pratique sportive en Outre-mer mais aussi en Corse.
L’Agence nationale du Sport et le ministère des Outre-mer (Programme 123 - FEI) financeront à parité les projets sportifs ultramarins à hauteur de :

  • 9 M€ pour la Guadeloupe, la Guyane et la Martinique,
  • 11 M€ pour La Réunion et Mayotte,
  • 1 M€ pour Saint-Pierre-et-Miquelon, Wallis-et-Futuna, Saint-Martin,
  • 2 M€ pour la Nouvelle-Calédonie et la Polynésie Française.
    Soit un financement de 56 M€ sur 4 ans pour la réalisation d’équipements sportifs en Outre-mer dont 28 M€ pour l’Agence nationale du Sport.

4. Ce Conseil d’administration a également permis l’adoption des critères d’intervention financière relatifs à l’accompagnement des sportifs de haut niveau. L’Agence a pour objectif prioritaire la réussite des sportives et des sportifs français dans les épreuves mondiales et notamment d’augmenter le nombre de médailles aux Jeux Olympiques et Paralympiques. Dans ce cadre une attention toute particulière sera portée sur la situation sociale, personnelle de chacun des sportifs, critère déterminant de la performance.
Outre les Aides Personnalisées (AP) en direction des sportifs de haut niveau, l’Agence va déployer une nouvelle allocation de ressources pour des sportifs identifiés comme « potentiels médaillables » sur les prochaines olympiades et paralympiades. Des bourses leur seront attribuées qui pourront atteindre 2 500 € nets mensuels selon certains critères d’éligibilité. L’objectif n’est pas de récompenser un résultat mais bien de mettre le sportif dans les meilleures conditions pour le réaliser. L’appartenance au programme sera revue régulièrement.

5. L’Agence déploiera également un dispositif « optimisation de la performance » afin de développer des programmes d’accompagnement transverses (recherche scientifique, renforcement de l’encadrement, accompagnement psychologique…) à destination des fédérations, de leurs sportifs et de leurs entraîneurs. Cette approche devra permettre une mise en cohérence globale des programmes et des projets et une mutualisation des travaux pour aller chercher un avantage concurrentiel, progresser durablement et contribuer de manière significative au tableau des médailles, lors des grandes échéances olympiques & paralympiques, mondiales ou européennes.

Plusieurs personnalités qualifiées ont, par ailleurs, été désignées au sein de l’Assemblée générale et du Conseil d’administration de l’Agence nationale du Sport, à l’instar de Tony Estanguet, président du COJO Paris 2024, Olivier Ginon, PDG de GL Events, Rémi Lourdelle (CFDT), représentant l’organisation syndicale la plus représentative de la branche du sport qui comptabilise le plus de salariés tel que prévu dans la convention constitutive de l’Agence, ou encore Stéphane Pallez, PDG de la Française des Jeux.

Enfin, sur proposition du comité d’audit, d’éthique, de déontologie et des rémunérations, le Conseil d’administration a approuvé l’obligation pour chaque administrateur et chaque salarié du GIP de signer une déclaration de prévention contre les conflits d’intérêt.

Edité le 26 juin 2019
fleche Publication "Enquête nationale emploi CNDS 2018"

La professionnalisation du mouvement sportif et la structuration des associations sportives a toujours été une priorité du ministère en charge du sport et du Centre national pour le développement du sport (CNDS). Fin 2017, l’établissement a confié au CREPS Auvergne-Rhône-Alpes et au Pôle ressources national sports de nature (PRNSN), épaulés par Éric Maurence Consultants (spécialiste dans le domaine de l’observation de l’emploi sportif), la réalisation d’une enquête nationale sur le dispositif des « Emplois CNDS ».

Cette étude avait pour ambition d’évaluer et de quantifier la pérennisation des emplois créés depuis 2008 dans le cadre de ce dispositif au niveau national (4 900 emplois financés en 2018 pour 41,3 millions d’euros).

Avec un taux de pérennisation de ces emplois de 79% dont 96% en contrat à durée indéterminée [taux exceptionnel au regard de celui des CUI-CAE (38%) et des emplois d’avenir (27%)], cette étude démontre que les aides à l’emploi du CNDS génèrent un véritable effet de levier en faveur de la structuration du mouvement sportif.

Retrouvez l’ensemble des résultats finaux ici.

Edité le 3 mai 2019
fleche Conseil d’administration du CNDS du 19 février 2019

Le dernier conseil d’administration du Centre National de Développement du Sport (CNDS) avant son transfert au sein de la nouvelle Agence Nationale du Sport, s’est tenu mardi 19 février au siège du Comité National Olympique et Sportif Français à Paris. Au cours de cette réunion présidée par Arielle PIAZZA à laquelle siégeaient la ministre des Sports Roxana MARACINEANU et ses équipes, le président du CNOSF Denis MASSEGLIA et la présidente du CPSF Marie Amélie LE FUR, les représentants des collectivités territoriales (AMF, ARF…) et des parlementaires, des mesures structurantes au profit du développement des pratiques ont été votées à l’unanimité.

Ces décisions qui concernent l’emploi sportif, les équipements et le soutien aux associations sportives assurent une continuité d’engagement de l’Etat en faveur du sport dans les terri-toires pour un budget total de 160 millions d’euros en 2019. Conformément à l’esprit parte-narial de la future Agence Nationale du Sport, ce budget a été discuté en toute collégialité avec les acteurs du monde sportif permettant d’aboutir à un vote à l’unanimité de chacune des délibérations.

Programme Emplois – 55 millions d’euros
L’intégralité des emplois financés par le CNDS en 2018, soit 5070 emplois, est reconduite en 2019 pour un budget de 55 millions d’euros. Ces emplois permettront notamment de soute-nir le maintien de 1.000 éducateurs sportifs dans les Quartiers Prioritaires de la Ville.

Programme Equipements – 32 millions d’euros
Le conseil d’administration a validé un budget de relance du programme Equipements d’un montant de 32 millions d’euros qui permettra d’accompagner la rénovation et la construc-tion d’équipements sportifs, en priorité sur les territoires carencés et ruraux. Ce budget pré-voit une ligne spécifique de 7 millions d’euros pour les équipements sportifs ultramarins et corses ainsi qu’une enveloppe de 2 millions d’euros pour la mise en accessibilité des équipements sportifs au bénéfice des personnes en situation de handicap.

Part territoriale hors emploi – 60 millions d’euros
Quant à l’aide directe aux clubs, ligues et associations, le budget 2019 valorise pour la pre-mière fois la démarche d’autonomisation des Fédérations en capacité de présenter un Projet Sportif Fédéral (ou Plan de développement) opérationnel dès mars 2019.

Ainsi, 33, 1 millions d’euros seront réservés aux clubs et structures déconcentrées affiliées à une fédération déjà dotée d’un Projet Sportif Fédéral.
Les Fédérations en capacité de construire un Projet Sportif Fédéral devront déposer leur dossier de candidature avant le 1er mars 2019 au CNDS. Pour être validé, il devra répondre à trois critères :

  • S’inscrire dans une logique de responsabilité sociale et environnementale permettant de garantir le développement de la pratique du sport pour tous les publics, à tous les âges de la vie et sur tous les territoires.
  • Etre établi de manière collégiale et en toute transparence au sein de la Fédération
  • Avoir une grille de critères de répartition des aides équitables et transparents

S’agissant des clubs, et structures déconcentrées des fédérations dont le projet Sportif Fédéral ne sera finalisé que pour 2020, les financements seront, comme précédemment, répartis à hauteur de 24,1 millions d’euros par l’intermédiaire des délégués territoriaux au sein des services déconcentrés après examen lors d’une commission territoriale associant les différents acteurs.

Enfin, l’enveloppe spécifique de 3 millions d’euros pour le programme « J’apprends à nager » est reconduite mais elle s’adressera désormais aux enfants dès 4 ans conformément à la volonté de la Ministre de renforcer les primo apprentissages.
Rappel : 48% des élèves ne savent pas nager à l’entrée en sixième.

Ce dispositif sera bientôt renforcé, au sein de l’agence nationale du sport, par un plan de développement des piscines et notamment les bassins d’apprentissage dans les territoires carencés doté de 15 millions d’euros.

Part nationale – 9,4 millions d’euros
Parmi les autres mesures votées ce jour, figurent notamment le fonds de soutien à la production audiovisuelle (1 million d’euros) qui permet de médiatiser des disciplines peu diffusées ou encore des mesures en faveur de l’innovation dans le sport (Liv labs sports…) financées à hauteur de 2 millions d’euros sur appels à projets.

Edité le 22 février 2019
fleche CÉRÉMONIE DE VALORISATION DES PROJETS SPORT ET INNOVATION

Pour célébrer les lauréats de l’appel à projets héritage et société et de l’appel à manifestation d’intérêt Liv-Lab Sport, le CNDS a organisé une cérémonie de valorisation des projets sport et innovation mardi 29 janvier à la Station F, en présence de Mme Roxana MARACINEANU, ministre des sports, M. Christophe ITIER, Haut-commissaire à l’économie sociale et solidaire et à l’innovation sociale, M. Denis MASSEGLIA, président du CNOSF, et Mme Arielle PIAZZA, présidente du CNDS.

227 projets ont été déposés dans le cadre de l’appel à projets héritage et société : 20 ont été retenus par le Conseil d’administration du CNDS, pour le volet « activités physiques et sportives (APS) et handicap », 22 pour le volet « diversité des pratiques » et 35 pour le volet « accélérateur de l’innovation ». Ces derniers pourront bénéficier du label « French Impact » auprès du Haut-commissariat à l’économie sociale et solidaire et à l’innovation sociale.

Concernant l’AMI Liv-Lab Sport, 19 projets ont été présentés par des collectivités territoriales de métropole et d’outre-mer. Le jury a désigné 5 lauréats : la communauté d’agglomération de Lens-Liévin, la Région Bretagne, la communauté d’agglomération du Grand Besançon, et les villes d’Angers et de Marseille.

Télécharger le dossier de présentation "Sport et Innovation"

Edité le 4 février 2019
fleche La convention cadre CNDS-FFBB a été signée !

Ce mercredi 7 novembre, la directrice générale du CNDS, Armelle DAAM et le président de la Fédération Française de Basket-Ball (FFBB), Jean-Pierre SIUTAT, ont signé une convention cadre validant le soutien financier du CNDS pour la création ou la réhabilitation de terrains de baskets 3x3.

Dans la perspective de l’entrée aux Jeux olympiques Tokyo 2020 du basket 3x3, la Fédération Française de BasketBall met en œuvre un plan stratégique, FFBB 2024 et Club 3.0 avec, comme projet phare, le développement du basketball 3x3. A travers la signature de cette convention, le CNDS s’engage ainsi à examiner en priorité les demandes de subventions afin de financer des créations ou des réhabilitations de terrains de basket 3x3 qui s’inscrivent dans le cadre du plan stratégique FFBB 2024. En complément, la FFBB s’engage à soutenir le financement de ces mêmes projets dans le cadre d’un fonds dédié et au bénéfice de ses clubs.

Armelle DAAM (directrice générale du CNDS) : « Cette convention-cadre avec la FFBB rentre dans le cadre que nous souhaitons, d’impulsion et d’accompagnement des démarches innovantes. C’est la marque du soutien réitéré du CNDS, et de son conseil d’administration, à des initiatives fédérales d’ampleurs qui permettront de renforcer le sport pour tous et dans les territoires qui en ont le plus besoin. »

Edité le 8 novembre 2018
fleche Développer la pratique multisports de nature chez les jeunes

La dernière publication du Pôle Ressources National Sports de Nature (PRNSN) du Ministère des Sports est parue !

Le guide « Développer la pratique multisports de nature chez les jeunes » propose un cadre et des outils méthodologiques pour permettre aux acteurs du domaine de construire un projet multisports et de développer une offre de pratique. Il présente également une série de fiches pratiques pour la transmission des savoirs sportifs en milieu naturel.

En savoir +

Edité le 25 octobre 2018
fleche Le rapport d’activité 2017 en ligne !

Découvrez le rapport d’activité 2017 du CNDS adopté par le Conseil d’Administration du 25 septembre 2018.

L’année 2017 a été marquée par la dynamique impulsée par le CNDS autour de l’Héritage de la candidature de la France à l’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024 mais aussi par le plan de développement spécifique des équipements des territoires ultramarins. Sans oublier l’emploi sportif, la santé par le sport ou le développement du sport pour les personnes en situation de handicap… qui étaient également au cœur des priorités d’intervention de la part territoriale.

Télécharger le Rapport d’activité 2017

Edité le 12 octobre 2018
fleche Succès de l’édition 2018 de la Fête du Sport !

Merci encore à tous pour votre importante participation
Pour le bilan, cliquez ici !

  • Le questionnaire en ligne / bilan Fête du Sport 2018 est disponible ici et est à renseigner avant le 10 Novembre 2018
  • Pour télécharger le CERFA Compte-rendu (page 4) – cliquer ici (pdf)
Edité le 11 octobre 2018
fleche C’est parti pour la Fête du sport !

Du vendredi 21 au dimanche 23 septembre 2018, la première édition de La Fête du Sport prend possession de l’ensemble du territoire métropolitain et de l’Outre-mer.

Avec près de 2 500 événements programmés, ce troisième week-end de septembre est désormais placé sous le signe du sport !

La Fête du Sport est ouverte à toutes et tous, dans un esprit de partage et de convivialité
et a par ailleurs pour objectif d’ancrer le sport dans la culture des citoyens.

- Toutes les informations sur la Fête du sport

- Consulter le dossier de presse

- Consulter la carte interactive pour découvrir le programme de la "Fête du sport"

- Consulter les déplacements de la ministre des Sports, Roxana Maracineanu :

Edité le 21 septembre 2018
fleche LANCEMENT DE LA FÊTE DU SPORT A LA MAISON DE LA RADIO

Lancement de la Fête du sport au studio 104 de Radio France par la Ministre des Sports, Laura FLESSEL

Après son retour de Lima et l’obtention des Jeux Olympiques et Paralympiques, la Ministre des Sports a souhaité instituer une Fête du Sport qui soit un véritable événement populaire à l’instar de la Fête de la Musique où « tout le monde se mélange, parle et s’amuse. Une fête pour célébrer les jeux , pour célébrer le sport dans et hors les murs sportifs ». La première édition se tiendra du 21 au 23 septembre 2018 partout en France métropolitaine, en Outre-mer mais également dans le Monde grâce aux ambassades et à nos expatriés avec des événements gratuits accessibles à tous les publics et notamment ceux les plus éloignés de la pratique sportive.

L’appel à projet national lancé en février 2018 par le CNDS, opérateur de cette grande mobilisation nationale souhaitée par la Ministre des Sports, a rencontré un vif succès auprès des associations sportives et des collectivités . Près de 1000 projets labellisés à la fois dans les quartiers politique de la ville (47%) et dans les zones rurales (37%) et environ la moitié de ces projets seront soutenus financièrement via l’enveloppe Héritage et société du CNDS dédiée.

La carte des projets labellisés a été rendue publique le 2 juillet 2018 l’occasion d’une opération de lancement à la Maison de la Radio en présence notamment de Laura FLESSEL, Sylvie VEIL, Jack LANG, Valérie PECRESSE, Etienne THOBOIS, Stéphane PALLEZ ainsi que les autres PDG des grandes entreprises publiques et privées et les fédérations partenaires accompagnés de leurs teams d’athlètes et de quelques porteurs de projets sélectionnés qui ont pu donner un aperçu des opérations qu’ils ont construit.

Tous les projets labellisés sont désormais consultables sur le site : https://www.cnds.sports.gouv.fr/fetedusport/
La labellisation donne dès à présent accès au kit de communication téléchargeable sur le site et à la géolocalisation de l’événement pour le grand public.
Les décisions relatives aux demandes de subventions seront transmises par écrit uniquement aux porteurs de projet retenus #fêtedusport
Rendez-vous le 21-23 septembre pour une belle fête du sport , la démonstration de « La France qui bouge » !

Edité le 5 juillet 2018
fleche Appel à projets "Performance pour Elles"

Le 1er appel à projets FDJ « Performance Pour Elles » récompense aujourd’hui 5 juillet 5 fédérations françaises qui se partagent 100 000€ pour dynamiser la performance féminine !

Cette initiative originale est développée dans le cadre du programme « Sport pour Elles », lancé en mai 2016 à l’initiative de Stéphane Pallez, PDG de la FDJ, en faveur du sport au féminin. Le CNDS a participé aux côtés d’autres acteurs - la FDJ, l’INSEP, le Ministère des Sports, l’Equipe - à la sélection des 5 lauréats dans le cadre de sa vocation de soutien au sport féminin et à sa progression.

Découvrez le Communiqué de Presse

Edité le 5 juillet 2018
fleche Remise du rapport sur l’évaluation des « emplois CNDS »

Laura Flessel, ministre des Sports, a assisté le 28 juin 2018 au CNDS à la présentation des premiers résultats de l’enquête nationale menée sur le dispositif des « Emplois CNDS ».

En effet, fin 2017, le CNDS a confié au CREPS Auvergne-Rhône-Alpes et au Pôle ressources national sports de nature (PRNSN), épaulés par Éric Maurence Consultants (spécialiste dans le domaine de l’observation de l’emploi sportif), la réalisation d’une enquête nationale sur le dispositif des « Emplois CNDS ».

Cette étude visait à évaluer et qualifier la pérennisation des emplois créés depuis 2008 dans le cadre de ce dispositif au niveau national (5 200 emplois en 2017 pour 46 millions d’euros), à identifier les pistes d’amélioration et à accompagner les différents acteurs dans l’élaboration d’un outil d’aide à la décision. La professionnalisation du mouvement sportif et la structuration des associations sportives est en effet une priorité clé.

Les premières tendances de cette enquête qui ont été dévoilées à la ministre des Sports ce jeudi 28 juin confirment ainsi que l’effet de levier des emplois CNDS est réel et mesurable. En effet, les structures n’ont globalement pas eu besoin d’avoir recours à d’autres aides ou subventions publiques pour financer l’emploi après la fin de la convention. Le pourcentage de conventions arrivées à terme échu (plus de 91 %), occupées par un ou plusieurs salariés de manière simultanée ou non, constitue un premier indice de pérennisation des emplois aidés par le CNDS.

Par ailleurs, 79% des structures interrogées déclarent que l’emploi créé dans le cadre de l’aide à l’emploi CNDS existe toujours au sein de leur structure. Parmi les 79% d’emplois maintenus au sein de la structure, 62% sont toujours occupés par le même salarié.

Les aides à l’emploi CNDS s’avèrent également être un outil intéressant concernant l’insertion sur le marché du travail puisque 61% des salariés qui ont été embauchés dans le cadre des conventions de l’étude étaient soit étudiants, soit en recherche d’emploi.

Découvrez les chiffres clés des premières tendances

Edité le 29 juin 2018
fleche Le CNDS au Sport Job Day

Le CNDS était au côté d’Union Sport & Cycle sur le Sport Job Day, organisé le 13 juin dernier au Stade Jean Bouin.
Plus de 300 étudiants et jeunes actifs ont en effet répondu présents à l’appel des recruteurs de la filière de l’économie du sport et ont pu candidater sur les 200 postes proposés par une vingtaine de marques, enseignes et organisateurs d’événements.

Ce fut l’occasion pour le CNDS, en collaboration avec la Direction régionale et départementale de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale d’Ile de France et la direction des sports du ministère des sports de valoriser les formations et les métiers du sport et de l’animation.

Cette journée, riche d’échanges, a été clôturée par la Ministre des sports, venue à la rencontre des étudiants, intervenants et exposants. Elle n’a pas manqué de rappeler, dans son discours de clôture, que la filière de l’économie du sport « doit sans cesse se réinventer, anticiper ces mutations et innover pour faire face à aux nouvelles demandes ». Et a partagé sa volonté « de faire de cette journée un grand rendez-vous régulier pour les acteurs et entreprises de la filière de l’économie du sport ».


Edité le 15 juin 2018
fleche HÉRITAGE et SOCIÉTÉ

HERITAGE et SOCIETE : l’innovation sociale et le développement des pratiques au cœur du projet sportif.
Le CNDS lance les 3 appels à projets nationaux qui doivent permettre d’accompagner les acteurs du sport dans le cadre de l’Héritage Paris 2024.

HERITAGE et SOCIETE : l’innovation sociale et le développement des pratiques au cœur du projet sportif.
Le CNDS lance les 3 appels à projets nationaux de l’enveloppe Héritage et Société votée dans son budget 2018 et qui doit permettre d’accompagner les acteurs du sport dans le cadre de l’Héritage Paris 2024 :

-  Activités physiques et sportives et Handicap
-  Diversité de la pratique
-  Accélérateur de l’innovation sociale par le sport

Téléchargez les documents en pdf :

http://www.cnds.sports.gouv.fr/IMG/pdf/phs_aap_sport_et_handicap_2018.pdf
http://www.cnds.sports.gouv.fr/IMG/pdf/phs_aap_diversite_de_la_pratique_2018-2.pdf
http://www.cnds.sports.gouv.fr/IMG/pdf/phs_aap_accelerateur_de_l_innovation_sociale-2.pdf

...ou au format Word :
http://www.cnds.sports.gouv.fr/IMG/docx/phs_aap_sport_et_handicap_2018.docx
http://www.cnds.sports.gouv.fr/IMG/docx/phs_aap_accelerateur_de_l_innovation_sociale.docx
http://www.cnds.sports.gouv.fr/IMG/docx/phs_aap_diversite_de_la_pratique_2018.docx

Edité le 8 juin 2018
fleche Fête du Sport 2018 : à vos projets !

Du 21 au 23 septembre 2018 aura lieu la première édition de la Fête du Sport, dans toute la France !

Porteurs de projets, déposez votre dossier en ligne avant le 15 mai 2018 !

http://www.cnds.sports.gouv.fr/fetedusport/

Les projets devront être conçus dans le cadre d’un partenariat associant :
- une collectivité territoriale (ou un groupement),
- le mouvement sportif (associations sportives affiliées, CDOS, CROS…).
Le projet pourra indifféremment être porté par l’un ou l’autre.

- Téléchargez le Guide méthodologique pour la mise en œuvre locale de la Fête du sport

- Téléchargez le Guide pas-à-pas à destination des porteurs de projets

Edité le 10 novembre 2017
fleche Marché de communication « Fête du sport 2018 »

Le CNDS publie un marché en procédure adaptée sur l’accompagnement et la stratégie de la communication autour de la Fête du Sport qui se déroulera du 21 au 23 septembre 2018.

L’objet du marché porte sur la réalisation de la communication de l’événement « Fête du sport » (du 21 au 23 septembre 2018), piloté par le Centre national pour le développement du sport (CNDS).

Le CNDS doit assurer la mise en oeuvre d’actions de communication ponctuelles dans un délai souvent très court.

Le présent marché couvre les prestations de communication nécessaires à la mise en oeuvre de ces actions ponctuelles, ainsi que des prestations d’analyses relatives au déploiement de ces actions. La mise en oeuvre de chaque étape de la campagne de communication sera validée en amont par le CNDS.

Edité le 7 juin 2018
fleche Le CNDS, la FFF et Coca-Cola inaugurent à Lille une "mini-arena"

Le Centre National pour le Développement du Sport (CNDS), la Fédération Française de Football (FFF) et Coca-Cola ont inauguré le 5 avril 2018, à Lille, une « mini-arena », terrain multisports connecté.

Ce projet a émergé dans le cadre de la tournée « Move my city » organisée au printemps 2016, et qui allait à la rencontre des jeunes de 5 villes-hôtes de France de l’UEFA Euro 2016 (Paris, Toulouse, Lyon, Lille, Marseille). La ville gagnante, Lille a remporté un équipement sportif de proximité innovant permettant de laisser un héritage de l’Euro 2016.

Cette démarche partenariale public / privé s’inscrivait pleinement dans la vocation du CNDS et des travaux de préfiguration de la Filière Sport en incitant les acteurs publics et privés du secteur sport à se rassembler, pour faire émerger des projets communs. C’est l’emblème d’un équipement démonstrateur de proximité mêlant plusieurs activités sportives (football, basketball..) et favorisant à la fois le numérique et la mixité sociale avec sa localisation dans un quartier prioritaire de la politique de la ville.

Il permettra aux pratiquants d’accéder à des services digitaux et à des séquences sportives et pédagogiques construites par le porteur de projet, la Ville de Lille avec le soutien de la FFF.

Ce projet correspond aussi à la volonté de la Ministre des Sports de répondre aux évolutions de la pratique sportive des Français. Cette pratique est en effet de plus en plus connectée : plus d’un sportif sur trois utilise un appareil de mesure de la performance, dont près du quart un smartphone. Il répond enfin au souci d’innovation à la fois architectural et celui des usages, au cœur des orientations 2018 de l’établissement CNDS.

Edité le 29 juin 2018
fleche Liv-Labs sport : lancement de l’appel à manifestation d’intérêt

Laura Flessel, ministre des Sports, a annoncé le lancement d’un appel à manifestation d’intérêt, piloté par le CNDS, pour la création de futurs Liv-Labs sport.

Cet appel à manifestation d’intérêt s’adresse aux collectivités territoriales et groupements de collectivités qui peuvent agir comme chefs de file pour porter une candidature associant un réseau de partenaires : programmistes d’équipements, architectes, équipementiers, représentants du mouvement sportif, spécialistes du numérique, spécialistes de la santé, ou encore acteurs académiques ou scientifiques.

À l’issue de l’examen des dossiers de candidatures, les lauréats bénéficieront d’une subvention d’études de la part du CNDS en vue du lancement du projet de Liv-Labs sport envisagé.

- Téléchargez le cahier des charges de l’appel à manifestation d’intérêt - Liv-Labs sport

- Téléchargez le dossier de presse

- Questions / réponses

Edité le 9 janvier 2018
fleche 150 000 euros investis pour la diffusion du championnat de France de handball féminin

À la suite de la mobilisation de la ministre des Sports, Roxana Maracineanu, du Président du Comité National Olympique et Sportif Français, Denis Masseglia, de l’Agence nationale du Sport, de ses partenaires et de ses clubs, la Ligue Féminine de Handball a trouvé un accord pour la diffusion du championnat de France de Division 1 féminine.

Cet accord conclu avec la chaîne du mouvement sportif, Sport en France, permettra la diffusion en direct de 20 matchs sur l’ensemble de la saison 2019-2020. Quatre matchs des playoffs, dont la finale, seront également codiffusés sur la chaine L’Equipe. La Ligue Butagaz Energie, nouveau nom du championnat de France de Division 1 féminine, avait repris le 28 août et ce, sans diffuseur officiel.
Une situation qui avait interpellé la ministre des Sports, Roxana Maracineanu : « Compte tenu du palmarès du handball féminin, notamment de l’équipe de France, et de l’engouement suscité par l’Euro féminin organisé en France l’an passé, cette absence de diffuseur m’avait beaucoup touché et j’ai tout de suite voulu mobiliser notre écosystème pour trouver une solution », a confirmé la ministre lors d’une conférence de presse organisée en présence de la présidente de Ligue Féminine de Handball, Nodjialem Myaro, du Président du Comité National Olympique et Sportif Français, Denis Masseglia, et du directeur général de l’Agence Nationale du Sport, Frédéric Sanaur.
Pour financer les coûts de production, l’Agence nationale du sport, a apporté une aide de 50 % du total d’environ 300 000 euros par saison. L’autre moitié étant notamment prise en charge par les partenaires de la Ligue, comme Butagaz, qui a donné son nom à la LFH.

« Nous avons besoin d’une visibilité médiatique forte et sur la durée pour aider le sport féminin à se développer et à se structurer, a poursuivi Roxana Maracineanu. Cette mobilisation de l’ensemble des acteurs, à commencer par le CNOSF et l’Agence Nationale du Sport, mais aussi les partenaires économiques et la ligue, illustre bien notre volonté de « mieux faire ensemble ». Et nous voulons aller encore plus loin pour aider et soutenir l’ensemble du sport féminin français. »
Pour que la situation d’urgence à laquelle la LFH s’est trouvée confrontée ne se reproduise pas dans d’autres disciplines féminines et pour que le sport féminin en général soit mieux accompagné dans sa médiatisation, la ministre des Sports a d’ailleurs annoncé la création d’un fonds de soutien audiovisuel dédié qui sera hébergé au sein de l’Agence nationale du Sport et dont les modalités de fonctionnement seront discutées lors du prochain Conseil d’Administration. « Ce fonds de dotation pourrait bénéficier aux sportives à des moments clés de leur carrière, notamment lors de leur maternité », a expliqué Roxana Maracineanu.

Edité le 7 novembre 2019
fleche 362 athlètes intègrent le Cercle Haute Performance

Vendredi 18 décembre 2020, l’Agence nationale du Sport a officialisé la première liste d’athlètes et collectifs qui composent le Cercle Haute Performance.

Conduit par l’Agence et dirigé par Claude Onesta, Manager général de la Haute Performance, ce projet a pour objectif d’améliorer les résultats de la délégation française lors des prochaines échéances olympiques et paralympiques. « Nous devons offrir un accompagnement de meilleure qualité pour permettre à ceux qui en sont capables d’aller chercher une médaille et de réussir à transformer un numéro 2 en un numéro 1, avait expliqué Claude Onesta à l’annonce de la nouvelle organisation. Il s’agit de transformer un service de prêt-à-porter en un service haute-couture.Le Cercle HP va permettre une distribution plus adaptée des moyens ».

Nouvelle strate de l’organisation du haut niveau en France, le Cercle Haute Performance bénéficiera d’un budget spécifique qui viendra s’ajouter au budget déjà alloué au sport de haut niveau. Les athlètes qui ne sont pas sur cette liste continueront d’être accompagnés et bénéficieront des mêmes services que par le passé.

La constitution de cette première liste repose sur des critères factuels en lien avec les performances réalisées ces 4 dernières années, par les athlètes français, dans les compétitions internationales majeures.

    • 362 athlètes, dont 296 olympiques et 66 paralympiques
    • 321 pour les JOP Eté et 41 pour les JOP Hiver
    • 31 fédérations possèdent un ou plusieurs athlètes du CERCLE HP
    • 26 sports individuels et 5 sports collectifs

Cette liste ouverte est une photographie à l’instant T. Elle regroupe 296 athlètes olympiques et 66 paralympiques répartis sur tout le territoire, dont 41 concourent dans des épreuves des JOP d’hiver. Si les sports individuels constituent l’essentiel de la liste (26), 5 sports collectifs sont également présents (Basket hommes et femmes, Basket 3x3 femmes ; Handball hommes et femmes ; Rugby à 7 femmes ; Football hommes ; Volley hommes).

Edité le 18 décembre 2020
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